dimanche 29 septembre 2013

Plaisirs coupables

Anita Blake

Plaisirs coupables

Editions Milady, 352 pages, illustration de A.-C. Payet, traduction de I. Troin


   Plaisirs coupables est le premier tome d'une grande saga de 22 tomes à ce jour écrite par Laurell K. Hamilton. Publié originalement en 1993, la série fut publié par Pocket en mars 2002 puis par Fleuve noir en décembre 2004 et enfin par Milady en mars 2009. France Loisirs les a édité en tome double en novembre 2009 tandis que Bragelonne a édité un premier intégrale en 2011. Le livre a aussi été adapté en comic book par Milady. La série est déconseillée pour les plus jeunes (contenus explicites de tortures, agressions sexuelles et autres atrocités sanglantes.).

     Anita Blake a un don et a décidé d'en faire son métier : elle relève les morts. Elle a aussi un talent qu'elle a fait son loisir : tuer les vampires. Mais lorsqu'une de ses amies doit enterrer sa vie de jeune fille, Anita fait une exception et décide d'aller s'amuser avec son ami dans le club de strip tease de vampire qu'elle déteste pourtant: le Plaisirs Coupables. Seulement, la jeune femme se fait piéger et se retrouve mêlé à des affaires qui la dépassent et doit débusquer le tueur de vampire qui décime les rangs de la Maîtresse de la ville, un gros gibier, trop gros même pour L'Exécutrice

Prix : Milady : 7, 10 €
France Loisirs T1 & 2 : 11, 50 €
Intégrale I Bragelonne : 19, 80 €

Marion

L'avis de Marion : Frais, sympathique et original, le roman plait par le caractère impitoyable de l'auteur et des vampires qu'elle dépeint.
    Très souvent comparé à Buffy contre les vampires, la saga Anita Blake a pourtant su trouver son public. Tout d'abord, l'un des premiers points qui m'a plu est que l'auteur met de suite dans l'action. Dès les premiers chapitres, Laurell K. Hamilton annonce la couleur d'une manière cash, sans préambule, et très abrupte. Pire, elle confronte même de suite son héroïne, et cela est dit très clairement dès le début du livre, au plus puissant et vieux vampire qu'elle ait jamais rencontré. Ce choix est à double tranchant : il permet de mettre dans le feu de l'action dès le premier tome mais m'a aussi amené à me demander si l'auteur n'avait pas fait une erreur puisqu'une question se pose : mais qu'affrontera Anita dans les 21 tomes suivants ? 
   Cette question est d'ailleurs perpétuellement en suspens puisque Laurell K. Hamilton montre par les multiples cicatrices de son personnage qu'elle ne compte pas l'épargner. Somme toute, hormis ces deux faits qui permet à la trame narrative de se dégager des autres livres, le scénario ne brille pas par sa complexité ou son originalité. Alors qu'est-ce qui plait dans Anita Blake ?
    Le style d'écriture de Laurell K. Hamilton n'est pas de ceux que l'on peut comparer à de la grande littérature mais il est bien particulier par sa légèreté et par le choix de point de vue. Le lecteur voit tout du point de vue d'Anita Blake. De ce fait, toutes les impressions et sentiments du personnage nous arrivent en ligne direct et il est d'autant plus difficile de faire des effets stylistiques ou narratifs. Ainsi ce choix de point de vue est un challenge pour l'auteur et montre plus de subtilité qu'il n'en parait au premier abord à son style d'écriture. De fait, ce choix rend aussi son personnage principal meilleur et facilite l'identification du lecteur au personnage. Je note toutefois un début de roman très lourd avec des expressions et des pans de phrases entiers qui se répètent trop souvent.
   Le style d'écriture et Anita Blake, voilà ce qui rendent ce roman si agréable ! Anita est une jeune femme à l'aise dans ses baskets qui a conscience de ses forces et de ses faiblesses mais surtout qui possède un humour et une ironie à toute épreuve. Quelque soit la situation dans laquelle elle se soit mise, elle ne démord pas et reste fidèle à elle-même répondant avec panache. D'ailleurs, il est aussi agréable de voir une héroine qui non seulement est morte de trouille - et sait le reconnaitre - mais qui en plus en bave et pas qu'un peu. Bref, un personnage haut en couleur et bien loin du héros traditionnel voilà de quoi plaire.
    Enfin, les vampires, loup-garous, zombies et compagnies. Ils ne brillent pas au soleil, ils ne tombent pas amoureux d'une humaine - et donc ne la mange pas, défiant l'instinct naturel du zombie - ou encore ne se sont pas pris de remords pour ce qu'ils sont. Ici, on a des vampires des vrais, qui n'hésitent pas à arracher une tête quand l'envie leur en prend mais qui savent aussi parlementer et rester civilisé quand l'économie s'en mêle. Les antiques créatures que sont les vampires réunissent quelques clichés persévérant mais aussi une grande majorité de leur cruauté et autres parts sombres qui en ont fait avant tout des créatures peuplant nos livres d'horreurs et autres thrillers fantastiques, plutôt que les romans de bit-lit.
    En somme, ce premier roman est agréable par sa nouveauté et son ton décalé. Toutefois pour satisfaire et franchir un cap, le scénario des prochains tomes à venir devra être plus fourni et plus travaillé que ce tome-ci. 

jeudi 26 septembre 2013

Les Brigands

Le Trône de fer

Les Brigands

Editions Pygmalion, 327 pages, traduction de J. Sola, illustration de S. Youll

Les Brigands est le sixième tome de la saga du Trône de fer en France mais le premier quart du troisième roman original A Storm of Swords de George R. R. Martin. Édité en 2000 aux Etats-Unis par Bantam Books, cette première partie sur quatre devenue roman fut publiée par Pygmalion en 2002 en France puis fut réédité en 2003 par J'ai lu, en 2010 pour la version intégrale de Pygmalion et en 2010 pour la version intégrale de J'ai lu.
Une partie de ce tome correspond au dernier épisode de la saison 2 et le reste constitue le début de la saison 3.


    Jaime Lannister a donné sa parole d'honneur de ramener les filles Stark à Catelyn en échange de sa liberté, celui-ci arpente donc le pays accompagner de son pleutre de cousin Cléos Lannister et de l'honorable Brienne de Tarth. Quant à Arya, elle essaye de rejoindre Vivesaigues et la famille de sa mère pour retrouver enfin sa liberté et sa vraie identité. Jon Snow, lui, essaye tant bien que mal de survivre parmi les sauvageons et Mance Rayder pour les espionner. Quant à Tyrion, il découvre le revers de la médaille de sa victoire et sa nouvelle apparence. Après sa sévère défaite, Stannis reste cloitré à Peyredragon ce qui laisse l'opportunité à Joffrey d'appuyer son pouvoir en épousant Margaery Tyrell. Une fois de plus, les jeux de pouvoirs se mettent en place avec les loups d'un côté et le lion de l'autre.



Prix : Pygmalion : 21, 90 €
Pygmalion intégrale : 22, 90 €
J'ai lu intégrale : 15, 90 €
France Loisirs intégrale : 14, 90 €

Marion

L'avis de Marion : Après un final explosif pour L'invincible forteresse, la saga du Trône de fer reprend en douceur, tissant de nouveau une toile d'intrigue, et rend le tout excellent par le point de vue de ses personnages.
    George R. R. Martin sait comment bien alterner les temps forts et les temps de transition, et le prouve avec ce qui suit la bataille de la Néra. Il dresse avec efficacité un compte rendu de la situation de chaque côté des opposants et continue à force de patience et de longs périples à faire avancer les personnages importants mais isolés tels qu'Arya, Daenerys, Jon Snow et Davos. Les détails et les noms sont toujours présents à foison et il est toujours aussi impressionnant de constater à quel point les noms se croisent et les personnages aussi sans qu'ils le sachent bien entendu. C'est d'une finesse et d'une précision historique comme sait le faire Martin et j'adore ça. 
    Dans ce tome, pas de bizarrerie de traduction qui m'ont sauté aux yeux mais une fois de plus, je suis mécontente du choix d'édition qui a divisé les tomes originaux. Tout d'abord, ça se sent à la lecture - surtout au vu du passage où ils ont choisi de couper - et puis faire d'un seul roman, quatre, c'est vraiment se moquer du monde et mettre en place une politique économique ridicule d'autant plus que les tomes ont été ensuite publiés en intégrale. D'ailleurs, les prix sont assez hallucinants chez Pygmalion (un tome coûte le même prix qu'un intégrale ou presque) et je ne saurais donc pas assez vous recommander la version J'ai lu ou encore les éditions France Loisirs (qui est identique à J'ai lu en moins cher). Voilà pour mon mécontentement sur la politique éditoriale.
    Ce qui me plait particulièrement dans ce roman est d'entrer dans la tête de Jaime Lannister qui a de nombreux chapitres. Ce personnage me semblait un peu délaissé, il n'apparaissait que très peu pour un important prisonnier de guerre et pour un homme qui a tenté de tuer un enfant pour protéger son secret. Et une fois de plus, George Martin surprend avec ses personnages. C'est tout bonnement génial de lire du point de vue de Jaime. On y découvre les souvenirs d'enfance qu'il partage avec Cersei, l'évolution de leur relation et ses vrais sentiments quant à sa soeur et son lutin de frère. C'est une vraie révélation sur l'homme qui se cache derrière le sobriquet Régicide.
    Pour une fois, Tyrion est celui qui se trouve le plus lésé dans ce tome. Avec le retour de son père, il retombe dans le mépris habituellement que lui vaut sa famille et même pire depuis qu'il est défiguré. Mais le petit homme montre une fois de plus qu'il est plein de ressource et qu'un Lannister paye toujours ses dettes ... peu importe le temps que cela lui prendra.
    En revanche, les parties de Jon Snow, rares et disséminées parmi les autres, sont celles les plus palpitantes et les plus passionnantes. Pas sur le plan du personnage mais sur ce qu'il voit et toutes les informations qu'il apprend et nous transmet. En dire plus serait compromettre la qualité des passages et je m'attarde donc plus sur les filles Stark.
   Arya et Sansa progressent doucement sur leur voie. Toutes deux se bercent d'illusions et n'aspirent qu'à un but: retourner auprès de leur mère. Même si leur méthode diffère, il est intéressant de voir comment George Martin les torture dans leur quête et comment ces deux petites filles - de 11 et 13 ans - essayent tant bien que mal de rester forte. 
  En somme, l'un de mes romans préférés de la saga par le simple fait que Jaime ait la parole et bien sûr par l'extrême talent avec lequel George R. R. Martin a mis en place son scénario. 

vendredi 20 septembre 2013

La floraison

Rose Morte

La floraison

Editions de L'Homme sans nom, 488 pages, illustration de M. Villeneuve.

  


La floraison est un roman français, le premier d'une pentalogie de Céline Landressie. Publié le 17 juin 2012 aux Editions de l'Homme Sans Nom, La floraison explore la fantasy mêlé à l'historique qui donne tout son cachet au livre. Le deuxième tome Trois Epines est d'ores et déjà disponible. Ci-contre (cliquez dessus pour agrandir), la dédicace que m'a faite l'auteure, très sympathique, et ci-dessous celle de l'illustratrice qui est aussi auteure et donc était occupée, ainsi elle n'a donc pas pu faire un dessin plus développé comme un personnage.


 France, fin du XVIe siècle. C’est dans ce pays en proie à de terribles dissensions religieuses que se réfugient les Greer, fuyant l’Angleterre élisabéthaine.
Eileen, seule héritière du comte, est une jeune femme vive et de caractère. Mais son âge avance, et son père la met au pied du mur : elle doit se marier.
Et c’est en faisant tout pour éviter cette terrible obligation à l’aide de sa fidèle amie Charlotte que Rose, de son surnom donné par son amie, fera connaissance d'Artus de Janlys.
Le séduisant et mystérieux comte la séduira, elle qui se refusait de tomber amoureuse, et l'emportera dans un univers crépusculaire dont elle ne soupçonnait pas l'existence.
Prix : 19, 90 €

Marion
L'avis de Marion :  Tout d'abord je tenais à préciser que le résumé est identique à l'officiel excepté deux points : le mot héritière pour remplacer enfant et le dernier paragraphe que j'ai entièrement remanié.
   Un roman sur les vampires, la chose la moins originale pour un livre de fantastique me direz vous. Que nenni ! Celui-ci est totalement inédit et le meilleur que j'ai lu depuis ... Anne Rice pour vous dire. Céline Landressie prend son temps pour installer son histoire faisant profiter son lecteur des froufrous, strass et paillettes des bals du XVIème siècle. Tout est édifié avec soin et lentement, patiemment et scrupuleusement, tous les détails sont mis en scène et planifiés avec maestria. L'auteur allie avec brio le cadre historique de la France et l'Angleterre à cette époque à la société qu'elle dépeint. Je suis juste un peu frustrée qu'il n'y ait pas eu plus d'explication sur l'organisation et les familles qu'elle a mis en place. Cependant, ce fait est une évidence puisque la série va conter cinq tomes, il faut bien en préserver pour la suite.
  Le style d'écriture de Céline Landressie est sublime. Elle fait parler ses personnages dans le style pompeux du XVIème siècle mais réussit le prodige de le rendre accessible aux lecteurs du XXIème siècle qui n'est guère habitué à toutes les manières des nobles. Vocabulaire, expressions, cadres, décors, tout y parfaitement retranscrit et l'auteure réussit à dépasser mes connaissances quant au vocabulaire vestimentaire de l'époque. Mais surtout, surtout, Céline Landressie réussit le miracle absolu : faire un livre sur les vampires sans écrire une seule fois ce fameux mot. Une perfection littéraire dans le genre.
 Même les personnages m'ont presque tous séduits. Charlotte est la seule qui m'aie un peu déplu. Elle est le genre de femme qui aime cancaner et parader auprès de l'homme du moment, une tendance qui n'est pas du tout mon genre et que j'exècre plus que tout. Cependant, sa fidélité en amitié et son cadre de vie auprès de son père réussit à lui valoir un peu de sympathie de ma part.
  Rose, dont je préfère le véritable prénom, est têtue, intègre, curieuse mais surtout ne se laisse pas marcher sur les pieds. Bien souvent les héroïnes dans les romans d'amour sont très mièvres et insupportables : elles n'ont que le mot mariage à la bouche et ne cesse de minauder. Rose se démarque aussi par le fait que ce n'est pas d'elle dont elle doute - même si cela lui arrive parfois - mais de l'amour en lui-même. Ce qui lui complique bien la vie. Malgré cela qui la rend plus intéressante, j'ai trouvé que Rose manquait sérieusement de mémoire et parfois de jugeote dans les mystères qui l'entourent car il est bien souvent facile de faire le lien entre des bribes d'informations qu'elle entend - du moins les ai-je fait.
  Il faut dire aussi que Artus de Janlys ne lui facilite pas la tâche. Séduisant mais un peu trop mystérieux, Artus est un personnage qu'il n'est pas facile de comprendre. L'auteur réussit très bien à le rendre indéchiffrable et c'est souvent qu'en la présence d'un deuxième personnage masculin important - dont je ne révèlerai pas le nom - que le comte devient plus facilement ouvert et compréhensible.
Au-delà des personnages intéressants, le roman de Céline Landressie est d'une qualité exquise par son cadre historique, le scénario brillant et emporté par la plume sublime de l'auteur.
  

jeudi 19 septembre 2013

True Blood

 True Blood



True Blood est l'une des séries devenues cultes que diffusent HBO depuis sa création en 2008 par Alan Ball.  La série compte à son actif six saisons diffusées chaque année depuis 2008. La sixième saison s'est achevé le dimanche 18 août 2013. Inspirée de la saga à succès, La Communauté du Sud de Charlaine Harris, la série suit la trame générale des romans avec plus ou moins de fidélité en fonction des saisons.
La série a été importée en France depuis le 31 mars 2010 et est interdite au moins de 12 ans.

Synopsis :
Depuis la création d'un sang synthétisé, le TruBlood, les vampires ont fait leur "coming out" dans la société humainevivent parmi eux et ont même des droits - même si ils restent encore dévalorisés devant la loi. Dans une petite ville de Lousiane, Bon Temps, Sookie, serveuse et télépathe, rencontre Bill, un vampire. Cette première rencontre avec un être surnaturel n'est que le début des aventures de Sookie et de son entourage.







Saison 1













Saison 2









Saison 3





Saison 4










Saison 5













Saison 6







Récompenses:

Golden Globes 2009 : Meilleure actrice dans une série dramatique (Anna Paquin)
Screen Actor Guild Awards 2011Meilleure performance de cascadeurs dans une série

mardi 17 septembre 2013

Once Upon A Time - Saison 2

Once Upon A Time

Saison 2

Affiche promotionnelle de la saison 2

Diffusé pour la première fois le 30 septembre 2012 aux Etats-Unis par ABC, Once Upon A Time devait pour cette deuxième saison parvenir à maintenir les fabuleux records d'audiences qu'elle avait obtenu avec la première saison afin de maintenir la série. Constituée de 22 épisodes d'environ quarante cinq minutes, la série a réussi le pari en attirant 8, 5 millions de téléspectateurs par épisode soit une baisse de 1, 4 millions mais un score qui pulvérise tout de même les autres séries. Cette seconde saison devrait arriver sur les écrans français en décembre 2013

Sortie DVD : seulement en import.

 Synopsis : Emma a réussi à briser la malédiction et les habitants de Storybrooke retrouvent les souvenirs de leur vie de conte. Rumpelstiskin - aka Tracassin - afin d'accomplir sa vengeance sur la Reine Régina, amène la magie dans Storybrooke et déchaine les forces d'un spectre maléfique. N'écoutant que leur courage et leur coeur, Charmant, Blanche-Neige et Emma secourent Régina mais mère et fille sont emportés dans une autre dimension à sa suite : la Forêt enchantée, pays natal de Blanche-Neige. Que ce soit dans Storybrooke ou dans la Forêt enchantée, les deux parties de la famille se battent pour être de nouveau réunis.

Episodes (officiels)
  1. Le retour de la magie, diffusé le 30 septembre, 11 360 000 téléspectateurs
  2. Prisonniers, diffusé le 7 octobre, 9 840 000 téléspectateurs  
  3. Lancelots, diffusé le 14 octobre, 9 450 000 téléspectateurs
  4. Le Crocodile, diffusé le 21 octobre, 9 890 000 téléspectateurs
  5. Le Docteur, diffusé le 28 octobre, 9 850 000 téléspectateurs 
  6. Tallahassee, diffusé le 4 novembre, 10 150 000 téléspectateurs
  7. Enfant de la Lune, diffusé le 11 novembre, 8 750 000 téléspectateurs  
  8. Le charme du sommeil, diffusé le 25 novembre, 8 800 000 téléspectateurs 
  9. La Reine de Cœurs, diffusé le 2 décembre, 9 100 000 téléspectateurs
  10. Le chant du Cricket, diffusé le 6 janvier, 9 100 000 téléspectateurs 
  11. Le Yaoguai, diffusé le 13 janvier, 8 240 000 téléspectateurs
  12. Au nom du frère, diffusé le 20 janvier, 7 680 000 téléspectateurs
  13. Le petit géant, diffusé le 10 février, 7 080 000 téléspectateurs 
  14. Manhattan, diffusé le 17 février, 7 610 000 téléspectateurs
  15. Un poison nommé Cora, diffusé le 3 mars,  7 390 000 téléspectateurs
  16. La fille du meunier, diffusé le 10 mars, 7 640 000 téléspectateurs 
  17. Bienvenue à Storybrooke, diffusé le 17 mars, 7 450 000 téléspectateurs 
  18. Altruiste, brave et véritable, diffusé le 24 mars, 7 380 000 téléspectateurs 
  19. Lacey, diffusé le 21 avril, 7 370 000 téléspectateurs 
  20. La méchante Reine, diffusé le 28 avril, 7 160 000 téléspectateurs 
  21. La deuxième étoile à droite, diffusé le 5 mai, 7 500 000 téléspectateurs 
  22. Et tout droit jusqu'au matin, diffusé le 12 mai, 7 220 000 téléspectateurs 
Casting principal :
Régina/ La méchante reine : Lana Parrilla
Mary-Margaret/ Blanche-Neige : Ginnifer Goodwin
David/ Charmant : Josh Dallas
Emma : Jennifer Morrison
Henry : Jared Gilmore
Mr Gold/ Tracassin (Rumpelstiskin en VO) : Robert Carlyle
Hook/ Crochet : Colin O'Donoghue

Marion

 L'avis de Marion : Cette deuxième saison de Once Upon A Time s'est montrée à la hauteur de mes espérances et bien plus encore !
   Tout ce que je reprochais au scénario de la première saison a été corrigé ! Alors oui, les passages dans la Forêt Enchantée sont toujours mis dans le désordre mais cette fois-ci les épisodes ont beaucoup plus de lien entre eux du fait que Blanche-Neige et Emma soient dans leur pays natal. Les scénaristes ont réussi à mêler habilement passé et présent pour continuer le fil directeur donné pour cette seconde saison et ont même distillé au fur et à mesure des épisodes des éléments pour préparer la chute de la saison et les éléments de la troisième. Un net progrès par rapport à la saison 1 où la fin tombait comme sortie de nulle part. On retrouve de nouveaux personnages avec une présence plus marquée et longue ce qui contribue à l'effet de continuité entre les épisodes. C'est structuré avec plus de finesse et d'élégance que la première saison. Ainsi on note une nette amélioration du scénario - même si, j'ai trouvé tirée par les cheveux l'histoire de Charmant - sur tous les points de vue du scénario.
    Une fois de plus, les décors sont somptueux. On explore une nouvelle facette du monde des contes à presque chaque épisode avec de nouveaux mythes et les décors qui vont en conséquences.Chaque décor est somptueux, que ce soit le prestigieux château de Charmant ou le maléfique château de Régina en passant par les villages les plus miteux, tout est dans le détail. 
   Un soucis du détail qu'on retrouve dans les costumes aussi. J'applaudis d'ailleurs le look d'enfer qui a été fait au Capitaine Hook qui a été dépoussiéré pour l'occasion. Son crochet ne fait pas ridicule et est même convaincant comme sa tenue de pirate, noire et usée comme il faut. De même l'armure chinoise de Mulan est d'une finition et précision surprenante. Une fois de plus, Régina a les tenues les plus spectaculaires - même si sa coupe de cheveux avec une queue de cheval trop haute ne lui rends pas justice et qu'il est très visible que ce ne sont pas ses vrais cheveux - toute de cuir vêtue et de soieries sombres, Régina en impose. 
   Une autre amélioration est pas des moindres : les effets spéciaux. Certes, la série ne pouvait que s'améliorer au vu des performances catastrophiques de la saison précédente mais là peu de détails ont heurté mes yeux sensibles. D'ailleurs, avec Ariel annoncée en personnage pour la troisième saison, j'avais peur d'une catastrophe graphique pour la sirène mais la bande annonce est pertinente et présage de beaux jours pour les réalisations graphiques de la saison à venir.
     Le personnage coup de coeur de la saison est sans conteste le terrible (et beau) Capitaine Hook ! Le filou navigue en eaux troubles tout au long de la série nous faisant chavirer dans l'incertitude quant à sa fidélité. Touchant, exacerbant - voire même horripilant - on ne peut s'empêcher de s'attacher au personnage qui est si bien mené par Colin O'Donoghue.
    L'un des points intéressants dans cette nouvelle saison est la relation qui se noue entre Charmant, Blanche-Neige et Emma qui savent désormais leurs liens familiaux et ont tant de choses à se dire et découvrir. Le téléspectateur assiste à ses débuts parfois déroutants, hésitants ou colériques.
    De même, le passé d'Emma refait surface et de nouveaux liens apparaissent - dont un qui m'a fait mourir de rire - et sont tout aussi attachants.
    Régina prend un tournant intéressant au point même que j'en ai envie de la plaindre. Une fois de plus, Lana Parrilla sait bien jouer les différentes palettes d'émotions de la sombre reine qui ne l'est pas tant que cela.
   En somme, la série a pris la direction que je le souhaitais et me fait attendre avec impatience la troisième saison. Allez, plus que douze jours à tenir avant le premier épisode de la saison 3 avec au centre un certain Mr Pan.

Yôkai Ningen Bem

Yôkai Ningen Bem




Yôkai Ningen Bem est un drama japonais en dix épisodes diffusé en 2011 par NTV au Japon. Le titre signifie Bem, monstre humain (une fois de plus traduction personnelle) et met en scène trois montres, Bem, Bera et Bero qui sont les héros du manga et anime du même nom. Le succès de ce drama est tel qu'un film avec les mêmes acteurs est sorti en 2012 sous le nom de Humanoïd Monster Bem.

Prix : 15th Nikkan Sports Drama Grand Prix (Annuel) : Meilleur acteur : Kamenashi Kazuya
71st Television Drama Academy Awards : Meilleur acteur : Kamenashi Kazuya
71st Television Drama Academy Awards : Meilleur second rôle féminin : Watanabe Anne

Synopsis :
Bem, Bera et Bero forment une famille normale en apparence mais ils sont en réalité mi-monstre, mi-humain, se transformant dans leur vraie forme sous le coup d'une vive émotion. Ils n'ont aucun souvenir de leur création mais ont comme seul indice la canne blanche dont ne se sépare jamais Bem. Ensemble, ils viennent en aide aux humains - alors que ceux-ci les repoussent dès qu'ils voient leur véritable nature - et cherchent leur origine afin de devenir complètement humain.

Casting principal:
Bem : Kamenashi Kazuya
Bera : Watanabe Anne
Bero : Suzuki Fuku
Inspecteur Natsume Akinori : Kazuki Kitamura

Marion

L'avis de Marion : J'ai regardé ce drama pour une seule et unique raison : Kamenashi Kazuya, l'acteur principal, connu sous le nom de Kame pour les fans. Si sa prestation ne m'a pas déçue, le drama est en revanche très redondant, ce qui gâche un peu le plaisir.
   L'histoire, qui suit le scénario de l'anime d'origine, est sympa à découvrir quand on ne connait pas l'anime - ce qui était mon cas. Le générique est d'ailleurs mignon comme tout en mélangeant les présentations des acteurs à la chanson de l'anime. La recherche de l'humanité de ses monstres, qui sont profondément attachés à l'être humain malgré ce que ceux-ci leur font subir, est touchante et Bem, Bera et Bero ne perdent pas espoir de trouver enfin la solution à leur problème. Les mini-enquêtes sont bien menés mais très répétitives, un des défauts des séries japonaises. Chaque épisode suit un scénario identique qui se termine à la fin par le petit laïus sur l'humanité dit par Bem. Heureusement, le drama est court (dix épisodes) ce qui permet qu'on ne se lasse pas trop de ce schéma scénaristique. 
     La musique ne pouvait être que bien puisque c'est mon groupe fétiche, KAT-TUN dont Kamenashi Kazuya, le rôle principal du drama, en est l'un des chanteurs, qui interprète le générique Birth, décliné en plusieurs thèmes musicaux lors du drama. Si Birth n'est pas l'une de mes chansons préférés, elle correspond bien au drama et s'y intègre parfaitement.
    En revanche, les moments de transformation de humain à monstre sont malheureusement très mal faits. La mise en scène essaye de le cacher par des mouvements de capes qui les dissimulent pendant le gros de leur transformation mais il n'en reste pas moins qu'une fois celle-ci achevée, leur forme de monstre fait particulièrement plastique mêlé à de la pâte à modeler. Le drama étant sur ce thème, je trouve cela fortement dommage qu'il n'y ait pas eu plus de moyen sur ce point.
    Les acteurs en revanche sont parfaits. Je ne connaissais pas Anne Watanabe (du moins pas en tant qu'actrice mais seulement en tant que fille du très célèbre Ken Watanabe) mais sa performance m'a convaincue. De prime abord très froide, Bera est celle qui est le moins attachée aux humains et elle n'hésite pas à le dire à Bem, ce qui provoque d'énorme dispute même si celui-ci reste d'un calme olympien. Elle n'en reste pas moins très protectrice envers ses semblables et particulièrement envers le petit Bero même si elle ne se prive pas pour autant de le rabrouer durement.
    Bero est définitivement adorable et constitue la touche humour du drama. Il est petit mais en même temps vit dans ce corps d'enfant depuis des années, cela ne l'empêche pas d'avoir des réactions enfantines. Il considère Bem et Bera comme ses parents et est prêt à tout pour leur bonheur.
   Comme je le disais, j'adore Kazuya Kamenashi en tant que chanteur mais surtout en tant qu'acteur. Il multiplie les rôles et ce les approprie avec aisance pour preuve il a su interpréter un malade condamné à mort, un beau jeune homme traumatisé et colérique, un spécialiste du vin dans adaptation du manga Les Gouttes de Dieu, un lycéen. Bref, je voulais voir comment il s'en sortait avec ce nouveau rôle et je dois dire qu'il ne m'a pas déçu comme toujours. Kame réussit à garder son calme en toute circonstances, un rôle qui le change du dernier où je l'ai vu dans Yamato Nadeshiko Shichi Henge, et est d'un optimisme et d'une foi à tout épreuve. Le personnage est d'ailleurs un peu trop naïf à mon goût et on a très envie de le bouger.
    En somme, le drama est porté par des acteurs très bons qui le mettent en valeur mais est très lourdement dévalorisé par ses costumes de monstres absolument pas réussis et les petits laïus sur l'humanité qui deviennent très vite lassant si ce n'est agaçant. Si vous n'avez jamais vu de dramas japonais, je ne vous recommande pas de commencer avec celui-ci. En revanche adepte du drama, vous pouvez vous lancer, il est tout de même bon.
     


vendredi 13 septembre 2013

Once Upon A Time - Saison 1


Once Upon A Time – Saison 1


Cover de l'intégrale de la saison 1


Diffusé pour la première fois le 23 octobre 2011 aux Etats-Unis par ABC, Once Upon A Time est la série phare de ABC qui pulvérise tous les records aux Etats-Unis. Constituée de 22 épisodes d'environ quarante cinq minutes, la série a attiré environ 9, 9 millions de téléspectateurs par épisode soit 4 fois plus que Game of Thrones. Elle fut diffusé sur les écrans français pour la première fois le 1er décembre 2012 sur M6.
Un roman a été tiré de cette première saison, Once Upon A TimeRenaissance qui relate cette première saison du point de vue d'Emma.

Sortie DVD/ Blu-Ray: 6 mars 2013

Episodes :
  1. Il était une fois, diffusé le 23 octobre, 12 930 000 téléspectateurs
  2. Le sort noir, diffusé le 30 octobre, 11 740 000 téléspectateurs
  3. Le pont des Trolls, diffusé le 6 novembre, 11 450 000 téléspectateurs
  4. Le prix à payer, diffusé le 13 novembre, 11 360 000 téléspectateurs
  5. La petite voix de la conscience, diffusé le 20 novembre, 10 690 000 téléspectateurs
  6. Le berger, diffusé le 27 novembre, 9 660 000 téléspectateurs
  7. Le cœur du chasseur, diffusé le 11 décembre, 8 920 000 téléspectateurs
  8. Le Ténébreux, diffusé le 8 janvier, 10 350 000 téléspectateurs
  9. Hansel et Gretel, diffusé le 15 janvier, 9 830 000 téléspectateurs
  10. Le vol de la colombe, diffusé le 22 janvier, 9 330 000 téléspectateurs
  11. Le génie, diffusé le 29 janvier, 10 910 000 téléspectateurs
  12. La Belle et la Bête, diffusé le 12 février, 8 650 000 téléspectateurs
  13. Le chevalier d'or, diffusé le 19 février, 9 840 000 téléspectateurs
  14. Nova et Rêveur, diffusé le 4 mars, 10 670 000 téléspectateurs
  15. Le grand méchant loup, diffusé le 11 mars, 9 290 000 téléspectateurs
  16. Le Chemin des Ténèbres, diffusé le 18 mars, 8 690 000 téléspectateurs
  17. Le Chapelier fou, diffusé le 25 mars, 8 820 000 téléspectateurs
  18. Daniel, diffusé le 1 avril, 8 360 000 téléspectateurs
  19. Le Bon fils, diffusé le 22 avril, 9 080 000 téléspectateurs
  20. La promesse de Pinocchio, diffusé le 29 avril, 9 200 000 téléspectateurs
  21. La pomme empoisonnée, diffusé le 6 mai, 8 950 000 téléspectateurs
  22. Le véritable amour, diffusé le 13 mai, 9 660 000 téléspectateurs

Casting principal :
Régina/ La méchante reine : Lana Parrilla
Mary-Margaret/ Blanche-Neige : Ginnifer Goodwin
David/ Charmant : Josh Dallas
Emma : Jennifer Morrison
Henry : Jared Gilmore
Mr Gold/ Tracassin (Rumpelstiskin en VO) : Robert Carlyle

Marion

L'avis de Marion : Regardée sous les conseils d'une de mes meilleurs amies, Once Upon A Time m'a séduite par son concept original de la revisite des contes de fées de notre enfance mais n'est néanmoins pas dépourvu de deux gros défauts majeurs : le scénario et les effets spéciaux.
    La grande force de cette série est d'avoir repris les contes si populaires que nous connaissons tous, en s'appuyant principalement sur l'un des plus populaires : Blanche-Neige. Heureusement, les scénaristes ont su très souvent se détacher des contes pour en mélanger à d'autres moins connus (je pense notamment à Cendrillon qui devient l'héroïne du conte sur le nain Tracassin, entre autre.) ou tout simplement pour les réarranger d'une manière surprenante. L'idée est bonne, elle permet de créer une attente chez le téléspectateur qui souhaite voir ses contes favoris passer les uns après les autres et permet aussi que celui-ci n'anticipe pas tout par sa connaissance. Une idée riche oui mais qui a tendance à tourner au « fourre-tout ». Je m'explique.
    Le cœur du scénario de cette saison est la malédiction jetée par la méchante reine qui retient les personnages de conte dans la réalité, malédiction que Emma doit briser. Un bon scénario je le conçois mais celui devient quasi inexistant au fil des épisodes qui par l'arrivée de toujours plus de contes et personnages mettent des nouvelles intrigues sur la route d'Emma, intrigues qui durent rarement plus d'un épisode. Ainsi, au bout d'une dizaine d'épisode je trouve que la série devient de plus en plus dure à suivre parce qu'on se lasse – ce qui explique la baisse des audiences US ci-dessus. De même, j'ai trouvé que la fin de la saison tombait comme un cheveu sur la soupe, c'est à dire que les scénaristes se sont arrangés en deux ou trois mouvements pour remettre la trame principale sur les derniers épisodes et roulez jeunesse, on conclue, bim bam boum saison suivante ! De plus, les scénaristes ont fait le choix surprenant, en plus d'entrecouper par des intrigues secondaires avec de nouveau personnage, de ne pas suivre la chronologie dans la Forêt enchantée. Une fois, le ténébreux a son pouvoir, une fois il n'est pas encore le ténébreux, Blanche-Neige est avec Charmant ou pas encore, etc. Tout est mélangé ce qui complique encore plus pour dresser un fil conducteur.
  Ainsi, je persiste et signe le problème de cette série est la discontinuité des épisodes.
    Heureusement, acteurs et costumes sont géniaux. Les acteurs sont fabuleux et pourtant presque tous des illustres inconnus – exceptés Josh Dallas qui a fait un petit rôle dans Thor (mais si, le blond à rapière très D'Artagnan, c'est lui), Jennifer Morrison qu'on a pu voir dans Dr House et Robert Carlyle qui a notamment fait (même si ce n'est pas très glorieux) le méchant Durza dans l'échec cinématographique qu'est Eragon. Lana Parilla est celle qui sort très clairement du lot dans son rôle de Reine maléfique. L'actrice a une vraie prestance et réussi à paraître à la fois fragile, manipulatrice, blessée et machiavélique avec le même personnage et ce malgré des tenues et coiffures souvent pas faciles à porter. De même, Robert Carlyle est juste parfait en Rumpelstiskin décalé, fou et tout aussi sadique que la méchante Reine mais dont la subtilité réside dans la dualité du personnage. Je suis d'ailleurs totalement fan de ses petits rires (à écouter en VO!). Avec deux méchants pareils comment s'en sortent les héros ? Très bien je dirais. Jennifer Morrison est une dure à cuire très efficace qui se découvre elle-même étonnamment sensible face à ce fils qu'elle a abandonné. Charmant et Blanche-Neige gagnent haut la main la palme du couple le plus niais au possible mais étonnamment, on en redemande puisqu'ils sont aussi capables qu'ils sont bien plus que cela. Un mauvais point en revanche pour Ruby dont les scénaristes et costumiers l'ont d'abord faite provocante et femme fatale aguicheuse pour finir en femme classique et bonne amie de tout le monde une fois son épisode spéciale passé.
    Enfin j'en viens aux costumes. Les tenues de la Reine tout d'abord sont toutes plus sublimes les unes que les autres. Riches en soieries et autres détails, elles correspondent parfaitement à ce que j'attendais de robes féériques en modèle maléfique. De même les robes de chaque princesse font rêver nos âmes d'enfants tandis que les tenues d'aventures ravissent mon âme intrépide. Aux costumes j'allie les décors et accessoires qui sont d'une rigueur impeccable et une partie des décors sont bien réalisés. Seulement, une autre partie utilise beaucoup trop les images de synthèses et cela se voit énormément. Ce qui m'amène aux effets spéciaux.
    Soyons clairs, les effets spéciaux de Once Upon A Time manque cruellement de moyen et pique les yeux aux téléspectateurs de l'ère moderne que nous sommes. Le pire du pire est une scène qui se devait d'être romantique lors de l'épisode 14 entre Nova et Rêveur mais impossible de percevoir l'émotion j'étais beaucoup trop focalisé par … le paysage parfaitement faux et clairement visible. Tellement que j'ai pensé qu'il s'agissait d'une toile tendue. Avec les moyens d'aujourd'hui, je trouve dommage qu'une série doive subir de tels résultats graphiques.
    En somme, Once Upon A Time est une série à laquelle j'ai adhéré par la féérie qu'elle dégage et par les multiples références culturelles autant littéraire que de l'imaginaire qu'elle contient. Cependant elle devra me convaincre au niveau scénario et graphique pour la saison 2 sous peine que je ne prenne pas la peine de voir la saison 3.

jeudi 12 septembre 2013

Once Upon A Time

 Once Upon A Time



Once Upon A Time est l'une des séries phares de ABC depuis sa création en 2011 par Adam Horowitz, Edward Kitsis. Fondée sur les contes de notre enfance, la série comporte à ce jour quatre saisons diffusées en 2011, 2012, 2013 et 2014.
Un roman retraçant la première saison du point de vue d'Emma est paru mais n'apporte rien de plus au niveau scénario que la série.


Synopsis:
Emma est une jeune femme solitaire dont la vie est chamboulée lorsqu'un jeune garçon, Henry, débarque dans son appartement en affirmant être l'enfant qu'elle a abandonné dix ans plus tôt. Complètement sous le choc, Emma décide néanmoins de ramener Henry chez lui, déterminée à ne pas avoir cet enfant dont elle n'a pas voulu auprès d'elle. Mais Henry a la ferme intention de garder Emma auprès de lui, d'autant plus que selon lui, Emma est la clé pour briser une malédiction qui retient les personnages de conte de fée prisonniers dans la ville de Storybrook. Une malédiction jetée par la méchante Reine qui n'est autre que la maire de la ville et la mère adoptive de Henry.





Saison 1











http://www.la-gazette-fantastique.blogspot.fr/2013/10/once-upon-time-saison-3_10.html


Saison 3








http://www.la-gazette-fantastique.blogspot.fr/2015/02/once-upon-time-saison-4.html 











http://www.la-gazette-fantastique.blogspot.fr/2015/11/once-upon-time-saison-5.html



Saison 5   




mardi 10 septembre 2013

Game of Thrones - Saison 2


Game of Thrones - Saison 2

Affiche promotionnelle pour la saison 2


Diffusé pour la première fois le 1 avril 2012 aux Etats-Unis par HBO, Game of Thrones continue son ascension faramineuse en dépassant tous ses records précédemment établi lors de la première saison. Constituée de 10 épisodes de presque une heure, la série a attiré environ 3, 8 millions de téléspectateurs par épisode. Elle fut diffusé sur les écrans français pour la première fois le 3 juin 2012 (alors que passait le huitième épisode aux Etats-Unis) par Orange Cinéchoc.
Cette deuxième saison suit le déroulement du second tome A Clash of Kings qui correspond aux trois tomes français La Bataille des rois, L'ombre maléfique et L'invincible forteresse.
Sortie DVD/ Blu-Ray : 1 mars 2013

Synopsis: Les Sept Royaumes sont à feu et à sang depuis la mort de Robert Baratheon et de lord Eddard Stark, le jeune roi Joffrey Baratheon, secondé par sa mère la reine régente Cersei Lannister, fait fi de tous les conseils et enchaîne les actions irraisonnées. Le peuple fuit et cherche à tout prix à se réfugier à Port-Réal alors que pas moins de quatre rois se sont proclamés. En effet, Stannis Baratheon, héritier légitime, complote à Peyredragon, tandis que son frère cadet, Renly Baratheon, a, grâce à l'appui de Hautjardin, réuni sous sa houle la quasi totalité des terres du sud. Le Roi du Nord, Robb Stark, ne peut se vanter de mieux mais ne cherche pas querelle aux Baratheon, seulement aux Lannister dont il détient toujours le fils héritier, Jaime Lannister. La guerre fait rage mais les jeux de pouvoirs de Port-Réal ne s'arrête pas pour autant et vont même en s'accroissant depuis l'arrivée de Tyrion Lannister, main du roi en l'absence de Tywin Lannister, qui s'oppose sans cesse à sa royale sœur.

Episodes :
  1. Le nord se souvient, diffusé le 1 avril 2012, 3 860 000 téléspectateurs
  2. Les Contrées nocturnes, diffusé le 8 avril 2012, 3 760 000 téléspectateurs
  3. Ce qui est mort ne saurait mourir, diffusé le 15 avril 2012, 3 770 000 téléspectateurs
  4. La Cité de Quarth, diffusé le 22 avril 2012, 3 650 000 téléspectateurs
  5. Le Fantôme d'Harrenhal, diffusé le 29 avril 2012, 3 900 000 téléspectateurs
  6. Les Dieux anciens et nouveaux, diffusé le 06 mai 2012, 3 880 000 téléspectateurs
  7. Un homme sans honneur, diffusé le 13 mai 2012, 3 690 000 téléspectateurs
  8. Le Prince de Winterfell, diffusé le 20 mai 2012, 3 860 000 téléspectateurs
  9. La Néra, diffusé le 27 mai 2012, 3 380 000 téléspectateurs
  10. Valar Morghulis, diffusé le 03 juin 2012, 4 200 000 téléspectateurs

Casting principal :
Catelyn Stark : Michelle Fairley
Jon Snow : Kit Hartington
Robb Stark : Richard Madden
Sansa Stark : Sophie Turner
Arya Stark : Maisie Williams
Bran Stark : Isaac Hempstead-Wright
Jamie Lannister : Nikolaj Coster-Waldau
Cersei Lannister : Lena Headey
Tyrion Lannister : Peter Dinklage
Prince Joffrey : Jack Gleeson
Daenerys Targaryen : Emilia Clarke
Jorah Mormont : Iain Glen
Lord Baelish « Littlefinger » : Aidan Gillen



Marion
Cet avis est celui que j'ai en tant que personne n'ayant pas lu les livres puisque je les ai lus après avoir vu la série.

L'avis de Marion : Ce qui est magique avec cette saison 2 est sans nulle doute qu'elle réussit à faire plus fort que la première en multipliant les enjeux qu'a mis en place la mort de Ned Stark.
   La deuxième saison nous emmène dans une intrigue politique dense avec les manigances de Tyrion qui fait tout pour appuyer sa place et sauver le royaume en le purgeant de ses dirigeants véreux avec ses maigres moyens. La princesse Daenerys essaye de survivre tant bien que mal sans son Drogo et les Stark sont entre guerre, victoire et désespoir. Tout est pour le mieux dans cette saison qui démarre lentement avec les quatre premiers épisodes - même si les épisodes mettant en scène Arya sont plus musclés - mais qui promet des moments à venir plein de délices. Une promesse tenue par la deuxième moitié de la saison, avec une mention spéciale pour l'épisode 9, La Néra, qui est de loin le meilleur épisode des deux saisons. Une fois de plus, l'équilibre est très bien trouvé et surtout, je remarque pour mon plus grand plaisir la disparition de scène de sexes inutiles !
   Les producteurs de la série ont fait appel une fois de plus à Ramin Djawadi pour la bande son de la série et c'est pour le plus grand plaisir de nos oreilles. Cet artiste démontre à quel point la musique, de surcroit une bonne musique, est indispensable et même indissociable d'une série. Son travail m'a tellement subjugué qu'en entendant quelques notes en fond de l'émission E=M6 j'ai reconnu l'un de ses morceaux utilisés pour Game of Thrones. Preuve en est que sa musique est pertinente pour cette série.
    Les décors sont à couper le souffle. Quarth, resplendissante de merveilles, le Poing des Hommes, une magnifique étendue neigeuse et de cols montagneux. Mais surtout, surtout c'est la vue de Harrenhal qui m'a sidérée - la scène dure une minute même pas dans l'épisode 4. J'attendais tellement de voir ce lieu mythique où on peut enfin constater la puissance des dragons et les dégâts qu'ils peuvent causer sur les constructions humaines, je n'ai pas été déçue pour ce qui est d'une vue lointaine. En revanche, une fois dedans, le château brisé devient comme les autres. Les dragons sont aussi très beau visuellement bien qu'ils n'apparaissent que très peu de fois.
   Comme l'a souligné Nils Dô, les acteurs sont tous des illustres inconnus, du moins pour les rôles principaux, et pourtant, le sans faute se poursuit à travers cette seconde saison. Il est d'ailleurs agréable de retrouver de ci de là des acteurs présents dans les Harry Potter, on retrouve entre autre le jeune frère de Dumbledore dans le rôle de Mance Rayder, Tonks dans le rôle de Osha, la mère d'Hermione en Catelyn Stark et Rusard en Walder Frey. Une fois de plus, je trouve que le plus remarquable des acteurs est Jack Gleeson qui parvient à faire un roi Joffrey détestable comme il se doit. Les Lannisters aussi, notamment Cersei et Tywin, sont d'une froideur exemplaire mais balancé aussi, du moins pour Cersei, par l'amour maternelle qui montre que le personnage sait aussi être humain. Enfin les Stark sont très sévèrement amputés par la mort de Ned Stark qui était LE personnage charismatique de leur famille - Sean Bean est vraiment parfait - mais ils sont heureusement sauvés par la fougueuse Arya et la bravoure de Sansa qui, la pauvre, vit un enfer à Port-Réal. Il est d'ailleurs impressionnant de voir à quel point on croit qu'Arya est pas très âgé (par rapport à Sansa) alors que les deux actrices ont en réalité le même âge.
   En somme, une deuxième saison de qualité qui est à la hauteur des espérances que suscitait la première saison.

lundi 9 septembre 2013

X-Men Origins : Wolverine


X- Men Origins :

Wolverine

Réalisation de Gavin Hood, production de 20th Century Fox et Marvel Entreprises


X-men Origins : Wolverine est un film de Gavin Hood, basé sur l'oeuvre de Stan Lee. Il s'agit du premier film à raconter les origines d'un Xmen mais il sera bientôt rejoint par un second consacré à Magneto, dont on ignore encore pas la date de sortie. Le film est sorti le 29 avril 2009 dans les salles françaises et, à défaut d'avoir conquis la critique, à séduit le public français avec un box office atteignant presque les 2 millions d'entrées.
 Sortie DVD/ Blu-Ray: 4 novembre 2009

Le film sortira aussi dans une édition collector le 13 novembre 2013. Il s'agit d'un coffret qui contient les 3 films X-Men, Le Commencement ainsi que X-Men Origins :Wolverine et Wolverine le combat de l'immortel. Pour finir, une statuette de la main, griffes sorties) sera aussi du coffret au prix de 120 euros pour les cinq films et la statuette.

Casting principal :
Logan/ Wolverine : Hugh Jackman
Dents-de- Sabre/ Victor Creed : Liev Schreiber
William Stryker : Danny Huston
La chérie de Logan : Lynn Collins


Après une vie de violence auprès de frères d'armes mutants, Logan décide que c'en est fini de cette vie et part s'installer au Canada où il devient bûcheron et trouve même la femme de sa vie. Seulement, son passé le rattrape lorsque le responsable de son ancienne équipe, William Stryker, lui annonce que l'un de ses anciens compagnons a été tué et qu'il doit partir avec lui pour sa propre sécurité. Une mise en garde que Logan n'écoute pas pour son plus grand malheur, son frère Victor Creed revient et assassine sa bien-aimée. Pour obtenir vengeance, Logan est prêt à tout même à accepter le plan du colonel Stryker.


Marion

L'avis de Marion : Un film qui répond bien aux attentes des fans de la trilogie X-men mais qui n'échappera pas à la critique des fans incontournables des comics d'origines.
     Un scénario somme toute sympathique mais très prévisible puisque le film fait un raccord avec des événements déjà racontés dans les films précédents. Il est en revanche très riche en autres mutants et offre donc plein de clin d'oeil pour trouver d'autres mutants – même si cela casse toute la chronologie si on suit tous les autres X-men, cela donne un gros gros bazar. Je n'approuve pas le choix scénaristique qui met Creed en frère de Logan puisque ce n'est absolument pas le cas dans les comics, ça crée des contradictions plus qu'autres choses et sert seulement à faire une génèse aussi pour Dent-de-Sabre et une explication à l'animosité entre lui et Wolverine – une explication donc complètement fausse et qui ne correspond pas à ce qui est établi dans le premier film X-men. Un personnage que j'ai été ravi de voir est celui de Rémy Lebeau – connu sous le nom de Gambit – qui est très bien incarné par Taylor Kitsch. Une fois de plus un personnage bon mais qui chronologiquement parlant n'a rien à faire ici puisqu'il est le grand amour de Malicia qui ne doit même pas être né dans ce film quand on voit que Cyclope n'a qu'une quinzaine d'année.
    Vous l'aurez compris, étant une fan de comics, ce qui m'a surtout déplu dans ce film est l'incohérence chronologique, une fausse note que les autres spectateurs ne verront pas à condition de ne pas avoir lu les comics.
    Le film est d'une qualité graphique honorable. Les moyens modernes offrent des possibilités infinies à ce film qui les exploite bien mais il y a parfois des erreurs grossières, comme les griffes qui paraissent en caoutchouc, qui pénalise la qualité générale. Le combat final notamment est spectaculaire ou encore les démonstrations de pouvoirs de Gambit sont très réalistes. Je consacre d'habitude une ligne ou deux à la bande son mais celle-ci ne m'a pas marquée outre mesure et en déduit donc qu'elle est assez fade pour ne pas me rester en mémoire.
    Côté casting, on retrouve toujours Hugh Jackman dans son rôle culte qui lui vaut sa renommée. Une fois de plus il joue un Wolverine bourrin à l'humour décalé et ironique, tout en muscle et toujours aussi prompt à tomber amoureux de la belle du film. Il assure toujours autant ses scènes d'actions avec panache.
    Changement en revanche pour Dent-de-Sabre et William Stryker qui ne bénéficient pas des mêmes acteurs. Bien que ça aide pas à conserver une fois de plus cette fameuse chronologie, c'est un détail parmi d'autre qui n'influent en rien sur la qualité de leurs prestations. Liev Schreiber réussit l'exploit à ne pas être ridicule malgré les positions animales que le réalisateur a décidé de lui faire prendre – courir à quatre pattes, vraiment chapeau ! - et même si je le trouve malgré cela moins animal que le précédent Dent-de-Sabre, il est beaucoup plus axé sur le côté dégénéré et psychopathe du personnage, ce qui est une grande réussite par rapport au précédent qui avait l'air d'être vraiment mentalement limité.
     Stryker a tout du psychopathe xénophobe mais sans charisme et, heureusement pour les mutants, moins tueur. Froid et sadique dans sa mission, il n'hésite pas à utiliser des enfants pour faire des expériences dessus. Malheureusement, le personnage a lui aussi des contradictions – seulement visible à la fin donc je n'en dirais pas plus – avec l'autre film où il apparaît (X-Men 2).
     En somme, X-men Origins : Wolverine est un film d'action moyen qui permet d'en connaître plus sur le mutant le plus connu du monde Marvel mais qui hérissera les plus connaisseurs du genre.

vendredi 6 septembre 2013

One Piece - Saison 2

One Piece - Saison 2 




    Diffusé pour la première fois le 21 mars 2001 au Japon par Fuji TV, One Piece ne quitte pas les écrans japonais du fait de son succès. En effet la saison s'est tout juste terminé le 7 mars 2001, mais Fuji TV enchaine avec la saison 2 seulement quinze jours plus tard, un signe qui démontre à quel point One Piece est populaire. La saison 2 est plus courte et ne compte cette fois-ci que 16 épisodes.
   Diffusé en France depuis 2003, One Piece a fêté cette année ses dix ans d'animation en France, D17 et MCM ne se détachent plus de la série qui leur garantie très souvent des records d'audiences et a notamment fait de D17 la chaine TNT numéro en réunissant en moyenne 532 000 téléspectateurs.
Sortie DVD: juillet 2010

Synopsis : Luffy et son équipage sont enfin arrivés sur la Route de tous les périls ! A peine arrivés ils font la connaissance de Crocus, un homme étrange, qui protège coûte que coûte une baleine nommée Laboon. C'est à cette occasion qu'ils croisent aussi la route de Mrs Wednesday et Mr 9, deux drôles de zigotos qui les entraineront dans un engrenage dangereux et une course contre la montre.



Episodes :

Arc Laboon

62. Le premier obstacle ? La grande baleine Laboon apparait
63. La promesse d'un homme ! Luffy et la baleine jurent de se retrouver


 Arc Whiskey Peak

64. Une ville aimant les pirates ? Arrivée à Whiskey Peak
65. Santouryu explosif ! Zoro vs Baroque Works !
66. Un combat sérieux ! Luffy vs Zoro. Le duel inattendu !
67. Escorter la princesse Vivi ! Le départ de l'équipage 


Arc Les aventures de Kobby et Hermep

68. Persévère Kobby ! Le journal de Kobby et d'Hermep
69. La détermination de Kobby et Hermep ! Le paternel vice amiral Garp


 Arc Little Garden

70. L'île préhistorique ! L'ombre cachée dans Little Garden !
71. Une immense bataille ! Les géants Dorry et Broggy !
72. Luffy en colère ! Un sale tour pour un combat sacré
73. Broggy pleure dans la victoire ! Le jugement d'Elbaf
74. La bougie diabolique ! Larmes de regret et larmes de colère
75. Luffy attaqué par la magie ! Color Trap
76. Contre-attaque cruciale ! L'esprit vif d'Usopp et le Kaenboshi !
77. Au revoir l'île des géants ! Direction Alabasta



Casting principal (VO/VF)  :
Monkey D. Luffy : Mayumi Tanaka/ Stephane Excoffier
Roronoa Zoro : Kazuya Nakai/ Patrick Noérie
Nami : Akemi Okamura/ Kelly Marot
Usopp/ Pipo : Kappei Yamaguchi/ Jean-Pierre Denuit
Sanji/ Sandy : Hiroaki Hirata/ Olivier Cuvelier
Vivi/ Miss Wednesday: Misa Watanabe/  Sophie Landresse, Julie Basecqz

Marion

L'avis de Marion:  Une saison très courte qui est un entre-deux, ou plutôt une préparation à un arc plus important, mais qui n'a pas su me séduire autant que la version papier du manga.
   Si j'ai aimé l'arc Whiskey Peak c'est pour le plaisir de l'animation et des combats que je savais présents, de même j'ai apprécié le long parcours et l'évolution de l'amitié entre Kobby et Hermep. En revanche l'arc Laboon, qui ne fait pourtant que 2 épisodes, et l'arc Little Garden m'ont paru interminables. Certes, ce sont des éléments indispensables à la suite de l'anime mais les explications de l'histoire de Laboon et celle des géants sont bien trop longues et coupent complètement le rythme. En résulte une bonne moitié de saison peu captivante, heureusement, les derniers épisodes sur Little Garden sont les plus intéressants, ce qui laisse une fin de saison correcte.
   Heureusement, pas de HS pour cette fois-ci, juste des petits ajouts dans des épisodes - comme le duel de chasse de Zoro et Sanji qui trainent beaucoup plus en longueur dans l'anime contrairement à dans le manga.
   Une fois de plus, le style de dessin est très proche de celui de Eiichiro Oda mais encore plus surprenant, l'anime suit l'évolution de style de l'auteur et cela se voit même d'une saison à l'autre - notamment dans les souvenirs de Kobby - une qualité graphique donc qui promet pour les saisons à venir.
   Avec cette nouvelle saison vient l'arrivée d'un nouveau personnage: Vivi. Je ne l'aime déjà pas beaucoup dans le manga, alors dans l'anime encore moins d'autant plus que les scénaristes ont ajoutés des dialogues où elle parait ingrate et un peu schizophrène sur les bords la princesse. En effet, quelques minutes avant, elle est en admiration devant Luffy puis elle se met à le dévaloriser, pensant qu'il est irresponsable, doté d'aucune logique, etc. Des réflexions qu'elle ne fait pas dans le manga. Une petite déception aussi pour la relation Zoro/ Sanji. Les deux personnages sont censés ne pas s'entendre mais ce n'est pas flagrant dans l'anime alors que dans le roman, ils s'insultent sans cesse et ne peuvent s'empêcher de s'envoyer des réflexions.
  Enfin, je conclurais sur les techniques et les openings/endings. Pour les fans qui ont déjà lu les mangas, les noms des techniques sont assez déroutantes en japonais car la traduction a rarement été fidèle (surtout pour les techniques de Zoro), en revanche il est très drôle d'entendre Sanji sortir des expressions françaises pour ses techniques ou les noms de ses plats. Les openings et endings ont été très bien choisis, le premier est énergique et lance très bien l'ambiance de l'anime, les endings sont tantôt des ballades tantôt des chansons d'aventures mais sont très peu écoutés par les téléspectateurs (moi la première) qui passent tout de suite à l'épisode suivant.
  En somme, si la première saison m'avait comblé, la seconde est un peu plus décevante parce qu'elle est consacrée à un moment de creux dans le manga et annonce le début d'un arc qui ne m'avait pas beaucoup plus en manga. Je reste donc fidèle à moi-même.