mardi 10 juillet 2012

L'Ange du chaos


L'Agent des Ombres

L'Ange du Chaos


éditions Pocket, 507 pages, illustration de Julien Delval

L'Ange du chaos est le premier tome du cycle L'Agent des Ombres de l'auteur français Michel Robert publié en 2004 aux éditions Mnémos puis réédité chez Pocket en 2008. Ce premier tome eut un succès retentissant qui a fait la notoriété de l'auteur comme du cycle. Ce livre est marqué par la fantasy moderne dans un monde complètement nouveau avec toutes races, ce qui est normal dans un cadre de fantasy. L'oeuvre n'est toute fois pas à mettre entre toutes les mains du fait des scènes de violence et de sexe.


Afin de contrecarrer les plans de la Lumière, les Ténèbres et le Chaos se doivent de coopérer. Pour cela, ils envoient une Ombre, guerrier surpuissant et entrainé, nommé Cellendhyll de Cortavar, au service du Chaos, pour assassiner un mystérieux personnage haut placé dans le royaume de Priam, empereur de la Lumière. Cette mission ravit Cellendhyll qui a lui même des projets bien précis chez la Lumière. En effet, le combattant a soif de vengeance, une vengeance qu'il prépare depuis dix ans, lui l'homme anciennement au service de la Lumière qui a été laissé pour mort par ceux qu'il appelait amis. C'est un déferlement de violence qui s'abattra sur la Lumière.
Prix: Pocket offre découverte:  3, 50 €
Mnémos: 19 €

Marion


L'avis de Marion : L'Ange du chaos est un bon roman au style simple et claire, très largement inspiré de grands noms de la fantasy ou encore du Donjons et Dragons, qui m'a fait passer un agréable moment. Le prologue est pour le coup surprenant, rempli de sexe et de violence, mais a l'avantage de tout de suite donner le ton de l'oeuvre. En effet, le roman continue dans cette profusion de violences et d'érotisme sans toutefois tourner au ridicule et sans intérêt par un scénario bon, néanmoins classique, et un univers bien structuré. La Lumière, les Ténèbres et au milieu le Chaos qui n'est ni bon ni mauvais, qui s'assure juste de ses intérêts en assassinant deux trois personnes la semaine. Ceci est un point fort du roman qui nous laisserait même penser que le personnage en vendetta et qui tue sans scrupule est le « gentil » si ce n'est héroïque alors qu'il n'a pourtant rien du héros traditionnel. Le personnage torturé est plaisant et j'ai découvert avec intérêt ce roman où se succède les races inconnues, brièvement voire non expliquées, dont le peu d'informations suffisent tellement l'univers de l'oeuvre paraît naturelle.
Pour conclure, c'est un roman que j'ai trouvé agréable et vraiment bon dans le genre avec une fin qui vous donne envie de dévorer le second tome, ce que je me suis empressée de faire.

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