jeudi 12 juillet 2012

Hors-Destin


L'Agent des Ombres

Hors-Destin

  Éditions Pocket, 438 pages, illustration Julien Delval

Hors-Destin est le quatrième tome du cycle de L'Agent des Ombres de l'auteur Michel Robert. La version brochée du roman est sorti en 2007 aux éditions Mnémos puis en 2009 aux éditions Pocket avec une couverture toujours sous la direction de Julien Delval.
Ce tome ne fait pas exception aux autres, le style de Michel Robert se confirme et continue dans un déchainement de violence et de sexe qui en font une œuvre pour plus de quinze ans.


Cellhendyll et son escadron, accompagnés de l'agent sauvé et d'Estrée, sont en plein territoire ennemi, sur celui des Sang-pitié. L'implacable Troghöl les y a piégés et lance une traque sans merci contre eux. Impitoyable, les Sang-pitié ont l'avantage du terrain. Celui-ci est une jungle infernale et hostile où le danger est partout. Comme si cela ne suffisait pas, à cela s'ajoute le doute de Cellhendyll quant aux intentions de Estrée et, bien sûr, le manque de Bleu-songe de celle-ci se fait cruellement sentir. Dans cette tourmente, la prophétie d'Arasul devient moins obscur mais la troupe doit veiller sur ses arrières et prendre garde de ses alliés autant que de ses ennemis.
Prix: Pocket: 8, 10 €
Mnémos: 21 €

Marion


L'avis de Marion : Hors-Destin est, malgré une couverture au plus bas, LE meilleur tome du cycle. Le rythme haletant de la course poursuite fait que je n'ai pas lâché le roman avant de l'avoir fini. Chaque personnage est exploité à merveille et je me suis délectée avec l'escadron qui donne une ambiance particulière au livre. On peut noter les améliorations considérables de Michel Robert entre Sang-pitié et Hors-destin, alors que les deux livres ne devaient faire qu'un tome. L'auteur nous ravie d'ailleurs avec les scènes de combat qui sont toujours aussi époustouflantes de précision et de réussite. Il réussit le pari de faire un livre complet sur une course poursuite en gardant un bon rythme qui ne rende pas le livre ennuyeux et tout en conservant la trame de scénario qui guide la série depuis le début. Un pari osé qui m'a enchantée et submergée. On apprend à connaître davantage chaque personnage et plus particulièrement Estrée qui se trouve être le personnage le plus complexe de l'histoire. On constate aussi avec ravissement l'évolution de Cellhendyll qui ne se cantonne plus à être une brute qui obéit à son maître.
Le mot de la fin : si on ne devait lire qu'un tome de la série, ce serait celui-là.

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