lundi 20 février 2017

Once Upon A Time - Saison 6

Once Upon A Time - Saison 6

Affiche officielle, ABC

Série  sur le déclin, Once Upon A Time a lancé la diffusion de sa sixième saison, de moins en moins suivie, le dimanche 25 septembre 2016. Cette saison comportera 23 épisodes du fait d'un double épisode final et sera probablement découpée en deux arcs. Les plus impatients et les plus fidèles peuvent retrouver les épisodes chaque lundi -après la diffusion le dimanche et un temps de traduction pour les regarder en VOSTFR - car les épisodes ne seront pas disponible avant un an, un an et demi en France. Cette saison est la plus catastrophique en terme d'audiences. La première saison ne descendait pas en dessous des 8 millions de téléspectateurs, cette sixième ne dépasse pas les 4 millions et a tendance à rester même dans les 3 millions. L'avenir de la série est encore incertain.

Synopsis : Le pays des histoires non racontées s'est écrasé dans la forêt de Storybrooke apportant avec lui son lot de surprises bonnes mais aussi mauvaises ! La méchante reine est toujours vivante mais pire encore elle s'est associée à un autre double maléfique : Mr Hyde. La vie devient plus rude alors à Storybrooke mais surtout une question se pose : comment détruire les doubles maléfiques qui semblent intouchables ? 

Episodes :
  1. The Savior, diffusé le 25 septembre 2016, 4  000 000 téléspectateurs
  2. A Bitter Draught, diffusé le 2 octobre 2016, 3 700 000 téléspectateurs
  3. The Other Shoe, diffusé le 9 octobre 2016, 4 100 000 téléspectateurs
  4. Strange Case, diffusé le 16 octobre 2016, 3 500 000 téléspectateurs
  5. Street Rats, diffusé le 23 octobre 2016, 3 400 000 téléspectateurs
  6. Dark Waters, diffusé le 30 octobre 2016, 3 100 000 téléspectateurs
  7. Heartless, diffusé le 6 novembre 2016, 3 600 000 téléspectateurs
  8. I'll Be Your Mirror, diffusé le 13 novembre 2016, 3 400 000 téléspectateurs
  9. Changelings, diffusé le 27 novembre 2016, 3 300 000 téléspectateurs
  10. Wish You Where Here, diffusé le 4 décembre 2016, 3 300 000 téléspectateurs
  11. Thougher Than The Rest, diffusé le 5 mars 2017, 
  12. Murder Most Foul, diffusé le 12 mars 2017,
  13. Ill-Boding Patterns, diffusé le 19 mars 2017, 
  14. Page 23, diffusé le 26 mars 2017, 
  15. A Wondrous Place, diffusé le 2 avril 2017, 
  16. Mother's Little Helper,
  17. Awake,
  18. Where Bluebirds Fly 


Casting principal :
Régina/ La méchante reine : Lana Parrilla
Mary-Margaret/ Blanche-Neige : Ginnifer Goodwin
David/ Charmant : Josh Dallas
Emma : Jennifer Morrison
Henry : Jared Gilmore
Mr Gold/ Tracassin (Rumpelstiskin en VO) : Robert Carlyle
Hook/ Crochet : Colin O'Donoghue
Zelena : Rebecca Mader 

Marion 

L'avis de Marion : Lassée par la série, je ne la regarde malheureusement maintenant seulement plus que par habitude et non plus par intérêt. Je perds même espoir de trouver à nouveau quelque chose de positif à la série.
    Le scénario de cette nouvelle saison tente de revenir au fondamental de la série en faisant revivre le personnage qui avait fait les beaux jours : la méchante Reine. Je suis pas vraiment convaincue, le retour du personnage n'a pas été fait dans la plus grande finesse qui soit mais surtout, le scénario est très hasardeux. Profitant d'une immortalité assez illogique, la Reine s'amuse à répandre le mal de manière assez aléatoire, revendiquant tout de même un plan savamment travaillé, et finalement se trouve assez ridicule avec sa perpétuelle idée de revanche. Il y a des épisodes (celui du Capitaine Némo) qui semble sortir de nul part, bref, tout est décousu. Le scénario tourne en rond, la reine fait des tentatives maladroites par-ci par-là mais les producteurs essayent tout de même d'introduire un second scénario : le destin des sauveurs. Si l'idée est tout de même pas mal trouvée, elle s'embourbe dans des longueurs dans la première moitié de saison. Les personnages ne semblent pas chercher de solution, du moins pas avec conviction, et l'on voit tout de suite que c'est juste une introduction pour la seconde moitié de saison. Le final de cette première moitié me laisse mi-figue mi-raison, d'un côté par quelque chose d'intéressant mais de l'autre par des facilités scénaristiques affligeantes. Reste à voir comment tout cela va tourner en mars.
    Fidèle à elle même, la série a des costumes somptueux, raffinés, travaillés, mais des effets spéciaux désastreux. Je ne suis pas fan non plus toutefois des coiffures dans la forêt enchantée qui sont des rajouts (pour la méchante reine notamment) et cela se voit, les (faux) cheveux sont d'une très mauvaise qualité.
    Malheureusement, je commence aussi à me détacher de tous les personnages. Le triste sort des Charming ne me fait rien, Henry me donne de l'urticaire, Zelena me fait soupirer et regretter son état de trépassée, Rumpelstiskin - qui était pourtant l'un des personnages majeurs - ne fait que répéter les mêmes schémas au fur et à mesure des saisons et devient lassant. Les seuls qui échappent au massacre sont tout de même le trio de tête Régina, Hook et Emma. Les personnages continuent d'évoluer, ensemble mais aussi chacun de leur côté, et sont les dernières petites raisons pour laquelle je regarde la série.

Espérons que la série se terminera sur cette saison et avec un final qui fera honneur aux premières saisons.

mardi 14 février 2017

Avatar : le dernier maître de l'air - Livre II

Avatar : le dernier maître de l'air

Livre II : La Terre


Couverture de l'intégrale II


Avatar : Le dernier maître de l'air est un dessin animé américain qui a vu le jour en 2005 sous le commandement de Michael Dante DiMartino et Bryan Konietzko. La série est achevée depuis 2007 et compte trois saisons, appelées Livre, nommées : Eau, Terre et Feu. Les épisodes sont dans un format court de 24 minutes et en compte vingt par livre à l'exception du livre 3 qui en possède vingt et un. La série a été diffusée en France à partir du 27 août 2005 et est depuis longtemps terminée. Cette saison a été adaptée en film par Night Shyamalan en 2010 mais il fut un échec retentissant tant au point de vue des critiques que des recettes.


Synopsis : Après avoir quitté le pôle nord, Aang et ses compagnons se rendent au royaume de la Terre afin d'être escortés jusqu'à Omashu, pour que Aang puisse apprendre la maîtrise de la Terre auprès du Bumi. Mais leur périple devient de plus en plus compliqué à cause de la nation du feu. Zuko de son côté se remet en question après son échec au pôle nord, hésitant entre son devoir et ce que son coeur et son oncle lui dictent.

Episodes :
  1. L'Etat d'Avatar
  2. La grotte des amoureux
  3. Retour à Omashu
  4. Le Marais
  5. La fête de l'Avatar
  6. La fripouille aveugle
  7. Zuko, seul
  8.  Pris en chasse
  9. Un apprentissage difficile
  10. La bibliothèque
  11. Le Désert
  12. Le passage du Serpent
  13. La Foreuse
  14. Une cité de muraille et de secrets
  15. Les Contes de Ba Sing Se
  16. Les Jours perdus d'Appa
  17. Le Lac Laogai
  18. Le Roi de la Terre
  19. Le Gourou
  20.  Les Carrefours du Destin
 Casting principal (VO/VF):
Aang : Zach Tyler Eisen/ Gwenaël Sommier
Katara : Mae Whitman/ Laura Préjean
Sokka : Jack DeSena / Tony Marot
Zuko : Dante Basco/ Alexis Tomassian
Iroh : Mako / Marc Cassot

 Marion

L'avis de Marion : Comme pour la saison 1, ce second volet des aventures de Aang et ses amis m'ont régalées.
     Les premiers épisodes sont dans la même ambiance que la première saison : ils sont légers, d'un humour percutant et pourraient  sembler sans réel lien entre eux. Pourtant, au fur et à mesure, une tonalité plus sérieuse s'affiche dans cette deuxième saison. Après avoir réussi à contrôler l'eau, Aang doit s'inquiéter des éléments suivants et choisit la terre. Diamétralement opposé à son élément de base, le jeune Avatar connait bien des difficultés dans cette discipline. L'évolution se fait progressivement de manière assez subtile, tout d'abord par l'arrivée d'un nouveau membre dans leur groupe : Toph, maître de la Terre ayant acquis aussi la maîtrise du métal. Toph n'étant pas Katara, l'apprentissage est plus brute, et Aang prend une conscience plus élevée de son rôle. Le contexte mondial de guerre est aussi plus présent. Alors qu'il fallait attendre la fin de la première saison pour être confronté à des batailles, la deuxième saison se montre plus agressive en mettant en scène l'invasion d'une nation entière mais en plus en faisant des épisodes du point de vue des civils subissant la guerre. De plus, un réel plan se dessine afin de vaincre le Seigneur du feu. La dernière partie de la saison est particulièrement dans cette veine.
    Le changement de pays permet de montrer une nouvelle culture, de nouvelles façons de vivre aux héros qui se doivent de s'y plier pour ne pas se démarquer. Mais aussi de constater de plus en plus durement la réalité de la guerre. L'architecture du Royaume de la terre est sublime et astucieuse, il est intéressant de constater comme chaque cité a été construite de manière à sublimer les maîtrises et rendre pratique la vie quotidienne grâce à cela. Graphiquement, pour l'époque, le dessin animé est vraiment plaisant à voir, l'animation des bâtiments ou même des combats sont superbes.
    Mais ce qui me plait avant tout dans cette série se sont les personnages. Fidèles à eux-même, ils évoluent tout de même d'un point de vue caractère et affinité. Les oppositions entre Toph et Katara sont très drôles. Même si Toph est la plus jeune, elle est sans nul doute la plus débrouillarde et celle avec le caractère le plus forgé. Je l'ai aussitôt adoptée. Les blagues notamment sur sa cécité ne sont pas de trop, montrant bien les gestes mécaniques et dénués de sens que l'on peut avoir envers les aveugles.
    Celui qui a le moins évolué à mon sens est Sokka. Le jeune homme est plutôt mis de côté, toujours l'élément blagueur du trio mais sans réelles évolutions. Il marque un petit point stratégie dans l'épisode de la bibliothèque mais cela reste bien trop superficiel à mon goût. Aang prend un peu plus conscience de son rôle d'Avatar mais aussi des conflits qu'il y a de part et d'autre sur l'opinion qu'ont les gens de lui ou des ses réincarnations. Un autre changement majeur se voit lors de la disparition d'Appa, mettant une note particulièrement maussade au jeune garçon d'habitude si vif. 
     Zuko est le personnage le plus torturé et mon petit préféré de l'animé. Un peu grognon mais se remettant en question, guidé par le sage Iroh, il ne sait plus quoi faire ou penser dans cette guerre. Torturé aussi psychologiquement par les pièges de sa soeur, pris de remords en constatant les choses affreuses qu'il a faites au nom de son honneur perdu pour chasser l'avatar, le jeune homme ne sait plus où est sa place. Clairement le personnage à suivre pour ma part.
     Avec une telle évolution du cadre et des personnages, la deuxième saison s'affirme comme une transition vers une nouvelle ère, la conclusion de la guerre pour libérer les pays du joug du Seigneur du feu. Autant vous dire que j'ai poursuivi aussitôt mon visionnage.
    

lundi 13 février 2017

The Flash - Saison 3

The Flash - Saison 3

Affiche de la saison 3 par CW

Amené lors d'une apparition du scientifique Barry Allen dans Arrow, le jeune homme est vite parti pour avoir sa propre série en octobre 2014. Crée par Greg Berlanti et Andrew Kreisberg, diffusé par CW, la série connait un succès similaire à Arrow, dirigé par les mêmes personnes. Un crossover sur quatre épisodes est désormais fait avec les autres séries de CW : Legends of Tomorrow, Arrow et Supergirl. Peu après le mid-season, une quatrième saison a été annoncée.
Synopsis :  Dévasté par la mort de son père, Barry a commis l'irréparable : il a altéré le cours du temps. Empêchant la mort de sa mère en remontant dans le temps, il vit dans une réalité parallèle, appelée Flashpoint. Réalisant très vite son erreur, il rétablit le cours des choses, revenant à la vie telle qu'il la connaissait. Mais horrifié, Barry va comprendre très vite les conséquences de son geste en constatant des différences entre le monde tel qu'il le connaissait et ce qu'il en a fait. À commencer par l'apparition de nouveaux Méta-humains. Qui est Alchemy ? Comment connait-il Flashpoint

Episodes :
  1. Flashpoint, diffusé le 04 octobre 2016, 3 200 000 téléspectateurs
  2. Paradox, diffusé le 11 octobre 2016, 2 800 000 téléspectateurs
  3. Magenta, diffusé le 18 octobre 2016, 2 700 000 téléspectateurs
  4. The New Rogues, diffusé le 25 octobre 2016, 2 800 000 téléspectateurs
  5. Monster, diffusé le 1er novembre 2016, 2 800 000 téléspectateurs
  6. Shade, diffusé le 15 novembre 2016, 3 000 000 téléspectateurs
  7. Killer Frost, diffusé le 22 novembre 2016, 3 000 000 téléspectateurs
  8. Invasions !, diffusé le 29 novembre 2016, 4 200 000 téléspectateurs
  9. The Present, diffusé le 06 décembre 2016, 3 100 000 téléspectateurs
  10. Borrowing Problems From The Future, diffusé le 24 janvier 2017, 2 700 000 téléspectateurs
  11. Dead Or Alive, diffusé le 31 janvier 2017, 3 100 000 téléspectateurs,
  12. Untouchable, diffusé le 07 février 2017, 2 900 000 téléspectateurs, 
  13. Attack on Gorilla City, diffusé le 21 février,
  14. Solovar, diffusé le 28 février, 
  15. The Wrath of Savitar, diffusé le 07 mars 2017,  

 Casting principal :
Barry Allen / Flash : Grant Gustin
Caitlin Snow : Danielle Panabaker
Dr Harrison Wells : Tom Cavanagh
Cisco Ramon : Carlos Valdes
Joe West : Jesse L. Martin
Iris West : Candice Patton
Wally West : Keiynan Lonsdale
Julian Albert : Tom Felton


Marion

L'avis de Marion : Ce n'est pas par passion mais plutôt par habitude que j'ai repris les aventures de Barry Allen.
     Avec une fin de deuxième saison bien en dessous de mes espérances, je ne m'attendais à absolument rien de cette saison, hormis l'annonce d'un nouvel arrivant en la personne de Tom Felton, je n'avais aucune envie de regarder la saison. Le fait d'altérer le cours du temps n'a finalement servi absolument à rien. Cela n'a aucun intérêt scénaristique, pire, c'est une revue de la saison 2. Faire revenir les méta-humains présent dans Flashpoint pour tuer le Flash au nom de Alchemy. Quelque chose de bien trop similaire à envoyer des méta-humains d'une autre Terre pour tuer le Flash au nom d'un autre super-méchant. L'épisode sur Killer Frost est sympathique mais ne suffit pas à accrocher. Comme l'indique la courbe des audiences, tout le monde retrouve un peu d'intérêt lors de l'épisode 8, celui du cross-over, et moi la première. Toutefois, je dois reconnaitre que la série a trouvé comment se relancer de manière plutôt convaincante. Si l'intrigue autour d'Alchemy est sans surprise, l'arrivée de Savitar et la promesse de la mort d'un personnage sont plus stimulants que les 8 premiers épisodes qu'on nous a offert. Le personnage de Julian Albert est délicieusement insupportable. Il fait rire, il est grognon, maladroit, bref, différent de toute la bande de bisounours à Barry et ça fait du bien. Ce qui plaisait aussi dans Flahs était toutes les petites références geeks, notamment celle à Harry Potter. La présence des films comme des livres était évoquée, et tout cela a disparu maintenant avec l'apparition de Felton. Une ironie assez drôle faisant dériver sur d'autres références.
Graphiquement, la série reste toujours satisfaisante, c'est vraiment au niveau du scénario où cela pèche. Tout est trop facile à anticiper.


J'attends la fin de cette dernière partie de saison pour livrer mon avis final

jeudi 9 février 2017

Harry Potter - La Galerie des Portraits

Harry Potter - La Galerie des Portraits

Editions Huginn & Muninn, 208 pages, couverture française : Nicolas Cardeilhac

Livre écrit en 2011 par Jody Revenson et traduit en octobre 2015 par Huginn & Muninn, le livre explique en détail les démarches pour chaque personnage de l'univers de J. K. Rowling. Passant par les costumes, les baguettes, les choix des couleurs de vêtements aux anecdotes de tournages, c'est un complément aux autres livres de la collection. L'ouvrage se découpe par catégorie comme le personnel enseignant de Poudlard, les Dursleys, les élèves, l'Ordre, etc.
Prix : 39, 95 €

Marion

L'avis de Marion : Ce n'est plus un secret pour personne, Harry Potter, c'est mon univers. Alors autant vous dire que les livres de Huginn & Muninn me font plaisir.
     Une fois de plus, la maquette fait de l'effet. Couverture en dur cartonnée, des dorures dans les reliefs, un petit effet livre ancien, rien que de le tenir ça vous fait quelque chose, et cela justifie une partie du prix. La qualité du papier, le nombre d'illustrations et les petits cadeaux mis sous enveloppe en fin de livre sont les derniers critères qui achèvent de convaincre le prix du livre. Le livre est d'une très grande qualité pour un prix très abordable.
      Pourtant, ma première impression quand j'ai ouvert le livre a été la grimace. Sueurs froides et peurs, le livre ne serait-il qu'une refonte du gros volume que je possède déjà pour amortir l'investissement ? En partie oui, pour toute la partie graphique, car l'éditeur anglais n'a normalement pas dû repayer l'exploitation des photos (c'est tout le principe d'une réédition). Toutefois, l'appréhension de s'être fait avoir passe très vite quand on lit le livre. Alors oui, fatalement, certaines informations se recoupent, je pense notamment à celles sur les costumes, mais les anecdotes en revanche des acteurs sont différentes, certaines explications sur les accessoires aussi.  Le plus supplémentaire, c'est les baguettes ! Toutes les baguettes disponibles à l'achat sont recensés sur le livre est détaillé pour le personnage avec des anecdotes sur la construction mais aussi les acteurs avec la fameuse. Le livre est donc un vrai complément à Des romans à l'écran, rappelant des éléments du livre pour aussi en apporter des nouveaux. 
     Comme il s'agit d'un focus sur les personnages, l'oeuvre se permet d'être plus détaillé sur le tout à chacun et de manière plus ordonné. Si avant Des romans à l'écran était par livre, ici, c'est par "faction" si je puis dire. Ainsi, on se penche même sur les éléments qui n'ont pas été exploités dans les films alors qu'ils ont été réfléchi en production mais abandonnés par faute de temps ou de moyen. 
     Petit plaisir supplémentaire, il y a des dépliants dans le livre ! On trouve par exemple la lettre que reçoit Harry pour sa rentrée, les pubs Weasley & Weasley, etc. Une interactivité qui n'était pas présent dans le précédent volume à l'exception de deux pages pour la galerie des masques de Mangemorts. On la retrouve ici en plus petit, dans un dépliant tout aussi appréciable. Le recueil d'informations de l'auteur est à saluer et remercier pour la qualité aussi satisfaisante que son prédécesseur McCabe.
    En somme, le livre est moins complet que Des romans à l'écran mais il est normal de ne pas en attendre autant car ici il se focalise sur tous les personnages. C'est un complément de qualité qui confirme que toute la collection est à envisager.

mardi 7 février 2017

Robert E. Howard

Robert E. Howard

Portrait de l'auteur


Robert Ervin Howard est né à Peaster au Tewas, le 22 janvier 1906. Né du mariage de Isaac Mordecai Howard et Hester Jane Ervin, un physicien et une femme au foyer, il passe ses jeunes années à déménager et changer de villes presque tous les ans.

Il fait son entrée à l'école à 8 ans et développe très rapidement un intérêt pour la lecture et l'apprentissage en général. Toutefois, il trouve très vite l'école étouffante et ne supporte pas d'avoir une quelconque autorité sur lui. Confronté à l'expérience de brimades à l'école, Howard est mis face à une évidence cruelle : l'omniprésence de la violence et de la présence d'ennemi dans le monde, lui apprenant aussi la valeur de la force physique. Etant le fils du médecin local, Howard est fréquemment exposé à des visions de blessures et de violence, dus à des accidents à la ferme et l'exploitation de l'huile, combiné à la hausse de la criminalité venue avec le "boom de l'huile".


Dans le domaine sportif, le futur auteur se passionne aussi et surtout pour la boxe. La boxe était à l'époque le sport le plus populaire avec une culture de la violence bien plus accentuée que de nos jours. Howard grandit donc dans un contexte de violence, inspiré par des boxeurs d'ultra violence appelés les Iron Men, il s'entraîne avec des amis et se renseigne le plus possible sur le sujet grâce à des magasines ou livres.

Lecteur vorace, avec un talent naturel pour la prose, porté par ses professeurs, Howard commence à penser à faire de l'écriture son métier (il n'a alors pas treize ans). Il commence même à écrire dès l'âge de neuf ans, des fictions historiques centrés sur les Vikings, les Arabes, le champ de bataille et les rencontres sanglantes. Petit à petit, il découvre aussi les auteurs qui l'inspireront comme Jack London (mythique auteur de Croc Blanc), Rudyard Kipling (Le livre de la jungle) ou encore Thomas Bulfinch.

Ce n'est qu'à ses 13 ans que la famille se fixe à Cross Plain au Texas où ils vivront jusqu'à la fin de leur vie. Toutefois la relation entre ses parents est au plus bas. Les Howard ont des problèmes financiers du fait de mauvais placement du père et les disputes entre les parents ne cessent de se multiplier jusqu'à ce que Hesther Jane refuse même tout contact entre son fils et le père. Hesther a une relation profonde et très particulière avec son fils. C'est elle qui a eu une grande influence sur les intérêts de son fils, notamment la littérature et la poésie. Connue comme étant une femme sensible, elle aidait dans sa jeunesse les malades, contractant la tuberculose de ce fait. Alors qu'il accompagnait ses parents dans une librairie, il tombe sur un livre concernant les Pictes. L'image de ses guerriers couverts de peintures enflamme l'imagination du jeune Howard et confirme son amour des guerriers barbares, incompris, vivant la vie dure, mais dotés d'une grande liberté.

Vers ses quinze ans, il continue de se renseigner dans des magazines, notamment Adventures. Ces inspirations le poussent à créer les années suivantes ces premiers héros comme El Borak (un croisement texan entre Rambo et T. E Lawrence),  The Sonora Kid, un cow-boy, le dernier roi Picte, Bran Mak Morn, et enfin le plus connu d'entre eux, Solomon Kane, le vengeur puritain. Howard tente même de proposer ses nouvelles aux magazines mais se fait refuser sans aucune explication. Déterminé, l'auteur se fait autodidacte, étudiant méticuleusement pour apprendre toujours plus.


Au lycée, il se fait des amis qui partagent sa passion pour l'écriture et la poésie. Ensemble, ils écrivent en tant qu'amateurs et échangent de longues lettres sur leurs idées, s'encourageant mutuellement. C'est par le bien de l'un d'eux, Vinson, que Howard réussit à être introduit au Tattler. Il y publiera deux nouvelles en Décembre 1922, recevant le premier prix pour "'Golden Hope' Christmas" et l'argent pour "West is West". Diplômé en mai 1923, il rentre à Cross Plain, se préparant un programme d'entrainement autant pour la prose que pour la boxe, déterminé à quitter son apparence d'adolescent maigrichon.



À défaut de ne pouvoir continuer ses études dans la littérature comme il le souhaitait - suite au refus de son père - il s'oriente dans des études de sténographie qui ne le passionnent pas. En 1926, après des années de rejets, il réussit à vendre sa première nouvelle, pour la modique somme de 16$, l'introduisant aux lecteurs du magazine Weird Tales. Sa carrière d'auteur lancée, même de manière minime, il abandonne ses études. Il fait bien car il apprend que The Hyena, une de ses nouvelles, est acceptée aussi par Weird Tales. Dans la même période, il s'essaye au roman autobiographique mais n'a jamais réussi à le faire publier.

À vingt ans, il réussit à devenir l'un des auteurs réguliers de Weird Tales, et peut quitter son travail de sténographe pour devenir auteur à plein temps. Sa carrière explose en 1928 avec la publications des nouvelles de Solomon Kane et de ventes auprès d'autres magasines. Son talent se fait véritablement
connaître dans les années 30 où il livre des nouvelles dans un style sombre et cinglant, non sans rappeler Conan. Il entame dans la même période une correspondance avec H P Lovecraft qui ne s'achèvera qu'avec la mort d'Howard. En 1932, il fait naître le personnage qui forgera sa légende : Conan. Des rumeurs disent qu'il a écrit les nouvelles de Conan dans un état second et d'une traite, mais comme bon nombres de légendes tournant autour de l'auteur, c'est faux, des milliers de brouillons ayant été retrouvés, prouvant une fois de plus le côté travailleur et studieux de l'auteur.
Weird Tales, Aout 1932.

La santé de sa mère, Hester Jane, se dégrade quand la carrière de l'auteur décolle. Très proche de sa mère, il s'occupe d'elle jusqu'à mettre sa relation amoureuse à terme en 1936. Ayant déjà des envies suicidaires depuis au minimum 1923, quand on lui annonce que sa mère ne sortira pas du coma, le 11 juin 1936, Robert E. Howard se suicide d'une balle dans la tête à l'âge de 30 ans. La théorie la plus probable est que n'ayant plus personne de qui s'occuper, qui ne comptait plus sur lui, Howard a pu mettre un terme à sa vie comme il le souhaitait depuis un moment.


Bibliographie indicative : 
(Les titres sont des compilations de nouvelles et non des romans)
  • Agnès de Chastillon, titre original Sword Woman (1977), Néo, 1983
  • Agnès la Noire, compilations de nouvelles, Bragelonne 2014
  •  Almuric, compilations de nouvelles, Bragelonne, 2015
  • Bran Mak Morn - L'intégrale, compilations de nouvelles, Bragelonne, 2009
  •  Chants de guerre et de mort, recueil de poèmes, Néo, 1988
  • Le Chien de la Mort, recueil de nouvelles, Néo, 1986
  • Conan, recueil de nouvelles, Bragelonne, 2011
  • Conan, recueil de nouvelles par plusieurs auteurs, Néo, 1998
  • Conan, recueil de nouvelles, J-C Lattès, 1972 
  • Conan - Les Clous rouges. Troisième volume : 1934 - 1935, Bragelonne, 2008
  • Conan - L'heure du dragon. Deuxième volume : 1934, Bragelonne, 2008
  • Conan : La fin de l'Atlantide, recueil de nouvelles (1966), J-C Lattès, 1972
  • Conan : la naissance du monde, recueil de nouvelles (1966), J-C Lattès, 1972
  • Conan l'aventurier, titre original Conan The Adventurer, 1966, J-C Lattès, 1972
  • Conan Le Cimmérien, titre original Conan of Cimmeria, 1969, J-C Lattès, 1982 
  • Conan Le Cimmérien, Premier Volume 1932 - 1933, 2007, Bragelonne, 2007
  • Conan le Conquérant, titre original Conan The Conqueror, 1967, J-C Lattès, 1980 
  • Conan le flibustier, titre original Conan The Freeboter, 1967, J-C Lattès, 1982
  • Cormac Fitzgeoffrey, titre original Hawks of Outremer, 1979, Néo, 1984
  • Cormac McArt, titre original Tigers of the Sea, 1974, Néo, 1983
  • Dennis Morgan, titre original The Incredible adventures of Dennis Morgan, 1974, Néo, 1987
  • Les dieux de Bal-Sagoth, recueil de nouvelles, Bragelonne, 2010
  • El-Borak l'intégrale, titre originale El-Borak and Other Dersert Adventures, 2010, Bragelonne, 2010
  • La Flamme de la vengeance, recueil de nouvelles, Néo, 1988
  • Fureur noire, recueil de nouvelles, Néo, 1981
  • Les Habitants des tombes, recueil de nouvelles, Néo, 1985
  • L'homme noir, titre original The Dar Man, 1963, Néo, 1976
  • Kull le Roi Atalante, titre original King Kull, 1967, Bragelonne, 2010 
  • Le Seigneur de Samarcande, recueil de nouvelles, Bragelonne, 2009
  • Solomon Kane L'Intégrale, titre originale The Savage Tales of Solomon Kane, 1998, Bragelonne, 2008
  • Sonya La Rouge, titre original The Sowers of Thunders, 1979, Néo, 1985

samedi 4 février 2017

Sonya La Rouge

Sonya La Rouge

Couverture par Knack/Néo/Nicollet
 
Sonya la rouge est une nouvelle de Robert E. Howard, considéré comme l'un des pères fondateurs de l'héroic fantasy (aux côtés de Tolkien). Parue en 1934 sous le titre original The Shadow of The Vulture, la nouvelle n'est arrivée en France qu'en 1985. Bien qu'elle n'apparaisse seulement dans cette unique nouvelle du romancier, son personnage a marqué les esprits et est entré dans la légende grâce à sa reprise en comics sous la plume de Roy Thomas et Barry Windsor-Smith où elle côtoie fréquemment Conan. Edité en 1985 par les Nouvelles Editions Oswald (Néo), le livre regroupe trois nouvelles : Sonya La Rouge, Le Lion de Tiberiade, Les Cavaliers de l'Armaguedon. Le livre fut réédité en 1992 par Fleuve Noir, avec le même traducteur, François Truchaud.
Il n'est aujourd'hui disponible que d'occasion et n'a pas été réédité depuis.

Synospis : Assiégé par Soliman Le Grand, les Viennois résistent aux folles envies de grandeur du Sultan. Parmi eux, Gottfried, cible d'une vengeance, et une femme aux cheveux de feu, jurant comme un homme, répandant la mort de son cimeterre aiguisé. Sonya La Rouge, enivrante, implacable, la diablesse à l'épée. Plongez dans les origines de la légende.
 
Marion

L'avis de Marion :
Sur Sonya La Rouge
    Totale novice en matière de Robert E. Howard, bien qu'au fait de la légende du monsieur, j'avais pas mal d'idées reçues sur son style et suis tombée de haut dès les premières pages.
     Pour une raison que je n'explique pas, je pensais que le style d'écriture de Howard était comme son personnage Conan : haché, sans finesse, brutal, de l'action pour de l'action. Si il y a bien quelque chose sur lequel je ne me suis pas trompée c'est bien l'action. Dans cette nouvelle d'à peine 70 pages, l'action s'enchaîne sans cesse, dans un dynamisme surprenant. Le tour de force de Howard est d'autant plus fort qu'il n'en oublie pas pour autant les descriptions. C'est là toute la finesse de l'auteur, il réussit à allier les deux, un mélange surprenant, détonnant, qui m'a très fortement surprise. Le début de la nouvelle est extrêmement compliquée à lire. J'ai été propulsée dans un univers que je ne connaissais pas, avec des précisions historiques faisant presque croire que cela se passe réellement dans une temps ayant existé. Howard rend crédible son univers alors que tous les autres éléments démontrent bien l'impossibilité de la chose. Il détaille avec une précision rigoureuse certaines choses, comme les rangs de l'armée turque, mais passe rapidement sur d'autres, prouvant qu'il maitrise à merveille le rythme si particulier de la nouvelle. La mise en avant de Sonya La Rouge par le titre français est toutefois très trompeur. Le titre original met l'accent sur le mercenaire qui poursuit Gottfried (le "Vaultur") et fait comprendre que celui-ci est le héros tentant d'échapper à une sombre menace. Sonya n'est en réalité qu'un personnage secondaire qui interpelle le héros et tarde même à apparaitre. Le premier quart de la nouvelle se déroule sans elle, ce qui interpelle quand on pense qu'elle est l’héroïne du fait du titre français. Les deux personnages ne déçoivent pas, ils sont aussi violents et fiers que l'image que l'on prête à Conan, et dévoilent pas mal d'eux-même malgré le format court. Il est d'ailleurs étonnant de voir la quantité de personnages qu'à déployer Howard dans cette nouvelle. 
    En somme, malgré quelques effets prévisibles, Howard m'a surpris grâce à cette nouvelle, me montrant le talent qui a fait sa renommée et me donnant ainsi envie de me plonger un peu plus dans son travail.

Mes avis sur les deux autres nouvelles sont à venir :) 

vendredi 3 février 2017

Miss Pérégrine et les enfants particuliers - T1

Miss Pérégrine et les enfants particuliers - T1

Photo de couverture par Yefim Tovbis
Miss Pérégrine et les enfants particuliers est le premier livre de Ransom Riggs et le premier tome d'une trilogie. Le roman est inspiré des photos disposées dans le livre, des montages d'époques. Le roman a connu une grosse popularité à sa sortie aux Etats-Unis en 2011, le faisant atteindre la première place de la liste des best-seller du New York Times, il est resté dans la liste pendant 63 semaines. Le livre connait un second succès grâce à l'adaptation de Tim Burton, nommée elle aussi Miss Pérégrine et les enfants particuliers. Le roman a été édité en 2012 en France mais a été réimprimé avec l'affiche du film en 2016.

Synopsis : Jacob, lycéen moyen, pas très populaire, s'ennuie à mourir dans le centre commercial dans lequel il travaille. Sa vie prend soudain un tournant tragique quand son grand-père, délirant, l'appelle. Aux portes de la mort, celui-ci lui chuchote des mots incompréhensibles. Tourmenté par la mort du seul membre de sa famille qui le comprenait, Jacob repense aux histoires fabuleuses que lui avait raconté son grand père, plus petit, à propos d'enfants particuliers avec lesquels il avait grandi. Décidé à en avoir le cœur net, Jacob entreprend le voyage. Cela le mènera-t-il à des vérités ou à sa perte
Prix : Livre de poche : 7, 90 €
Bayard : 15, 90 €
 Marion
L'avis de Marion : Séduite par l'univers qu'a présenté Tim Burton, je me suis penchée sur l’œuvre originale.
     Propulsé sur le devant de la scène près de quatre ans après sa publication, Miss Pérégrine attire mais doit aussi diviser. Dans la même longueur que le film, le scénario se déplie avec minutie, nous laissant même le loisir de découvrir les enfants avec photographie à l'appui. Le parallèle avec Jacob n'en est que plus fort. Chaque détail laisse place à une curiosité, qui pousse le lecteur à se demander où l'auteur veut nous emmener. Toutefois, les éléments m'ont paru se mettre en place un peu plus rapidement que dans le film, permettant de ne pas s'ennuyer dans la lecture. De plus, les photos apportent vraiment un plus, rendant la maquette du livre vraiment agréable. Rien que pour cela je recommande le livre en grand format. Pour moi qui ait lu le livre après avoir vu le film, la première partie du livre a été une lecture surtout comparative. Les différences sont majoritairement mineures à l’exception d'un changement que je ne comprends pas vraiment : le scénariste du film a inversé les pouvoirs d'Olive et Emma, modifiant aussi radicalement leur personnalité. La deuxième partie du livre n'a aussi absolument rien avoir avec le film. C'est donc une lecture neuve, sans comparaison que j'ai faite, tellement les deux œuvres divergent. Le roman se fait plus sombre, l'ambiance est plus pesante, le poids de la seconde guerre mondiale est beaucoup plus présent. Les sépulcreux n'ont pas la touche d'horreur qu'a instauré Burton mais n'en reste pas moins extrêmement flippant du point de vue de Jacob et je ne peux que le comprendre.
     Sur le plan du style de l'auteur, il parait un peu quelconque au premier abord mais pourtant, ce n'est pas le cas. Il réussit à faire un livre jeunesse, traitant de la seconde guerre mondiale, d'enfants persécutés et poursuivis par des monstres qui veulent les manger, dans une ambiance très étouffante, légèrement flippante, mais dont on ressort satisfait tout de même. Je nuancerai tout de même l'aspect jeunesse et conseillerai la lecture tout de même à des adolescents plutôt aguerris et gros lecteurs.
     Ce que j'ai aimé dans les personnages du roman sont les différences de caractère. Miss Pérégrine est un peu plus souple dans le roman et n'a pas le charisme de Eva Green, ainsi le fait qu'elle soit encore plus effacée ne dérange pas, elle est la protectrice des enfants mais clairement, ce sont eux les héros mis en avant. Emma est particulièrement plaisante. En permanence énervée, elle est très méfiante et n'hésite pas à attaquer Jacob lors de leur première rencontre. La violence du personnage montre à quel point les particuliers ont souffert et ont conscience du danger qui les guette en permanence, mais surtout, combien ils sont prêts à défendre leur vie. Cet aspect est complètement effacé dans le film pour mettre plus en avant Jacob qui leur donne ce courage. Ici, pas besoin, Emma n'hésite pas à menacer à coup de boule de feu quiconque oserait trop s'approcher de son pensionnat. Olive quant à elle semble être une jeune fille insouciante, on ne pourrait pas croire qu'elle ait jamais connu le danger, ne pensant qu'à flotter et faire des blagues. Il n'est pas étonnant de ne pas la trouver dans les événements finaux du roman. Celui-ci se finit d'ailleurs sur un moment particulièrement intense et laisse le lecteur pantois, le faisant chercher s'il n'y a pas une petite page supplémentaire pour mettre fin au suspens. Mais non. 
    En somme, une très bonne lecture, intrigante, oppressante, aux antipodes de l'ambiance du film, mais tout aussi agréable.