lundi 25 novembre 2013

Witches of East End - Saison 1


Witches of East End


Witches of East End est une série américaine diffusée par Lifetime depuis le 6 octobre 2013. Adaptation du roman Les Sorcières de North Hampton de Melissa de La Cruz, la série ne comporte à ce jour qu'une première saison de dix épisodes mais son succès est tel que Lifetime a commandé une deuxième saison prévue en treize épisodes cette fois-ci. La série a attiré en moyenne 1, 7 millions de téléspectateurs sur les 8 épisodes diffusés.

Synopsis : Ingrid et Freya Beauchamp sont deux sœurs qui mènent une vie des plus normales. La première est bibliothécaire et la deuxième barman et fiancée à l'homme le plus riche de la ville. Entourée par des événements étranges, Freya se pose des questions sur le monde qui l'entoure tandis qu'Ingrid, très terre à terre, la rassure sans cesse. Pourtant, un grand danger plane sur leur famille et des attaques répétées à leurs encontre forcent leur mère, Joanna Beauchamp, à leur révéler leur vraie nature. Elles sont des sorcières issues d'une puissante lignée et immortelles, seulement, une malédiction pèse sur les deux femmes qui sont condamnées, au fil de leur réincarnation, à mourir avant leur trentième anniversaire. Les deux jeunes femmes vont-elles survivre à ce cycle-ci ?

Episodes (traduction personnelle) :
  1. Pilot, diffusé le 6 octobre 2013, 1 900 000 téléspectateurs
  2. R.I.P Millicent Fenwick, diffusé le 13 octobre 2013, 1 900 000 téléspectateurs
  3. Aujourd'hui, je suis une sorcière, diffusé le 20 octobre 2013, 1 700 000 téléspectateurs
  4. Plusieurs bons talismans, diffusé le 27 octobre 2013, 1 800 000 téléspectateurs
  5. Avenue électrique, diffusé le 03 novembre 2013, 1 600 000 téléspectateurs
  6. Cinq, diffusé le 10 novembre 2013, 1 500 000 téléspectateurs
  7. Non enterré, diffusé le 17 novembre 2013, 1 600 000 téléspectateurs
  8. Les yeux du serpent, diffusé le 24 novembre 2013, 1 500 000 téléspectateurs
  9. A Parching Imbued, diffusé le 1er décembre 2013, 1 400 000 téléspectateurs
  10. Oh ! Quel monde ! diffusé le 15 décembre 2013, 1 700 000 téléspectateurs

Casting principal :
Joanna Beauchamp : Julia Ormond
Freya Beauchamp : Jenna Dewan-Tatum
Ingrid Beauchamp : Rachel Boston
Wendy Beauchamp : Mädchen Amick
Dash Gardiner : Eric Winter
Killian Gardiner : Daniel Ditomasso

Marion

L'avis de Marion : J'avoue avoir commencé la série avec un méchant a priori au vu des critiques peu enthousiastes qu'il y a sur le net. De ce fait, j'ai été très agréablement surprise par la série.
Ma première frayeur était le triangle amoureux qui a été mis en place dès le premier épisode entre Freya et les deux frères Gardiner. L'un est blond et gentil, l'autre est brun et bad boy, y a comme une grosse impression de déjà vu (Vampire Diaries pour n'en citer qu'un) mais finalement, les amours de Freya passe au second plan pour se focaliser sur la famille en général. Alors oui ça fait très Charmed mais je trouve que c'est mieux construit que son prédécesseur (pourtant je suis une fan absolue de Charmed qui a bercé mon enfance). Au lieu d'avoir, un méchant par épisode, Witches of East End prend son temps pour installer son univers et instaure une grande toile de complots par des personnes rancunières. Parce que quand on est immortel comme Joanna Beauchamp, ça laisse le temps de se faire un paquet d'ennemis. Beaucoup de critiques reprochent à la série ce rythme lent, arguant qu'il ne se passe rien. C'est faux et ce rythme permet d'offrir un scénario un peu plus réfléchi avec un panorama sur les femmes de la famille. Ainsi, en plus de l'intrigue générale sur la malédiction et l'ennemi invisible, on a le droit à des intrigues sur chacune des filles – qui, je l'avoue, sont souvent des histoires de cœur. La fin est bien trouvée et convaincante,  j'ai hâte de voir la seconde saison
En somme, le scénario et le fonctionnement de la série est beaucoup mieux que je ne le pensais pour atteindre même la catégorie « bien ».
Les effets spéciaux ne sont pas mal du tout non plus. Les transformations de la tante Wendy sont – en plus d'une occasion de voir l'actrice à moitié nue pour ces messieurs – bien faites de manière habile, les sorts nécessitent rarement des effets spéciaux et quand c'est le cas, ils sont légers mais bien fait ce qui ne donne pas d'attaque visuelle. Peut-être un cas moyen (car j'ai remarqué que c'était très souvent mal réalisé dans toutes les séries) c'est celui du mouvement d'arbres. Il est juste dommage que les épisodes finis soient ponctués de faux raccords ou autres détails grinçants.
Le travail des acteurs fait aussi parti des critiques récurrentes mais pour ma part, je trouve que les personnages principaux s'en sortent honorablement dans leur performance. Il faut dire que Julia Ormond n'en est pas à son premier coup d'essai (elle a tout de même joué dans Légendes d'automne et L'étrange histoire de Benjamin Button) et ça me change de la voir dans quelque chose de plus léger – même si elle n'en reste pas moins le personnage le plus sérieux de la série. Les autres actrices s'en sortent très bien aussi. Les deux sœurs jouées par Jenna Dewan-Tatum et Rachel Boston ne sont pas cruches que je m'y attendais et c'est un réel soulagement. En revanche, la prestation de Eric Winter n'est pas du tout de mon goût pour les derniers épisodes, je ne le trouve pas crédible pour deux sous.
En conclusion, la série se regarde très bien. Ce n'est pas non plus la série du siècle mais elle est plus qu'honorable et a l'avantage de présenter une nouvelle vision des sorcières surtout dans leurs origines.

dimanche 24 novembre 2013

Carrie

Carrie

Editions Le livre de Poche, 288 pages, traduction de H. Rabillot, affiche du film Carrie la vengeance


Carrie est sans nulle doute le roman le plus connu de son légendaire auteur, Stephen King. Ecrit en 1974, il s'agit aussi de son tout premier roman publié. Publié chez Doubleday aux Etats-Unis, il est arrivé dans l'hexagone en 1976 publié pour la première fois par Gallimard. Depuis, le roman est un classique et a connu bon nombre d'éditions variant en fonction des adaptations et des rééditions. L'adaptation la plus connue du roman est Carrie au bal du diable, un film de Brian de Palma, sortie en 1976, mais n'est pas la seule. Puis sont venus Carrie 2 : La Haine (1999) – qui n'a en commun avec Carrie que le titre et le principe – et un téléfilm sobrement intitulé Carrie (2002). Enfin, sort le 4 décembre prochain la nouvelle adaptation Carrie, la vengeance avec Chloë Grace Moretz (connue pour son rôle d'Hit Girl notamment) dans le rôle principal.
Prix : Le livre de poche : 6, 60 €

Carrie, jeune fille de seize ans, vit seule avec sa mère pieuse qui l'a élevée de manière très singulière ce qui a pour conséquence que sa fille n'a jamais su s'intégrer socialement. En effet, Carrie est moquée, insultée et chahutée depuis qu'elle est en âge d'aller à l'école. L'ultime humiliation se produit alors que la jeune fille est nue dans les douches communes : elle a pour la première fois ses règles devant tout le monde. De nouveau martyrisée, Carrie prend conscience des pouvoirs qu'elle a et elle se promet que le prochain à se moquer d'elle le payera.

Marion

L'avis de Marion : Depuis longtemps j'entends parler de Carrie mais jamais je n'avais cherché à le lire, alors pour la sortie de la nouvelle adaptation, je me suis dit que c'était le moment. Malheureusement le livre est victime de son succès.
L'idée de base du roman est absolument géniale : une jeune fille martyrisée par ses camarades qui ne peut trouver le repos chez elle car maltraitée par sa mère. Comment Carrie a-t-elle pu tenir seize ans sans péter les plombs, c'est déjà ce que l'on pourrait se demander en premier lieu. Les pouvoirs télékinétiques de Carrie sont bien évidemment le centre du roman mais au-delà de cela, ce qui fait que le scénario est exceptionnel, c'est la patte du maître. Il y a dans l'élaboration des livres ce qu'on appelle des portes scénaristiques. Quand un auteur en ouvre une (qu'il crée une intrigue ou un sujet avec un mystère), il se doit de le résoudre, c'est à dire de refermer la porte. Le grand talent réside dans le fait que King a ouvert une multitude de portes et les a (selon moi) toute refermées avec subtilité et brio. Un détail tout de fois : comme je l'ai dit, je connaissais Carrie pour en avoir beaucoup entendu parler à la télé, notamment dans un épisode de je ne sais quelle série policière qui détaillait le livre. J'ai été fascinée avant même de l'avoir lu et ai retrouvée cette fascination dès les premières pages du roman. Malheureusement, les effets scénaristiques et ingénieux d'écriture de Stephen King ont complètement été cassés par le fait que je connaissais les grandes lignes de la fin. Ainsi s'explique que je dis le livre victime de son succès.
Ce qui fut une découverte grandiose est le talent de la mise en scène que possède King. L'auteur insère dans le récit des fragments d'articles et de romans que l'on sent et sait détachés de la trame narrative car étant postérieur à ce qui est narré. Cette astuce crée empressement, curiosité et suspense sur l'événement dont ils n'arrêtent pas de parler tous mais dont on ignore le sujet (pour ceux qui vivent dans une grotte et n'ont jamais entendu parler de Carrie). La façon dont Stephen King entre dans la tête de chacun de ses personnages est absolument fascinante. Il décrit le mal être de Carrie et l'horreur de l'adolescence avec beaucoup de justesse, ce qui m'a bluffée. Un gros coup de cœur pour l'écriture de THE King.
Je me répète mais il n'est pas étonnant que la pauvre Carrie soit dérangée dans sa tête. Pas vraiment attendrissante, Carrie est très gauche du fait de son éducation particulière mais le lecteur ne peut s'empêcher d'avoir pitié pour elle qui a commis une erreur en début de scolarité ce qui a suffit pour être le souffre douleur à vie de ses camarades. Le plus horrible dans tout cela est que les élèves considèrent cela comme normal vu qu'il en toujours été ainsi. Mais avec cette certaine pitié, j'ai aussi éprouvé comme la professeur de sport, cette exaspération (seulement au début) devant cette fille qui, à seize ans, n'est plus une enfant et devrait cesser de geindre et savoir un peu se débrouiller toute seule. Stephen King disait que la clé dans ses romans pour qu'il fasse ressentir des émotions est de faire en sorte de lier le personnage au lecteur. Avec le personnage de Carrie, je comprends parfaitement ce qu'il a voulu dire et j'admire une fois de plus le tour de force. Même si je comprends aussi pourquoi Carrie s'oppose à sa mère, je trouve que cela est trop soudain comme sortie de nul part. C'est le seul point dans l'évolution psychologique de l'héroïne qui me gène.
Les autres personnages sont beaucoup moins intéressants mais sont chacun des types humains dont la majorité sont les pires. L'adolescence est un page ingrat et cruel, une chose que démontre King avec application. Avec la mère de Carrie, il s'attaque au fanatisme et l'extrémisme religion qui sont pire que tout ce que l'on aurait pu imaginer.
En somme, un très bon roman, même lorsque l'on sait déjà la fin, qui doit atteindre la perfection quand on ne le connait absolument pas. A lire absolument ne serait-ce que pour l'auteur mais surtout parce que c'est un classique.

samedi 23 novembre 2013

Wolverine : le combat de l'immortel


Wolverine : le combat de l'immortel

Affiche utilisée pour le coffret edition Steelbook Lenticulaire 2D/3D avec bonus et version longue


Wolverine : le combat de l'immortel est le second film mettant en scène le célèbre X-men griffu en solo. Cette fois-ci dirigé par James Mangold, le film est sorti le 24 juillet 2013 dans les salles obscures. Très durement critiqué, le film n'en a pas moins fait presque 2 millions d'entrées au box office français et a été un gros succès commercial puisqu'il a couvert les 120 millions de budget en en deux semaines rapportant par la même occasion 141, 1 millions de dollars. Au total, le film aura rapporté 407 593 799 $.
Sortie DVD/ Blu-Ray : 25 novembre 2013

Logan, alias Wolverine, vit comme un ermite dans une grotte au milieu d'une forêt, traumatisé d'avoir dû tuer l'amour de sa vie, Jean Grey. Refusant tout contact humain, il décide pourtant de suivre une jeune japonaise aux cheveux rouges, Yukio, qui lui délivre un message lui enjoignant d'aller au Japon. En effet, l'une de ses vieilles connaissances, Yoshida-san, se meurt et souhaite lui adresser d'ultimes remerciements. A la mort de ce dernier, c'est un véritable tourbillon de problème qui s'abat sur le héros qui se retrouve contraint à protéger Mariko, petite fille de Yoshida, et à devoir aller au-delà de ses limites physiques et psychiques.

Casting principal :
Logan/ Wolverine : Hugh Jackman
Mariko Yashida : Tao Okamoto
Yukio : Rila Fukushima
Shingen Yashida : Hiroyuki Sanada
Vipère : Svetlana Khodchenkova
Yashida-san : Hal Yamanouchi

Marion

L'avis de Marion : Très attendue, j'ai de suite été aller voir ce Marvel qui réunissait mes deux grandes passion : les super-héros et le Japon. Le film était donc fait pour moi et pourtant, il m'a laissé un arrière goût d'inachevé.
Le scénario ne casse pas trois pattes à un canard mais est tout de même plus poussé que certains que j'ai pu voir (comme Green Lantern par exemple qui est une catastrophe sans nom). Le dépaysement et le changement culturel sont frappants et permettent de chambouler un peu le héros – même si ce n'est pas ce qui le marque vraiment. Les relations entre personnage tissent une toile de mystère assez efficace et le retournement de situation finale est très bien fait car inattendu. En revanche, les passages dans la maison de campagne avec Mariko m'ont semblé interminables. Sans doute est-dû au fait que je n'ai pas du tout aimé le personnage mais la partie où ils sont que tous les deux étaient vraiment trop lente et longue. Le film a conservé l'humour noir et cynique du héros que j'ai pris plaisir à retrouver. En revanche, un point de scénario, que je trouve très mauvais, me dérange fortement. En effet, il est annoncé très clairement que Wolverine perd sa capacité de régénération, pourtant le mutant semble encaisser balles et coups avec autant d'aplomb qu'avant. Dommage, ce n'était pas crédible selon moi, le changement de statue n'étant pas assez frappant.
J'ai été voir le film en VO et je n'ai pas été traumatisée par les traductions qui sont très fidèles. Non, ce qui m'a surtout dérangée est l'absence de sous-titres dans l'intégralité des dialogues en japonais ! Ayant quelques rudiments très légers, j'arrivais à saisir le sens général des phrases mais dans tous les cas, que l'on s'y connaisse ou pas, il est agaçant de ne pas avoir les sous-titres. D'accord, c'était pour préserver le suspense – surtout le dialogue entre Mariko et son père – mais ils auraient pu faire l'effort de traduire le reste car, j'ai fait mon petit sondage, c'est ce qui a déplu à tout mon entourage (et ce ne doit pas être les seuls). Pas de point sur la 3D puisque je l'ai vu en 2D.
En ce qui concerne le décor et les paysages, je suis ravie d'avoir pu visiter les fameux love hôtels japonais – ce qui a donné en plus un passage très drôle – et d'avoir vu quelques passages de Tokyo et sa fameuse tour – le grand truc rouge et blanc qui ressemble à la tour Eiffel ! Après, savoir que le reste a été tourné en Australie majoritairement casse légèrement mon ravissement mais c'était bien fait car pas un instant je n'ai vu qu'ils avaient quitté le Japon.
Hugh Jackman était une fois de plus parfait dans son rôle – même s'il doit être rôdé depuis le temps – il a très bien su interpréter la face sombre et torturée de Wolverine et ne manquait pas de son mordant habituel une fois que les choses allaient mieux dans sa tête. Il offre une fois de plus des scènes de combat époustouflantes, portées par des effets spéciaux bons.
Mon gros coup de cœur du film est pour Yukio. Stéréotype même de la japonaise, je n'en craque pas moins pour elle. Jupette écossaise, chaussettes montantes rayées, cheveux rouges et sabre en main, on la croirait tout droit sortie d'un manga. A l'image de Logan, Yukio est combattive, douée dans son domaine et doté d'un humour bien à elle. Côté casting, j'étais sceptique. En effet, Rila Fukushima n'est absolument pas actrice de formation mais mannequin. Un premier rôle fort et bien menée, la jeune femme s'en sort beaucoup mieux que sa consoeur Tao Okamoto.
Tao Okamoto, de fait, est elle aussi mannequin à l'origine et absolument pas actrice. Malheureusement, j'ai trouvé que cela s'en ressentait. La jeune femme a un rôle très plat qui manque de piquant et il fallait donc une présence très prononcée mais subtile pour ne pas se faire écraser par la présence de Hugh Jackman ou de Rila Fukushima qui ont tous deux – en plus d'une bonne dose de charisme – des rôles énergiques. Pour moi, Tao Okamoto ne réussit pas et ferait donc mieux de s'en tenir au mannequinat.
Que de critiques positives ou presque, alors pourquoi ce sentiment de frustration qui ne me quitte pas quand je pense à ce film ? Encore maintenant, je n'arrive pas à le déterminer. Il manque un petit quelque chose pour me satisfaire pleinement. Néanmoins, le film n'en reste pas moins très bon et meilleur que son prédécesseur X-men Origins :Wolverine. A voir pour les fans.

jeudi 21 novembre 2013

Mortelle séduction

Anita Blake

Mortelle Séduction

Editions Milady, 448 pages, illustration de A-C. Payet et traduction de I. Troin


Mortelle séduction, parfois édité sous le nom de Danse mortelle, a été publié en 1997 par Ace Edition sous le nom de Killing Dance. Ce sixième tome a été édité en France en 2004 par Fleuve Noir sous le titre de Danse Mortelle, puis par Milady en juin 2009 et enfin par France Loisirs en octobre 2010. Une fois de plus, cela est déconseillé pour les plus jeunes (contenus explicites de tortures, agressions sexuelles et autres atrocités sanglantes).

Anita Blake en a déjà des ennuis mais avoir un tueur à gage sur le dos est une première pour elle. D'autant plus que l'offre est alléchante, le commanditaire propose un demi million de dollars pour voir Anita morte. Par dessus le marché, Anita doit en plus aider un vampire atteint d'une étrange maladie : il pourrit au fur et à mesure que le temps passe. Sauver sa peau ou celle de son client ? Richard ou Jean-Claude ? Que de questions sans réponse.
Prix : Milady : 7, 10 €
France Loisirs T5 & 6 : 11, 50 €

 Marion

L'avis de Marion : Enfin, Anita Blake prend un peu plus de sens et de scénario, ce qui rend le livre un peu plus crédible.
     Anita doit faire face à un tueur à gage en plus de gérer les problèmes de meute de Richard et par dessus le marché donner autant à Jean-Claude qu'elle donne à Richard.  En somme sa vie personnelle est un énorme bordel. Et pour une fois, j'adhère complètement parce que des ennemis potentiels, vu le nombre de cadavre que traine l'héroïne derrière elle, ça en fait pas mal. De plus, la jeune femme s'apprête enfin à sortir de la blague scénaristique qu'est sa vie amoureuse, ce que je ne peux qu'encourager. 
    Un petit reproche au niveau de l'écriture. Du fait que les romans soient écrits du point de vue interne est ce qui donne le charme de la série puisqu'Anita est une personnalité pour le moins détonnante. Pour une fois cela joue en la défaveur de l'ambiance du tome. Quand une personne cherche à en tuer une autre au point de mettre un demi millions de dollars sur sa tête, cela témoigne de la ferveur avec laquelle on veut vous voir mort. En somme, cela devrait créer une certaine tension. Mais ce n'est absolument pas le cas chez Anita et donc par extension pas dans le tome. Anita a une vie si chargée et bordélique, qu'elle en oublie qu'une personne veut la voir six pieds sous terre. Elle n'en ressent donc que légèrement la pression. A cause donc de ceci et du point de vue interne, je n'ai pas ressenti de tension ou de situation avec les nerfs à vif car l'ambiance était trop changeante. Dommage.
    Si Anita se plaint que sa vie est une situation complexe, la jeune femme n'est pas non plus très nette dans sa tête. Idéologies et pensées contradictoires, l'héroïne agit à l'exact opposé de ce qu'elle pense et par dessus le marché elle se permet de donner des conseils à Richard pour qu'il aille mieux dans sa tête. C'est gonflé tout de même. Un autre détail me chiffonne, même si c'est plus un reproche scénaristique. Anita sait qu'elle n'est pas au dessus des lois mais la loi le sait-elle ? Jusqu'ici, l'héroïne a toujours tué en toute impunité même s'il nous est souvent rappelé qu'elle agit de façon illégale. Alors pourquoi ne s'est-elle toujours pas faite prendre ? Et puis, j'ai beau adoré le mordant d'Anita, sa combativité et comment elle sort du lot avec ses pensées sur le sexe et Dieu, il n'en reste pas moins qu'il est abusé qu'elle ait autant de pouvoir. Comme par hasard, elle est la seule réanimatrice du secteur à pouvoir faire ce qu'elle fait. C'est un peu gros surtout quand il s'agit de l'héroïne.
    Enfin, ce tome-ci sert à la révélation d'Edward. Drôle, ironique, cynique et taciturne, Edward se dévoile un peu plus dans ce tome où il est déjà plus présent. Anita et lui parlaient toujours du jour où il recevrait un contrat sur sa tête et qu'il s'affronterait mais il semblerait que finalement l'amitié qu'ils ont compte plus que cela pour La Mort puisqu'il décide de l'aider à la maintenir en vie. On découvre un Edward plus tendre et sentimental qu'on ne l'aurait cru.
    Richard m'agace toujours autant dans son rôle de martyr qui souffre de sa condition. Pourtant sur le point de changer grâce à Anita, il n'en reste pas moins niais à mourir et me donne envie de lui secouer le cocotier. 
    Jean-Claude reste égal à lui-même, séduisant, attentionné et il démontre aussi qu'il peut être cruel et qu'il se doit de l'être parfois pour que ses gens n'oublient pas qui est le maître de la ville. Encore une bizarrerie de style d'écriture: Anita et lui partagent une relation tout de même intime et lui se permet de la tutoyer mais Anita, elle, persiste à le vouvoyer ce qui est très perturbant à la lecture.
    En définitif, un tome qui sort du lot grâce au tueur à gage et qui me ravit par sa conclusion qui permet de sortir de ce stupide triangle amoureux.

Zombie Island


Zombie Story

Zombie Island


Editions Milady, 416 pages, traduction de F. Truchaud, couverture de A. Nikada


Zombie Island est le premier tome d'une trilogie écrite par David Wellington, Zombie Story. Cette trilogie était à la base une fiction écrite sur internet mais qui fut publié du fait de son succès. Il fut publié en France en 2010 par Milady, tout comme les deux autres tomes. La trilogie a été réédité tout au long de l'année 2013.


Dans un monde envahi par les zombies, toutes les grandes nations ont sombré et été envahies par ses créatures morts-vivantes alors que les pays dit du Tiers Monde ont survécu et font parti des rares pays encore libre, comme la Somalie. Dekalb fait parti de ceux qui a rejoint la Somalie avec sa fille dans l'espoir de survivre. En échange de la vie de sa fille, et pour prouver son utilité, il doit faire une mission suicide au cœur même du repaire zombie, New York, afin de trouver des médicaments. Dekalb découvrira qu'il est prêt à tout pour survivre et retrouver sa fille.
Prix : Milady : 7, 60 €

Marion

L'avis de Marion : Zombie Island est ma première lecture sur le thème des zombies et je dois avouer que malgré que j'étais réfractaire, j'ai été agréablement surprise par ce roman.
Tout d'abord, pour une fois, il y a une bonne raison pour que les héros soient seules au milieu de milliers (si ce n'est millions) de zombie avec des armes. C'est l'un des grands défauts des choses qui parlent de zombies – jeux vidéos ou romans – les personnages se retrouvent toujours par on ne sait quel hasard au milieu d'une horde de zombie et armés jusqu'au dent. Tom Wellington prend le temps d'expliquer comment ses personnages en sont arrivés là mais cache bien évidemment des détails et n'explique pas comment l'humanité a atteint ce point de non retour. Au delà de la survie, l'auteur instaure un personnage qui chamboule le roman qui rend d'autant plus les zombies crédibles et corsent la mission de Delkab.
Au niveau de l'écriture, moi qui suis familière des fictions et de leur mode de construction, j'ai clairement ressenti cette façon particulière d'écrire dans le roman. En effet, chaque chapitre contient un événement qui se finit souvent en cliff-hanger – ou suspense en bon vieux français – un procédé qui permet de garder ses lecteurs sur la toile pour les forcer à être au rendez-vous lorsque le chapitre suivant sortira. C'est absolument pas gênant puisque cela est bien travaillé et malgré le nombre important de chapitres, le scénario ne s'égare pas ou les personnages ne se contredisent pas. Un style d'écriture proche du roman feuilleton mais efficace.
Dekalb n'est pas le personnage le plus intéressant mais évolue bien au fur et à mesure du livre. Plongé dans cet enfer sur Terre, ses belles idées et son incapacité à tuer ce qui lui semble vivant malgré qu'il sache que ce ne l'est pas. Il apparait de manière très contrasté par opposition à Ayaan et les autres somaliennes qui, elles, n'ont pas la nostalgie d'un pays perdu, d'une civilisation et d'une culture disparues que ne connaitront jamais leurs enfants. Dekalb est un personnage avec une psychologie qui évolue bien car il dépasse ce stade et va même au delà de sa mission par conscience et humanité.
Le personnage le plus intéressant est Gary car il représente le monstre suprême et à la fois l'humanité dans sa plus basse peur, celle de mourir. Rationne et logique, il tente d'être juste - ou de se paraître juste et humain - alors qu'il n'est qu'un froid calculateur. Impossible d'en dire plus sur le personnage sans dévoiler la clé du roman.
En somme, c'est une bonne découverte du genre, pas de prise de tête, avec des moments gores mais sans plus et un scénario plus travaillé que je ne m'y attendais. Une agréable surprise qui fait passer le temps.

jeudi 14 novembre 2013

Blood Lad

Blood Lad

Affiche officielle de Blood Lad

Blood Lad est un anime en 10 épisodes qui ont été diffusé du 07 juillet au 08 septembre 2013 sur TVK, une chaine indépendante japonaise. Il s'agit l'adaptation du manga du même nom dessiné par Yuuki Kodama. Chaque épisode dure 25 minutes. L'opening VIVID est chanté par May'n tandis que l'ending Bloddy Holic est chanté par Yuuka Nanri. Le manga originale ne faisant que neuf tomes à ce jour, l'anime a été contraint de s'arrêter au bout de dix épisodes. Il n'a pas été précisé si l'anime reprendra une fois que le manga aura plus de tomes.

Synopsis : Dans la dimension des démons, le monde inférieur est divisé en districts qui sont régis par leur boss. Staz est l'un d'entre eux mais au-delà d'être un boss, Staz est surtout un vampire otaku qui voue un culte à la culture japonaise collectionnant jeux vidéos, figurines et mangas. Alors lorsqu'il apprend qu'une humaine japonaise a miraculeusement atterri dans son district, son sang ne fait qu'un tour et il décide de la rencontrer et la protéger coûte que coûte. Une promesse à laquelle il fera très vite défaut puisque Fuyumi décède dans les minutes qui suivent. Pas découragé pour autant, le vampire décide de la ressusciter, même s'il ne sait absolument pas comment faire.

    Episodes:
  1.  C'était des os
  2. Ne dis pas que tu es rentré
  3. Tu l'avais avec toi
  4. Vers l'acropole du monde des démons
  5. Objet démon non identifié
  6. C'est ça l'amitié
  7. Une première pour Liz
  8. Les deux sont un trésor
  9. Le péché des lunettes
  10. L'ascension du sombre héros
Casting principal :
Staz C. Blood : Ryouta Ôsaka
Fuyumi : Iori Nomizu
Bell Hydra : Sarah Emi Bridcut
Wolf : Takuma Terashima
Braz D. Blood : Ryouhei Kimura

Marion

L'avis de Marion : Découvert à la suite d'un article dans le magazine auquel je suis abonnée, Blood Lad est un anime court et surprenant qui m'a séduite par son originalité.
      Tout d'abord, le scénario est original avec un vampire blasé par son état qui trouve ridicule de sucer le sang des gens, une humaine dont il jure la protection mais qui meurt dans les minutes qui suivent et une famille de psychopathe. Des ingrédients qui marchent ensemble et qui apportent de la bonne humeur, un humour décalé et un univers intéressant. Ce dernier n'a d'ailleurs pas le temps d'être développé puisque l'anime a été contraint de s'arrêter au bout de dix épisodes laissant des intrigues non achevés et plein de questions sans réponses. Entre intrigues familiales, politiques et quêtes personnelles, le scénario de Blood Lad est très développé malgré que l'on puisse pensé qu'il est principalement centré sur la résurrection ou non de Fuyumi.
      L'anime est porté par un opening entrainant plein de joie de vivre avec des séquences bien choisi pour que la musique joyeuse colle bien avec l'univers de l'anime. Le générique est d'ailleurs chanté par une femme, May'n et s'appelle VIVID, un refrain que l'on ne peut s'empêcher de fredonner.
      Les dessins qui ont servis à la réalisation de l'anime ont bien été fait au point même que certain me paraissent meilleurs que ceux du manga original. Les couleurs sont vives et contrastent avec l'ambiance plutôt glauques qui règne dans le monde des démons. En revanche, je ne peux que m'insurger sur le tour de poitrine beaucoup trop exagéré des personnages féminins. Fuyumi et Bell sont les deux seules femmes de l'anime et font toutes les deux un bonnet F minimum, une plastique loin d'être possible et qui en plus n'est pas bien rendue dans l'anime - c'est bien mon seul reproche d'ailleurs. Certaines femmes dans les animes ont des seins excessivement gros (je pense notamment à Air Gear parmi tant d'autres) mais ils sont encore tolérables lorsque bien dessinés. Dans Blood Lad, les poitrines se résument à deux gros ronds et basta. Cela n'a donc ni un intérêt graphique ni même aucun intérêt.
      Les personnages sont le gros point fort de la série. Staz est blasé et prend son rôle de boss à la légère, à se demander comment il l'est devenu. Bien entendu, c'est son côté "je me fous de tout" qui le rend si pertinent à côté de Wolf qui lui travaille dur pour posséder toujours plus de district. Au delà de cela, sa famille déjantée est un atout majeur. J'attends tellement plus. Le mystérieux Braz manigance mille complots tandis que la charmante - mais un peu sociopathe - Liz promet de belles choses du fait de son jeune âge.
Wolf est intéressant par le vide qu'est son passé. Il cache des choses et en ignore lui-même pas mal et c'est ces mystères qui donnent envie de poursuivre chaque épisode pour en apprendre un peu plus.
   Fuyumi ne sert à rien selon moi. Elle est, certes, ce qui permet de déclencher l'histoire mais hormis être la fille à gros seins qui se fait tuer et fait baver le héros, elle ne sert strictement à rien. La jeune fille est un prétexte qui doit dire maximum dix répliques dans un épisode, et je suis généreuse.
    Bell est un peu plus intéressante. Altruiste et douée en magie, elle en fait voir de toutes les couleurs à Staz et est une représentante plus que correcte de la gente féminine - ce qui n'était pas dur à côté de Fuyumi.
    En somme, au vu du peu d'épisodes, je ne peux que recommander de voir cet anime qui malheureusement laisse sur notre faim. Deux choix alors s'imposent à vous, attendre patiemment qu'on annonce une deuxième saison, ou, comme moi, investir dans le manga d'origine du même nom pour savoir immédiatement la suite.
     

Thor : Le monde des ténèbres


Thor

Le monde des ténèbres


Thor : le monde des ténèbres est le second volet des aventures du dieu nordique, il est cette fois-ci réalisé par Alan Taylor, réalisateur de 6 épisodes de Game of Thrones (saison 1 et 2). Sorti le 30 octobre 2013, le film d'une heure cinquante-deux a explosé les records réalisés par son prédécesseur. En effet, le film a déjà rapporté 86, 1 millions de dollars avec seulement le week-end qui a précédé sa sortie. En dix jours, il a engrangé 327 millions de dollars aux Etats-Unis soit à peine moins que le premier Thor ne l'avait fait à travers le monde. Un succès commercial sans aucun doute.


Suite à la bataille de New-York et à la guerre avec les Jötuns, les Neufs royaumes d'Yggdrasil sont en proie à la guerre et aux désordres, empêchant Thor de tenir sa promesse envers Jane Foster. Celle-ci traque toujours les phénomènes scientifiques et étranges afin de pouvoir retrouver Thor. Ce faisant, elle découvre une faille spatio-temporelle qui l'a met en contact avec l'Esther, une puissance oubliée que les Asgardiens ont scellés. Une erreur qui lui permet de revoir Thor mais qui réveille aussi les Elfes noirs, une race destructrice qui n'aspire qu'à plonger l'univers dans un monde de ténèbres.

Casting principal :
Thor : Chris Hemsworth
Loki : Tom Hiddleston
Jane Foster : Nathalie Portman
Malekith : Christopher Eccleston
Odin : Anthony Hopkins
Darcy : Kat Dennings
Eric Selvig : Stellan Skarsgard



Marion


L'avis de Marion : Spectaculaire, éblouissant et d'une beauté graphique à couper le souffle, ce second volet est bien pour la galerie mais n'apporte rien de nouveau au niveau du scénario.
Les premières minutes du film m'ont semblé être une aberration totale. Le film s'ouvre sur des scènes historiques de l'histoire d'Asgard commentée par Anthony Hopkins en voix off. L'idée aurait pu ne pas être mauvaise si elle n'était pas la réplique quasi exacte de Thor. En effet, le premier film s'ouvre sur une leçon d'histoire donné par Odin à ses deux fils. Donc le film, en plus de recycler un procédé déjà utilisé pour la saga, l'utilise mal en négligeant de faire une transition avec la scène qui suit. Pour le reste, c'est un scénario de blockbuster, du consommable. Des méchants elfes noirs veulent récupérer un artefact de puissance pour plonger le monde dans les ténèbres mais Thor est là pour les en empêcher. Classique. Encore une guerre intergalactique doublée par de nombreuses allusions aux Avengers. Je note aussi la réapparition miraculeuse du Bifrost qui a miraculeusement été reconstruit sans aucune explication. Un dernier petit commentaire sarcastique spécialement dédié aux Elfes noirs qui sont … blancs.
Hormis, un scénario déjà vu, le film me séduit complètement. Les décors ont la même magnificence que dans le premier film, Asgard brille toujours autant de mille feux, le Bifrost a été revu de façon encore plus clinquante, la continuité des costumes a bien été suivie. J'attendais avec impatience de revoir Asgard car la cité des dieux nordiques m'avait totalement laissé pantoise de beauté, je n'allais donc pas manqué de critiquer le film si la ville s'avérait être ratée.
Les effets spéciaux sont grandioses. On assiste pendant près de deux heures à un show technique éblouissant. Tout est démesuré et immense, le spectateur en prend plein les yeux et reste béat d'admiration (du moins ce fut mon cas) jusqu'à ce que je m'apercevoir que les effets spéciaux de masses sont très biens faits mais certains détails sont vraiment vraiment pathétique. Un exemple : la scène finale du film où Thor est face au trône, moi je trouve pas ça normal que son marteau soit en caoutchouc. Ou encore qu'il saigne à la moindre estafilade mais qu'une blessure (presque) mortelle ne saigne absolument pas. Ce sont les deux seules points que j'ai trouvé défaillant dans la qualité numérique. Pas grand chose donc sur deux heures.
L'ambiance du film est complètement différente du premier. Au revoir, la royauté et l'ambiance pompeuse instaurée par Kenneth Branagh qui faisait très Shakespeare (comme le remarque très justement Tony Stark dans Avengers), ce second volet se veut plus détendu et dans une ambiance de joie et de bonne humeur qui rappelle une fois de plus Avengers. La recette du succès a été donné, autant s'en servir, n'est-ce-pas ! Cependant, ce n'est pas dérangeant puisque j'ai franchement bien ri et le duo que forme Loki et Thor est tout simplement exquis. Le réalisateur avait prévenu, l'immortalité, ce n'est plus ce que c'était, et donc, il a fait le choix d'expliquer que les Asgardiens ne sont en fait pas immortels, un choix qui ne correspond pas au comic d'origine mais qui offre une scène émouvante au plus au point donc je donne mon aval.
Parlons des acteurs justement. Pour ma part, je reste sur ma faim en ce qui concerne les compagnons de Thor qui sont encore plus absents que dans le premier film. Hogun apparaît carrément qu'une seule fois – et puis c'est Tadanobu Asano tout de même, mince quoi ! - Sif, qui est clairement amoureuse de Thor, ne se met même pas en avant en tant que rivale, Fandral a changé de tête mais ça lui va bien – que voulez-vous, le précedent est trop occupé à jouer au prince charmant dans une certaine série nommée Once Upon A Time, et Volstagg est quasiment absent, deux scènes, c'est peu.
Autant, j'avais aimé l'interprétation de Nathalie Portman dans le premier volet, ici, elle se fait carrément voler la vedette par les deux dieux : Tom Hiddleston et Chris Hemsworth. Les deux acteurs sont parfaits dans leur rôle. Chris Hemsworth joue un Thor meurtri et plus sage, plus mûr que dans le premier film et il le porte bien. Tom Hiddleston est mon favori de ce film. Tout d'abord, il est le meilleur méchant que les films Marvel aient eu, l'acteur l'incarne avec classe, charisme et élégance, à croire qu'il devient meilleur au fur et à mesure des films. Cette petite touche d'ironie, cette manière de tourner en dérision tout pour se protéger lui-même. J'adhère. En revanche je suis très mécontente de ce qui a été fait sur la Reine et le Dr Eric Selvig. La reine, que l'on voit se défendre très sommairement dans le premier film, est devenue une walkyrie experte en épée dans ce film, ce qui d'un point de vue féministe me plait, mais me dérange dans ce qui est de la continuité entre les films. Enfin le pauvre Eric Selvig est devenu ridicule et lamentable. Certes, son expérience avec Loki a du être traumatisante mais au point de se mettre nu à tout bout de champ. J'en doute.
En somme, c'est du bon Marvel qui est un spectacle éblouissant et familiale mais qui ne parvient pas à se détacher de ses congénères à cause de son scénario déjà-vu. Mais à voir pour le duo Chris Hemsworth/ Ton Hiddleston et les effets spéciaux à couper le souffle.

vendredi 8 novembre 2013

Sorties du mois de novembre

Les sorties du mois de novembre


Voici comme tous les mois les sorties fantasy et fantastiques des éditeurs. Cette liste est toutefois exhaustive et peut comporter des erreurs ou encore des changements en fonction des éditeurs.


 


Asgard

22/11
Le sang des morts de Gilles Vidal






 
Atalante

4/11
Les annales du Disque-monde (T34) – Monnayé de Terry Pratchett – ebook
La Chronique des Immortels (T8) – Les maudits de Wolfgang Hohlbein
Le mystère Olphite de Carina Rozenfeld - book

11/11
La longue terre de Terry Pratchett et Stephen Baxter – ebook

25/11
La vierge guerrière (T1) de David Weber
La vierge guerrière (T2) de David Weber

 
Black Moon

06/11
Le Temps des héros (T1) – Le feu bleu de Michelle Paver - poche
Le temps des héros (T2) – Le lion de Thalakréa de Michelle Paver

13/11
Pégasus (T1) – Les terres oubliées de Christine Féret-Fleury et Geneviève Lecourtier

20/11
La Prophétie de Glendower (T2) – Les voleurs de rêves de Maggie Stiefvater




Bragelonne

22/11
Le Prince des Ténèbres (T2) – A l'article de la mort de Jeanienne Frost
La Guerre du Choas (T3) – La fin du Magicien de Raymond E. Feist

23/11
Les héros de Joe Abercrombie

29/11
Necromonicon




 

Fleuve Noir

14/11
La dague et la fortune (T1) – La voie du dragon de Daniel Hanover
La sagesse de la ComtéPetit guide pour mener une vie longue et heureuse de Noble Smith
 



 




Gallimard

08/11





Harlequin

Le territoire de l'obscur de Susan Krinard
Séductions nocturnes de Susan Krinard, Lauren Hawkeye et Linda Thomas Sundstrom
Le Visiteur du Crépuscule de Linda Thomas Sundstrom
Les Voleurs d'âmes de Rachel Vincent
Les portes du secret (T3) – Les secrets d'opales de Maria V. Snyder
Blood of Eden (T2) – La Gardienne d'éternité de Julie Kagawa
Le Baiser de la nuit de Karen Whiddon
La reine des âmes de Rachel Vincent
L'ange de l'ombre de Stephanie Chong
Les Seigneurs de l'Ombre (T5) – Le guerrier des ténèbres de Gena Showalter
La règle des Loups de Kendra Leigh Castle

J'ai lu

06/11
La Couronne des sept royaumes de David B. Coe
La Tour Sombre (T3) – La clé des vents de Stephen King


Les Moutons électriques

15/11
Le soleil liquide et autres récits fantastiques de Alexandre Kouprine
Le dico des super-héros de Jean-Marc Lainé et Jean-Marc Lofficier




Michel Lafon

14/11
Night World (T6) – Ames Soeurs de L. J. Smith - poche
A. N. G. E. (T8) – Periculum de Anne Robillard – poche
Nés à Minuit (T1) – Attirances de C. C. Hunter

6/11
Les Autres Mondes de Tara DuncanLa Danse de la licorne de Thomas Mariani



Milady

22/11
Risa Jones (T4) – La Proie des Ténèbres de Keri Arthur
Les amants des Ténèbres de Lara Adrian, Larissa Ione, Alexandra Ivy et Darynda Jones
Charley Davidson (T5) – Cinquième tombe au bout du tunnel de Darynda Jones
Vengée (T4) – Waynest de Jess Haines
Farlander de Col Buchanan
Lord of the Ringards de Henry N. Beard et Douglas Kenney
Ravens (T6) – OrageDémon de James Barclay


 

Orbit

06/11
Les NainsManuel de Campagne de Den Patrick
Les OrcsLa voie du saccage de Den Patrick







 
Petit Caveau (Les éditions du)

06/ 11
Vampire malgré luiSi tous les rois de la terre de Olivier Boile – epub

25/11
Résurrection : le dernier vampire de Jean Vigne







 


Pré Aux Clercs

07/11
Téméraire (T8) – Le sang des tyrans de Naomi Novik
Téméraire – Intégrale 1 de Naomi Novik
L'encyclopédie du Hobbit – Collectif








Pocket

14/11
Les Hauts-Conteurs (T3) – Coeur de Lune de Patrick McSpare et Olivier Péru
Le Seigneur des Anneaux (T1) – La communauté de l'anneau de J. R. R. Tolkien
Le Seigneur des Anneaux (T2) – Les deux tours de J. R. R. Tolkien
Le Seigneur des Anneaux (T3) – Le retour du roi de J. R. R. Tolkien



 


Pygmalion

6/11
L'Arche des Ombres (T1) de Robin Hobb
La Citadelle des Ombres (Prélude) – Le Prince bâtard de RobinHobb





 


Sharon Kena

19/11
L'ange déchu (T1) – L'hunter de Marion Obry
L'entre-monde (T1) – Origine de Angie L. Deryckere





 



Terriciae

06/11
Les abysses d'un songe de Christel Lacroix 







Marion