jeudi 28 février 2013

La Reine des Amazones


La Reine des Amazones

Réalisation de Vittorio Sala, production de Galatea Film, Glomer Film, Enzo Merolle


La Reine des Amazones est un film américano-italien réalisé par Vittorio Sala, il a été tourné en 1960 et est sorti sur les écrans français dans la même période environ, les dates précises nous sont inconnues. Il a fait un peu plus de 560 000 entrées, ce qui est peu de nos jours, et est sorti en VHS à une date désormais inconnue et n'a jamais été réadapté en DVD.
Le film est basé sur le mythe des Amazones, les redoutables femmes guerrières réputées pour être cruelles, sans merci, douées d'une férocité sans pareille au combat et tueuses d'hommes dans une société uniquement composée de femmes.

Casting principal :
Pirro : Rod Taylor
Glaucus : Ed Fury
Antiope : Dorian Gray
Melitta : Daniela Rocca

La guerre de Troie est finie et laisse derrière elle nombre de morts mais aussi de héros. Parmi eux, on trouve Pirro et Glaucus, le premier étant un beau parleur manipulateur et l'autre un héros fort comme un bœuf. A la recherche d'or et de gloire, ils embarquent sur un bateau afin de le protéger d'éventuel assaillant. Mais les deux amis se font avoir et tous l'équipage est laissé pour compte sur une île isolée. Ils ont atterri sur la terrible île des Amazones. Grâce à la ruse de Pirro et au charme de Glaucus, parviendront-ils à se tirer vivant de ce mauvais pas ?

Marion

L'avis de Marion : Bon, étant une fan absolue de Jasonet les Argonautes, j'attendais beaucoup de ce film qui me paraissait prometteur et décalé de ce qu'on peut faire de nos jours. Pour ce qui est du décalé, j'ai tout eu mais pour ce qui est du reste, c'est le néant …
Premier point, ne surtout pas se fier à l'affiche qui n'est pas du tout à l'image du film. Ensuite, le scénario est tellement vide que je me demande même si ce n'est pas une offense aux autres films que de lui accorder l'honneur de l'appeler scénario. Le film n'a aucun rythme puisqu'aucun scénario tangible. Il n'y a aucun respect du mythe et le soi-disant complot, que prône certains résumés, contre la reine est peu présent.
Les décors sont pas trop mal pour ce qui est des bâtiments, le reste on peut apercevoir sans cesse les fonds et toiles utilisées. À cela s'ajoute des costumes franchement pas terrible. Les hommes ont des tuniques, certes comme le veux l'habit grec traditionnel, mais est-il obligé qu'elle s’arrête au ras des fesses ? C'est tout simplement ridicule. Les Amazones portent des « body » mi tissu/cotte de maille/ mi tissu rouge avec une ouverture sur le sein gauche qui le laisse ressortir complètement légèrement soutenu par une bande noir. Quel est l'utilité d'un tel accoutrement ? Peut-être le costumier a-t-il cherché à faire ressortir un sein plus que l'autre pour donner l'impression qu'elles n'en ont qu'un comme se l'accordent certains mythes ? Toujours est-il que c'est étrange.
Le mythe est bafoué et le film remplit d'un misogyne criant et frappant. Les farouches femmes guerrières rompues au combat et meurtrières ne sont que des gourgandines gloussantes qui n'ont aucune fierté (et même pas l'ombre d'un cerveau pour certaines). Leur art de la bataille est minime si ce n'est inexistant. Même en y mettant de la bonne volonté, je ne pourrais pas trouver un compliment à faire sur ces amazones qu'on a ridiculisées. Oui ridiculisées, parce qu'il est ridicule qu'un peuple entier formé au combat soit incapable d'arrêter un équipage de pirate. Bien entendu, elles doivent attendre l'arrivée des hommes pour être sauvées. Conclusion, le réalisateur s'est servi de ce mythe pour faire un film misogyne et caricatural où les femmes ne peuvent survivre sans hommes. Je retiendrai notamment ce passage fortement inutile où les Amazones dansent pendant un long moment pour aboutir à rien du tout si ce n'est utiliser la femme comme un objet de d'exhibition.
Le seul point positif dans ce film est la musique qui est à la hauteur de la réputation des péplums : joyeuse, comique, théâtrale. Un léger point positif aussi qu'on retire par rapport à aujourd'hui, la femme n'est pas dans ce règne de la maigreur qu'on a de nos jours et les actrices, malgré qu'elles soient toujours avec les jambes nues, sont proportionnées comme le commun des mortels qu'on jugerait gros avec les standards de nos jours. Ce fut la seule chose qui faisait plaisir à voir.

mardi 19 février 2013

La Guilde des magiciens


La Trilogie du magicien noir

La Guilde des magiciens


Edition Bragelonne, 456 pages, illustration de S. Collignon, traduction de J. Niogret


La Guilde des magiciens est le premier roman de Trudi Canavan et le premier tome de La Trilogie du magicien noir. Publié chez Orbit edition en 2001 dans son pays natal qu'est l'Australie, ce premier tome marque le début d'un succès fulgurant pour l'auteur puisque la Trilogie sera vendue à plus d'un million d'exemplaire. La Guilde des magiciens fut publié en France en 2007 par les éditions Bragelonne.

En Kyralie, la capitale, Imardin, a conservé une tradition antique et dépassée : la Purge. Elle consiste à envoyer les magiciens de la Guilde pour chasser les indésirables miséreux du quartier appelé les Taudis. Protégés par leur bouclier magique, ils avancent parmi la foule qui tentent de les lapider comme d'habitude. Mais cette fois-ci, Sonea, une jeune fille qui n'aurait pas du se trouver là, remplie de rage et de haine, fait passer sa pierre à travers le bouclier et assomme l'un des magiciens. Paniquée, elle s'enfuit. Mais les magiciens doivent à tout prix la trouver pour lui apprendre à se servir de son don car dans le cas contraire celui-ci dégénèrera et la détruira elle mais aussi toute la ville. Sonea, inconsciente de cette réalité, compte bien ne jamais se faire attraper. La chasse à l'homme a commencé.
Prix: Bragelonne : 19, 90 €
Castelmore: 17, 20 €
Marion

L'avis de Marion : Le roman est sympathique, il se lit facilement et pourrait parfaitement être issu d'un monde de Donjons et Dragons mais cependant, un grand nombre de détail fait qu'il reste dans le divertissement et non pas le livre à lire à tout prix.
L'histoire n'est pas compliquée, c'est d'ailleurs pas plus mal puisqu'on découvre un nouveau monde dont on a déjà foule de détails et de noms à saisir, et introduit bien les livres à venir. Seulement, un livre complet d'introduction c'est beaucoup trop. J'ai eu l'impression que l'action n'arrivait jamais pendant tout le livre. Fort heureusement, je suis curieuse, donc je me délectais de ce nouvel univers mais l'impression de plat m'a poursuivie pendant tout le livre. Le scénario est agencée d'une manière un peu trop longue et claire dans ses parties. Il est remis en cause, selon moi, par la façon dont il a été écrit.
En effet si le style d'écriture est de Trudi Canavan est plutôt claire et facile à lire, la façon dont elle joue des différents noms des personnages et des changements de point de vue ne m'ont pas paru judicieux, loin de là. Plusieurs scènes sont incompréhensibles et obscures pendant longtemps car l'auteur utilise souvent le terme « le magicien » pour désigner un personnage. Sauf qu'il y a de multiple possibilité : Lorlen, Dannyl, Fergun, Rothen, Akkarin et tant d'autres dont il est question dans la traque. Le résultat est donc assez brouillon, je n'ai pas été capable de savoir bons nombres de fois qui agit. Ensuite vient la façon dont est organisé le roman. Plus de la moitié du roman sur la traque, répétitif et lassante, était un pari risqué que je n'ai pas apprécié. J'aurais largement préféré sacrifier des passages de fuite, pas indispensable pour certains, pour intégrer plus de découvertes et d'implications dans la Guilde. C'est ce qui en fait un livre long.
Les personnages sont plutôt biens quoique un peu enfantin. Fergun, qu'on pressent comme le méchant du roman, manque sérieusement de piquant et de présence pour un méchant. Il est pitoyable, considéré comme pitoyable par ses collègues, et donc je l'ai ressenti comme pire que pitoyable. Rothen a tout du magicien bien veillant, un peu idéaliste, mais qui ne fait pas grand chose pour ses opinions. Je l'ai trouvé gentil et attentionné par le biais du ressenti de Sonea mais à l'image de Fergun, il manque un peu de saveur lui aussi. Dannyl est un magicien qui semblait prometteur mais n'est que secondaire, quel dommage.
Sonea est l'héroïne typique du monde de la fantasy. Une jeune fille pauvre, très garçon manqué, plutôt à fréquenter une bande de voleurs que les quartiers chics et une personnalité bien trempée de ce fait. Enfin, bien trempée c'est vite dit. Pour quelqu'un qui est censée haïr profondément les magiciens et en avoir peur, j'ai trouvé que Sonea se laissait tout de même approcher très rapidement et ne se rebellait pas plus que cela. Après toujours est-il qu'apprendre qu'on est une bombe humaine capable de raser la ville d'un instant à l'autre doit peser dans la balance.
Cery est mon personnage préféré. Petit gars débrouillard, d'une fidélité à toute épreuve, prêt à tout pour son amie, ambitieux avec les voleurs. Il est doté d'une certaine morale mais qu'il n'hésite pas à contourner pour ses amis. Courageux, il ne se cache pas non plus qu'il est souvent mort de peur.
En somme, le roman est bon mais sans plus. Il fait passer un moment de détente apprécié et appréciable et réussit à nous pousser à lire la suite de la trilogie après une installation si longue que l'action ne peut qu'être au rendez-vous dans les deux derniers tomes.

jeudi 14 février 2013

Death Note 2: The Last Name


Death Note 2

The Last Name

Réalisation de Shusuke Kaneko, production de Takahiro Sato

Death Note 2 : The Last Name est un film japonais réalisé par Shusuke Kaneko, qui reprends l'univers de Death Note qu'il avait adapté dans une première partie en 2006. Le film a été projeté sur les écrans japonais en 2006. Le film n'est pas sorti dans les salles françaises mais est sorti en DVD, distribué par Kaze et Dolby Digital. Le long métrage de 2h06 est inspiré du très célèbre manga du même nom qui est un best seller mondial. À l'image de l'oeuvre de Tsugumi Ooba et de Takeshi Obata, le film mêle fantastique, thriller et psychologie.
Il est disponible en DVD depuis 2008.

Casting principal :
(Les noms des personnages sont orthographiés à la japonaise)
Raito Yagami/ Kira : Tatsuya Fujiwara
Ryuuzaki/ L : Kenichi Matsuyama
Misa Amane : Erika Toda
Naomi Misora : Asaka Seto
Watari : Shunki Fujimura
Soichiro Yagami : Kaga Takeshi
Ryuuku (voix) : Shido Nakamura

Avec le meurtre de sa petite amie, Raito Yagami, alias Kira, a réussi un coup de maître qui lui donne la place tant désirée auprès des enquêteurs. Il se trouve donc au côté de L, communément appelé Ryuuzaki, et ne cesse de planifier mille morts pour le détective. Mais la situation se complexifie avec l'arrivée en scène d'un Kira II comme il se fait appeler. Celui-ci semble avoir le pouvoir de tuer d'un seul regard sans même voir les visages de ces victimes, pire, il tue ouvertement des civils et des policiers, en opposition direct avec les valeurs que prônaient Kira. Mais lorsque Kira II propose à son idole de se montrer leur shinigamis, Raito comprend qu'il a trouvé un éventuel allié. La bataille finale pour la justice a commencé.

Marion

L'avis de Marion : A l'image du premier film, Shusuke Kaneko se permet quelques entorses mineures au scénario d'origine du manga et va même jusqu'à nier et effacer toute une partie. Loin de me gêner, alors que je suis la première à être une de ses fans exigeantes sur la fidélité, ces entorses subliment le film et donnent satisfaction à de nombreux fans.
Avec l'arrivée du personnage de Misa Amane, on se rend très vite compte que les tomes ne pourront pas tenir en un film. Au final, le réalisateur et le scénariste font le choix d'arrêter l'adaptation au six premiers tomes de Death Note. Pourquoi cela n'est pas dérangeant ? Tout simplement parce que le scénario est dans l'ensemble respecté et surtout ce sont les meilleurs tomes du manga.
Une fois de plus, l'ambiance est géniale. Musique et plans se mèlent avec brio et l'arrivée de Remu, le shinigami de Misa, amène davantage de piquant, même si je trouve à redire sur ce personnage. Une fois de plus, je vais insister sur la musique qui donne, avec le jeu des acteurs, toute l'intensité du film. L'apparition des personnages est minutieusement mise en scène par des effets musicaux recherchés et très efficace qui apporte une tension dramatique et cruciale au film qu'il n'aurait pas sans le choix ingénieux des musiques. La rencontre des deux personnages principaux, Raito et L, fait monter la tension, déjà pesante, mais ajoute aussi un comique par le comportement singulier de Ryuuzaki envers Raito. J'en viens au personnage de Misa Amane qui est l'un des moins fidèles de la série. Je n'en reparlerai pas de ses cheveux mais ne serait-ce que les tenues. Il y en a des emblématiques, très connues, notamment celle lorsqu'elle se rend pour la première fois chez Raito, qui n'apparaissent absolument pas alors que des « cosplayers », ces fans qui se déguisent en personnages, arrivent à reproduire à la perfection ces tenues. Les costumiers auraient pu faire un effort là dessus. J'en viens de ce fait au jeu des acteurs. Une fois de plus, le film est à regarder en japonais sous-titré français puisque de nouveau le doublage est indécent.
Erika Toda est mauvaise. Elle rend le personnage de Misa complètement niais et stupide. Même si certes, Misa Amane est stupide, elle est néanmoins dotée d'astuce et d'un peu de caractère. Deux faits qu'elle n'interprète pas et la rend tout bonnement insupportable, notamment lors de la scène d'emprisonnement. Bref, Erika Toda a massacré Misa.
Remu est un personnage que les scénaristes ont un peut trop minimisé. Elle, oui oui, Remu est une fille, a une vraie relation avec Misa qui ne ressort absolument pas dans le film et toute l'intensité dramatique du personnage disparaît de ce fait. C'est dommage car c'est un personnage touchant et plus complexe qu'il ne la laisse apparaître.
Comme dans le premier film, Tatsuya Fujiwara et Kenichi Matsuyama se distinguent par leur interprétation saisissante. Un lien complexe s'est installé entre eux qui ne laissent pas entre-apercevoir une issue possible, si on a pas lu le manga bien entendu. Tatsuya Fujiwara passe magistralement du jeune homme amical à celui du désespéré pour terminer sur le psychopathe sociopathe sans limite. Kenichi Matsuyama reste dans un jeu calme, loufoque, à l'image du L de manga, mais aussi un peu limite sur ses méthodes. Deux grands acteurs qui se distinguent.
En somme, j'ai adoré ce film même si la grosse erreur « Misa » reste en travers de la gorge car elle est rattrapée par une fin au sommet qui laisse sans voix de cruauté, d'ironie et d'ingéniosité.

jeudi 7 février 2013

Invasion des Ténèbres


La Légende de Drizzt

Invasion des Ténèbres


Editions de Milady, 384 pages, illustration de T. Lockwood, traduction de E. Betsch

Invasion des Ténèbres est le neuvième tome de La Légende de Drizzt, une série de treize tomes créée par R. A. Salvatore. Siege of Darkness a été publié en 1995 aux Etats-Unis puis, fort de son succès, il fut traduit en France par Fleuve noir en 1996 sous le titre des Compagnons du renouveau, et enfin fut édité par Milady en 2010 en broché puis 2011.


Drizzt et ses compagnons sont sur le pied de guerre. Depuis leur retour de Menzoberranzan, Catti-Brie et Drizzt en ont la certitude, les drows veulent conquérir Castelmithral. Les alliances se forment de part et d'autres avec les autres clans nains et les Harpell mais il semblerait que les barbares de Calmepierre posent des conditions. De leur côté les drows, surtout la maison Baenre, doivent consolider leur force et apprendre à s'allier entre eux pour une guerre. Mais complots et trahisons sont la coutume des maléfiques elfes noirs, arriveront-ils à surmonter cela, surtout dans ces Temps Troubles où la magie semble ne plus fonctionner pour l'Outreterre comme pour la surface ?
Prix : Milady broché : 19, 80 €
Milady poche : 8, 20 €
Marion

L'avis de Marion :  Ce livre devait clore le retour des drows en apothéose mais je n'ai eu que de la déception.
Cela va donc faire deux tomes que l'auteur nous prépare à la grande guerre mettant en scène Castelmithral et ses forces alliées face aux elfes noirs, je n'attendais plus qu'une chose : que l'assaut soit lancé. Certes, il fallait d'abord quelques pages de tactiques militaires avec la mise en place des défenses. Mais était-il nécessaire que la théorie tactique prenne deux cents pages du livre, soit plus de la moitié ? Pire ! Les stratégies naines sont très vite écartées et la majorité de ces deux cents pages sont focalisés sur les guerres internes aux Maisons de Menzoberranzan ainsi qu'un ajout de complot d'autres plans. Quand enfin le combat éclate, il est à la hauteur de mes attentes pour ce qui est des combats alliés en extérieur mais les combats concernant nos héros – Drizzt, Bruenor, Catti-Brie et Régis – sont quasi inexistants. Au final, ils sont les grands absents de ce livre et c'est la vieille Matrone Baenre dont on entend le plus parlé. De plus la fin, en somme le combat final, est pitoyable. Une énorme déception pour ma part du côté scénario qui en fait le tome le plus mauvais des neufs que j'ai lu.
En revanche, le style d'écriture de Salvatore est toujours aussi plaisant à lire, particulièrement lors de la bataille de la Vallée du Gardien qui est épique. Cela ne suffit pas en revanche à porter les deux cents premières pages qui paraissent bien longues.
Pour une fois, je n'ai rien à dire sur Drizzt, et pour cause, j'ai vraiment eu l'impression de ne pas lire un livre le concernant. De même pour Bruenor et Catti-Brie dont je ne peux que glisser quelques mots. J'apprécie la renaissance de Bruenor et la volonté de Catti-Brie de ne pas sombrer dans la tristesse et le désespoir, cependant un petit peu trop de facilité avec son épée maléfique et un combat mental qui passe inaperçu mais qui aurait pu être intéressant.
Régis en revanche continue dans sa montée d'honneur et de gloire, il prend du galon avec courage et mérite. Fini le halfelin fuyant, il se rend compte que pour protéger son foyer il devra y mettre de sa personne. Le petit homme trouve même le courage de se jeter dans la bataille de façon appropriée et efficace.
La Brigade Tord-Boyaux est aussi mise à l'honneur. Gaspard Pointepique a réussi à embrigader d'autres nains dans sa manière de combattre et c'est pour mon plus grand plaisir. La brigade nous offre les plus grands combats avec de l'humour, de la violence mais aussi de la tristesse et de l'honneur. Une mention spéciale aussi pour Biderboo Harpell ainsi que tous les autres Harpell.
Enfin, viennent les deux grands chefs de file Besnell et Berkthgar qui méritent toute la gloire de ce livre pour leur héroïsme et la place importante et majeure qu'ils tiennent dans ce livre. Ils deviennent les véritables héros de ce livre.
Quant à Matrone Baenre, elle devient agaçante. C'est une vieille chose dont le temps est passé mais qui ne veut pas l'admettre. Bref, je n'en pouvais plus de toutes ces pensées tordues et ses complots dont elle ne maîtrise finalement pas grand chose.
En somme, j'ai trouvé ce livre franchement mauvais et considère qu'il n'y a qu'une petite centaine de pages qui sont bonnes dans ce livre ce qui fait maigre sur les quatre cents qu'il contient. Heureusement, l'épilogue promet de nouveaux horizons.