jeudi 30 janvier 2014

Rebelle

Rebelle

Réalisation de Mark Andrews et Brenda Chapman, production de Pixar Studios et Walt Disney Pictures


Sortie le 1er août 2012, Rebelle, Brave de son titre anglais, est l'un des derniers gros succès de la collaboration Pixar/ Disney, réalisé par Mark Andrews et Brenda Chapman. Avec un budget de 210 000 000 $, Rebelle a rapporté 554 606 532 $ au box-office mondial et a cumulé 3 070 740 entrées en France. Ce succès s'est d'ailleurs ressenti puisque le film a gagné 3 prix : Oscar du meilleur film d'animation (2013), BAFTA du meilleur film d'animation (2013), Golden Globes du meilleur film d'animation (2013). 

Sortie DVD/ Blu-Ray : 1er décembre 2012


Casting principal (VO/VF):
Mérida : Kelly MacDonald/ Bérénice Béjo
Fergus : Billy Connolly/ Jacques Frantz
Elinor : Emma Thompson/ Nathalie Homs
La Sorcière : Julie Walters/ Cathy Cerda

Mérida est la princesse héritière du royaume que son père, Fergus, a formé à force d'alliance et d'amitié. En tant que telle, elle a des obligations, des leçons et une manière d'être qu'elle doit respecter, ce que sa mère, la reine Elinor, lui rappelle sans cesse. Bien que réticente, Mérida se laisse faire jusqu'au jour où on lui impose l'épreuve de trop : elle doit se marier avec l'un des fils des seigneurs Mac Intosh, Mac Guffin ou Dingwall. Décidant de prendre son destin en main, Mérida détourne les règles et croit avoir trouvé la solution à ses problèmes en rencontrant une sorcière qui lui promet de changer sa mère afin de changer son destin. Mais ce qui devait être la solution de sa nouvelle vie ne lui apportera que des problèmes.

Marion

L'avis de Marion : Fan des studios Pixar, j'avais été voir Rebelle dès sa sortie et je n'avais pas regretté.
     Ayant vu quelques bandes annonces - notamment celle du concours de tir à l'arc - je m'attendais à ce que Mérida soit en franche opposition et craignait un film sur les aléas de l'adolescence. Quelle ne fut donc pas ma surprise quand cela a évolué en relation mère/fille. Affaire de famille et une touche de magie font toujours d'excellents sujets et cela est prouvé une fois de plus avec Rebelle. Le film présente bien la famille et les personnages au alentour dans les premières minutes et le scénario défile sans accroche et avec surprise en prenant son temps tout en restant rythmé. J'ai vraiment été surprise et charmée par l'histoire qu'a su instaurer Pixar. De plus, on retrouve un humour qui accompagne le film de part en part grâce au Roi Fergus notamment et les triplés, Hamish, Hubert et Harris.
         Bien entendu, cela se doit aussi à la qualité époustouflante des graphismes. Dès le premier plan, j'ai été soufflé par les décors. C'est avec une grande précision et qualité qu'ont été représenté les décors d'Ecosse. Forêts, montagne, cascade, lac, mer, la nature brille de magnificence et les personnages ne sont pas en reste. Ne serait-ce que la chevelure flamboyante de Mérida est impressionnante de détail. On peut en voir chacune des frisettes lors de ses déplacements. D'ailleurs, Mérida en elle-même était un pari osé pour les concepteurs. Avec un visage rond si particulier, elle se détache des classiques de la princesse et j'ai entendu plus d'une critique sur ses traits que l'on juge disgracieux, si ce n'est moche. Pourtant, je ne trouve pas son visage plus choquant qu'Elastigirl des Indestructibles. Enfin, les costumes achèvent de nous transporter dans une Ecosse médiévale avec son lot de robes contraignantes et ses kilts ... libérateurs dirons-nous.
         La nouveauté de ce Pixar - et c'est là où on sent l'influence de Disney - est d'incorporer une chanson chantée par son personnage, un choix classique chez Disney que Pixar a toujours voulu éviter. Fondamentalement, cela ne change absolument rien - j'espère seulement que l'influence Disney sur Pixar s'arrêtera là - et les choix de la bande son sont judicieux. Celtique et entrainant, peut-on s'empêcher de chanter à tue-tête avec Fergus la chanson de Mor'du - pour ma part, cela m'est impossible.
         Enfin, les personnages sont définitivement attachants. Mérida est une princesse qui, comme beaucoup d'autre, refuse de se marier mais son attachement pour sa famille et sa liberté, surtout cette dernière, font qu'elle se différencie des autres qui ne parlaient que d'amour. Entourée par un père drôle, son complice, et pas très responsable, et de sa mère qui tient vraiment les rênes du royaume, Mérida ne sait plus quoi faire pour s'en sortir et décide de ne compter que sur elle-même.
     Elinor devient un personnage drôle malgré elle et représente malgré elle pour un temps, la méchante de l'histoire. C'est d'ailleurs l'une des surprises de Rebelle, le film réussit à tenir le coup sans une figure emblématique du genre : le méchant.
      Les grandes figures comiques du film sont sans conteste le roi Fergus et les triplés. Quand je pense à Fergus, j'ai toujours en tête cette fameuse conversation avec la Reine Elinor, un pur moment délectable. Enfin, comment ne pas craquer devant les trois petites canailles rousses qui réussissent l'exploit d'être attachant, drôle, communicatif et diabolique sans prononcer la moindre parole.
     En somme, j'ai adoré Rebelle qui propose un scénario original avec une animation d'une qualité exceptionnelle. A voir pour petits et grands.





dimanche 26 janvier 2014

La Guerre des Elfes - T1

La Guerre des Elfes

Editions Pocket Jeunesse, 380 pages, traduction de B. Ferrier, illustration de P. Barbieri




La Guerre de Elfes est un cycle de Herbie Brennan dont le premier tome porte le même nom. Éditée en France par Poket Jeunesse une première fois en 2004, la série était connu sous le titre La Guerre des Fées en raison du titre original Faerie Wars. Pour des raisons obscures, la saga fut réédité en 2011 sous le titre actuel pour l'intégrale. La série sera rééditée en tome par tome le 7 février 2013.
Prix : Intégrale : 23 € 25
A l'unité : 6 € 70.


Henry pensait que sa vie ne pouvait pas devenir plus étrange que lorsqu'il a appris que sa mère trompait son père avec ... la secrétaire de ce dernier. Et pourtant ! Alors qu'il fuit les problèmes familiaux en allant chez son ami le vieux monsieur Fogarty, il voit le chat croquer un papillon. Rien d'anormal jusqu'à ce que le papillon se débatte en agitant comme un petit diable jambes et bras. Ni une, ni deux, Henry sauve cette étrange créature qui n'est autre que Pyrgus Malvae, prince héritier du royaume des Elfes ! Ensemble ils doivent protéger le royaume des dangers qui le guettent.


Marion

L'avis de Marion : Acheté il y a deux ans parce qu'un intégrale de cinq tomes à ce prix, cela valait le coup, j'ai enfin commencé La Guerre des Elfes, peut-être aurais-je dû regarder l'âge qui était concerné par cette série.
        Je suis ressortie de ma lecture assez abasourdie mais dans le mauvais sens. Le scénario est très brouillon c'est à dire que les héros, Henry et Pyrgus, vivent une multitude de mini-aventures qui donnent finalement l'impression qu'il se passe rien dans le livre. Quand je l'ai terminé, j'ai eu une véritable impression de vide, c'est à dire que j'ai eu le sentiment que les héros ont vécu des aventures mais qu'elles n'étaient qu'une succession sans sens pour finalement aboutir à une fin de roman abracadabrantesque et qui tombe comme un cheveu sur la soupe. Autant les petites aventures des héros sont sympas à lire, autant le roman en tant que structure est vraiment étrange et mal construit.
     C'est donc dans cette structure même (les chapitres sont des petites saynètes qui se succèdent) que l'on sent déjà que le roman est pour un public beaucoup plus jeune que moi. Et de le remarquer m'a d'ailleurs mis un sacré coup de vieux. Mais ce qui est surtout le plus criant est sans nul doute le style d'écriture de l'auteur qui est très enfantin. Tout d'abord, l'auteur a fait le choix de héros jeunes (12 ans) alors forcément cela s'en ressent dans leur parler (je ne compte plus le nombre de fois où Pyrgus ou Holly Bleu se sont "écrié" Lord Noctifer !). De fait, les passages narratifs sont très simplistes avec des descriptions très rares et légères quand présentes et les tournures de phrases sont assez répétitif. Donc je déconseille de le lire pour ces raisons si vous avez plus de 16/ 18 ans. Le roman s'adresse véritablement à un public jeune et je pense qu'il peut même être idéal pour pousser des jeunes enfants réticents à lire à franchir le cap.
       Les personnages sont sympas mais une fois de plus manque de maturité malgré qu'ils fassent tous des choses qui ne soient absolument pas de leur âge (réseau d'espionnage, vole, cabriole, etc.). Monsieur Fogarty est drôle et malgré que ce soit le plus âgé du haut de sa soixantaine bien tassé, le retraité ne fait pourtant pas plus mature que ses amis de douze ans. Loufoque, il apporte une petite touche d'humour bien venue.
     Pyrgus est celui que l'on voit le plus mais aussi celui qui semble le moins bien se débrouiller puisque quoiqu'il fasse il finit toujours pas avoir des ennuis. Cependant, le garçon s'en sort pas trop mal grâce à un sens de l'auto-dérision prononcé. Hormis cela, il n'est pas très marquant et manque de relief.
      Henry est comme Pyrgus, c'est un personnage qui manque d'épaisseur malgré sa détermination et son incroyable faculté d'adaptation. Mais son manque de caractère ajoute au caractère linéaire du livre et c'est l'un des facteurs que je suis ressortie de ma lecture en pensant "correcte mais sans plus".
   En somme, je pense qu'il faut être encore dans sa prime jeunesse pour apprécier la lecture de ce roman et surtout ne pas s'attendre à une grande qualité d'écriture au risque d'être déçu par la simplicité qu'on y rencontre. Je le conseille donc pour un public de huit à quatorze ans, allez seize si on n'est pas regardant sur le style d'écriture.

mercredi 22 janvier 2014

Avatar : Le dernier maître de l'air



Avatar : Le dernier maître de l'air



Avatar : Le dernier maître de l'air est un dessin animé américain qui a vu le jour en 2005 sous le commandement de Michael Dante DiMartino et Bryan Konietzko.La série est achevée depuis 2007 et compte trois saisons, appelés Livre, nommés : Eau, Terre et Feu. Les épisodes sont dans un format court de 24 minutes et comporte vingt épisodes par livre à l'exception du livre 3 qui en possède vingt et un. Un spin off a été crée : Avatar - La légende de Korra. Ce sont les aventures de Korra, nouvel avatar, soixante-dix ans après celles d'Aang et ses amis.


Synopsis : L'Avatar, personne veillant sur l'équilibre du monde et maîtrisant les quatre éléments, a disparu il y a de cela cent ans. Profitant de sa disparition, la nation du Feu a rompu l'équilibre qui existait entre le Royaume de la Terre, les nomades de l'air et la tribu de l'eau, et cela fait cent ans qu'elle mène une guerre de conquête contre le monde. C'est dans ce contexte sanglant que Katara et Sokka, deux adolescents de la tribu de l'eau, trouve un jeune moine et un bison géant dans un iceberg. Doté d'une maîtrise de l'air incroyable, Aang est le nouvel avatar destiné à sauver le monde de la Nation du feu.


http://www.la-gazette-fantastique.blogspot.fr/2014/04/avatar-livre-i-eau.html




 Livre 1 : L'Eau













 

















Livre 3 : Le Feu

Les contes de Beedle le Barde

Les contes de Beedle le Barde

Editions Gallimard Jeunesse, 128 pages, illustration de J-C. Götting, traduction de J-F. Ménard


Les contes de Beedle le Barde sont des contes pour enfants écrits par J. K. Rowling qui prétend transmettre aux moldus la version traduite des runes de Hermione Granger d'après les notes d'Albus Dumbledore. Ce livre n'était à l'origine disponible qu'en sept exemplaires manuscrits illustrés par J. K. Rowling. L'un d'entre eux fut mis en vente et ce fut Amazon.com qui remporta l'enchère avec une offre à 2, 6 millions d'euros. Les fans réclamant à grands cris une version commercialisée, Les contes  de Beedle le Barde furent finalement édité en décembre 2008 en France.
Prix : 6 € à l'unité
17, 70 € dans le coffret La Bibliothèque de Poudlard


Tout comme les moldus ont leurs contes,  les sorciers possèdent aussi leurs histoires pour dormir ou faire rêver les petits. Les plus célèbres sont sans contestes ceux de Beedle le Barde dont les fabuleuses histoires ont ensuite fait l'objet de nombreuses réécritures, généralement fidèles à l'oeuvre originale, parfois il n'en restait que le titre en commun. Ces contes sont au nombre de cinq :
  • Le Sorcier et la Marmite sauteuse
  • La Fontaine de la bonne fortune
  • Le Sorcier au cœur velu
  • Babbitty Lapina et la Souche qui gloussait
  • Le Conte des trois frères
 
 
Marion
 
L'avis de Marion : Rien que pour le plaisir de lire le recueil légué par Dumbledore à Hermione dans Les Reliques de la Mort, il fallait que je lise ces contes.
   Tout comme les contes traditionnels, ceux-ci n'échappent pas à une cruauté et violence surprenante pour des histoires dites pour enfants. Heureusement, chacune des histoires est dotée d'une morale et d'une fin plaisante (Le sorcier au coeur velu faisant exception). Les contes sont vraiment originaux - notamment Le Sorcier et la Marmite sauteuse et Babitty Lapina - et surtout plaisant et fluides à lire. La Fontaine de la bonne fortune est très prévisible mais reste mignon comme tout. Le Conte des trois frères est, forcément, connu du fait des livres et n'apporte donc pas grand chose à la lecture.
    Ce qui fait l'intérêt principal du livre est le soi-disant commentaire de Dumbledore sur chaque nouvelle. En plus d'être explicatif et de fournir des informations intéressantes sur l'histoire de la sorcellerie, les commentaires sont dotés de note de bas de page tantôt sérieuses et utiles tantôt humoristiques et sans modestie sur le fait que Dumbledore soit exceptionnel.
     Comme tout est agréable dans ce petit livre et qu'il est une fois de plus bien écrit, il est très rapide à lire (une demi heure à trois quart d'heure maximum) et offre une petite pause agréable dans le fabuleux monde d'Harry Potter qui manque à une génération de fan.

samedi 18 janvier 2014

World War Z

World War Z



World War Z est l'adaptation d'un livre du même de nom de Max Brooks réalisé par Marc Foster. Sortie le 3 juillet 2013, ce film d'action de 1h56 était le blockbuster de l'été et a fait son office en cumulant 2 444 735 entrées au box office français.
Sortie DVD/ Blu-Ray : 20 novembre 2013


Casting:
Gerry Lane : Brad Pitt
Karen Lane : Mireille Enos
Dr Andrew Fassbach : Elyes Gabel
Thierry : Fana Mokoena
Segen : Daniella Kertesz


    Gerry Lane, ancien membre employés des Nations Unies, va par une journée ordinaire conduire ses enfants à l'école avec sa femme. Coincés dans les embouteillages, Gerry comprend très vite aux multiples hélicoptères qui sillonnent la ville qu'il se passe quelque chose d'inhabituelle. Et pour cause, sous ses yeux, des personnes deviennent enragés et s'attaquent à leur concitoyen. Gerry n'a alors qu'une idée en tête : mettre à l'abri sa famille même s'il doit pour cela découvrir lui-même l'origine de cette pandémie internationale qui renverse les gouvernements les uns après les autres.

Marion

L'avis de Marion : Blockbuster de l'été très apprécié, je me suis laissée tentée et l'ai regardé. Gravissime erreur, non seulement je me suis ennuyée mais en plus j'ai trouvé le film d'une nullité extrême.
      Le scénario est très classique dans son genre : une épidémie qui condamne la civilisation et un seul pourra les sauver. Alors si en plus, c'est Brad Pitt, chevelure au vent, qui joue le rôle du sauveur de l'humanité, ça ne pouvait que marcher ... ou pas. Le film passe par des tours et détours pendant une heure quarante pour finalement s'achever sur une absurdité sans nom (je parle notamment du placement de produit le plus étrange de l'histoire du cinéma : Brad Pitt qui se prend un pepsi avec une horde de zombie derrière lui) et une fin qui n'en est pas une. De plus les scénaristes ont oublié d'inclure quelques notions de réalisme dans leur film. En effet, que Brad Pitt coupe une main, pourquoi pas, mais qu'il le fasse d'un coup parfait avec un ridicule couteau de combat comme si le poignet n'était que du beurre et non pas constitué de nerf, os, tendon, muscle, etc., je ne peux pas l'accepter. Surtout quand pas une seule goutte de sang ne sort de la blessure. C'est d'ailleurs ce qui fait cruellement défaut au film qui est trop sage pour un film de zombie et d'action. Pas de sang et des scènes d'actions trop brouillons.
     Parlons des zombies, enfin des infectés comme ils disent. Ici pas de zombies titubants et baveux mais des zombies ultra rapides et organisés. Tellement organisé qu'ils ne cherchent pas à manger les gens mais juste à leur sauter dessus pour les mordre et passer à une autre victime. Une fois de plus, pourquoi pas, après tout, ça change un petit peu mais le reste ne cadre pas puisque les zombies ne font pas preuve d'intelligence dans l'ensemble du film.
     Les effets spéciaux étaient très attendus avec notamment la scène du mur qui ne cessait de passer dans les bandes annonces. Malheureusement, les zombies semblaient tout droit sortis de Dead Rising (célèbre jeu vidéo de zombie) et ça se voyait cruellement. Je trouve ça navrant pour un film avec autant de moyen (190 000 000 $ tout de même !). C'est se moquer du public.
     Les personnages ne sont pas plus crédibles et ne parviennent pas à sauver le film. C'est à se demander si Segen et Gerry Lane sont vraiment humains avec toutes les blessures qu'ils ont et auxquels ils survivent. Aberrant. La famille Lane n'est pas attachante pour deux sous et j'ai plus d'une fois espérer que l'un d'entre eux meurt pour apporter une touche dramatique. J'ai seulement été contente de revoir le Dr Fassbach (interprété par l'un des sangs-coureurs de Daenerys dans Game of Thrones) mais ... celui-ci n'a pas été gâté par les scénaristes. Encore un échec ridicule du film. 
        Brad Pitt ne m'a pas posé de problème majeur - si on oublie qu'il n'est pas décoiffé une seule fois du film - et s'en tire honorablement mais ne peut pas porter le film de ses seules épaules.
      En somme, World War Z est pour moi un échec cuisant, une catastrophe cinématographique qui m'a fait perdre un peu moins de deux heures puisque j'ai fait plus d'une fois des avances rapides. Max Brooks semble partager le même avis que moi puisque l'auteur original du roman a renié le film affirmant que le roman et le film n'ont que le nom en commun.

vendredi 17 janvier 2014

Ce qui nous lie

Ce qui nous lie


Editions Milady, 288 pages, illustration de E. Allwood


Ce qui nous lie est un roman de Samantha Bailly publié le 19 avril 2013 chez Milady dans la catégorie romance. C'est un tome unique et n'aura donc pas de deuxième tome.


Alice a un pouvoir. Elle voit sous la forme de fil argenté les liens qui relient les personnes entre elles. Amitié, amour, famille, elle a appris à comprendre la nature des relations qu'entretiennent les gens autour d'elle pour dénoncer les maris infidèles à leurs femmes trompées. Mais cette vie de marginale et de mensonges ne convient plus à Alice qui décide de se lancer dans la vie active. Dans un open space où tous ses collègues se côtoient, Alice voit les liens danser autour d'elle. Tous. A l'exception de ceux de son patron, Raphaël. Beau et mystérieux, il ne la laisse pas indifférente.
Prix : 15, 20 €

Marion

L'avis de Marion : Véritable coup de coeur littéraire, j'avais dévoré Oraisons et, malgré la différence majeure de genre, j'ai tout autant apprécié Ce qui nous lie.
     Classé par nécessité dans la collection Grande Romance de Milady, je ne qualifierai pas pour autant Ce qui nous lie dans la romance. Bien sûr que le roman en contient mais il est pour moi avant tout une leçon de vie. Sans doute est-ce dû au fait qu'il m'ait touché très personnellement mais j'ai ressenti Ce qui nous lie comme un roman de transition qui nous aide, comme Alice, à passer un cap, à atteindre une certaine maturité. Je suis en effet persuadée que nous avons besoin de quelque chose qui nous aide à avancer, à trouver notre voie comme une boussole et c'est ce que Samantha Bailly a parfaitement retranscris dans ce roman grâce au pouvoir d'Alice. C'est d'ailleurs ce qui fait l'originalité du roman qui ne se contente pas de faire un genre de romance paranormale.
    Une fois de plus, la plume de l'auteur me subjugue. Résolument moderne avec des passages de messagerie instantanée, Samantha Bailly est une fois de plus dans le juste et développe avec talent ses personnages et leurs sentiments grâce à la structure du roman qui explore passé, présent et futur. Elle est de ces personnes que je lis patiemment, lentement et attentivement car le talent littéraire m'y contraint naturellement.
    Les personnages sont souvent décrit par d'autres critiques comme étant cliché mais je les trouve au contraire très proche de la réalité car ils offrent un éventail de personnalité qu'on croise bien souvent: le bourreau de travail, l'homme à femme, le petit jeune pas très sûr de lui, la collègue qui enchaine les galères et bien sûr, le boss débordant de confiance en soi (heureusement vu que c'est le patron). Au milieu de tout cela, il y a Alice qui réapprend à vivre en société, à lier des relations avec le monde extérieur. J'ai trouvé qu'il était facile de s'identifier à Alice, dont la confiance brisée fait qu'elle a beaucoup de mal à retrouver un sens à la socialisation. Elle est sensible, parfois timide et renfermée, mais aussi déterminée et forte.
    Plutôt que Raphaël, c'est Sébastien que j'ai préféré. Si le jeune homme apparait d'abord comme détestable, il parvient très vite à se rendre sympathique en exposant une manière de vivre qu'il revendique mais surtout des vraies valeurs auxquels il est attaché.
     Raphaël m'a beaucoup moins séduite. Je l'ai vu comme un homme passif qui ne fait rien pour changer une destinée toute tracée dont il ne veut pas. Malgré une bonne évolution au fil des pages, il m'est restée désagréable, je trouve qu'il lui manque une étincelle, une joie de vivre que j'ai adoré chez Sébastien.
      Si la fin peut décevoir certains lecteurs qui aiment que le dénouement soit fixé, je l'ai moi interprété comme une promesse de futur poétique.
      En somme, j'ai adoré et le recommande vivement aux âmes sensibles et poétiques qui sauront que l'apprécier. 

dimanche 5 janvier 2014

Les sorties du mois de janvier

Voici comme tous les mois les sorties fantasy et fantastiques des éditeurs. Cette liste est toutefois exhaustive et peut comporter des erreurs ou encore des changements en fonction des éditeurs.


Black Moon

02/01
Abandon (T1) de Meg Cabot – poche
Les Vampires de Manhattan (T7) – Les portes du paradis de Melissa De La Cruz – poche
Le journal de Stefan (T3) – L'irrésistible désir d'après les romans de L. J. Smithet la série de Kevin Williamson et Julie Plec – poche
Vampire City (T3) – Le crépuscule des vampires de Rachel Caine – poche

08/01
Abandon (T3) – L'éveil de Meg Cabot


Bragelonne

22/01
Les mensonges de Locke LamoraLes salauds Gentilshommes de Scott Lynch
Anita Blake (T19) – Coups de feu de Laurell K. Hamilton
Le Cycle des démons (T3) – La guerre du jour de Peter V. Brett
Percheron (T3) – Déesse de Fiona McIntosh
Haut-Royaume (T18) – Le Chevalier de Pierre Pevel





 


Castelmore

22/01
Les Enfants d'Evernight (T1) – De l'autre côté de la nuit de Mel Andoryss





 


 City

08/01
Les Chroniques des Gardella (T3) – Révolte vampire de Colleen Gleason






 


Denoël

18/01
Dernier Loup-Garou (T2) – Talulla de Glen Duncan





 

Gallimard

09/01
Les étranges sœurs Wilcox (T1) – Les vampires de Londres de Fabrice Colin

16/01
Lueur de feu (T2) – Soeurs rivales de Sophie Jordan
Lueur de feu (T3) – Prisonnière de Sophie Jordan



 
Harlequin

Désirs NocturnesLe pacte de l'ombre de Michele Hauf
La soif du vampire de Susan Krinard
Désirs NocturnesLa Morsure du vampire de Laura Kaye
Désirs Nocturnes La prisonnière du loup de Katie Reus
Les Seigneurs de l'ombre (T6) – Le papillon des ténèbres de Gena Showalter
Désirs Nocturnes de Laura Kaye, Michele Hauf, Katie Reus et Bonnie Vanak
Désirs NocturnesLiaison maudite de Bonnie Vanak



 
J'ai lu

08/01
Fantômes de Joe Hill
Cornes de Joe Hill
La Communauté du Sud (T13) – La dernière mort de Charlaine Harris
La cité des Anciens (T6) – Les pillards de Robin Hobb
Le Soldat chamane (T2) – Le cavalier rêveur de Robin Hobb




 

Le livre de poche

22/01
Twilight (T1) – Fascination de Stephenie Meyer
Twilight (T2) – Tentation de Stephenie Meyer
Twilight (T3) – Hésitation de Stephenie Meyer
Twilight (T4) – Révélation de Stephenie Meyer



 

Lokomodo

23/01
L'ombre de l'âme de David Gibert









Michel Lafon

02/01
Night World (T7) – La Chasseresse de L. J. Smith – poche
Les Chevaliers d'Emeraude (T7) – L'île des lézards de Anne Robillard – poche
Les Ailes d'Alexanne (T1) – 4h44 de Anne Robillard – poche
Nés à Minuit (T2) – Soupçons de C. C. Hunter – poche
Nés à Minuit (T1) – Attirances de C. C. Hunter – poche

23/01
Nés à minuit (T5) – Crépuscule de C. C. Hunter
Cordes de cristal (T5) de Anne Robillard

 



Midgard

24/01
La servante de Olivier Gay





Milady

24/01
Dark Elite (T1) – Magie de feu de Chloe Neill
La meute du phénix (T2) – Dante Garcea de Suzanne Wright
Les sœurs de la Lune (T1&2) – Witchling & Changeling de Yasmine Galenorn
Le Clan des nocturnes (T6) – Adam de Jacquelyn Frank
La guerre des Serpents (T2) – L'ascension d'un prince marchand de Raymond E.Feist
Kushiel (T1) – La marque de Jacqueline Carey
Neverwinter (T2) – Nerverwinter de R. A. Salvatore



 
Mnémos

07/01
Renégats de David Gemmell
L'empire de poussière (T3) – L'empire de poussière de Nicolas Bouchard

08/01
Vampires à contre-emploi de Jeanne Debats




 


Orbit

03/01
Coeur d'acier de Brandon Sanderson





 

Scrineo

16/01
La maîtresse de guerre de Gabriel Katz

23/01
Bathelemy Styx (T1) – La mer aux esprits de Anne Rossi




 

Sharon Kena

21/01
Le souffle de l'ange (T1) – La mission de Sarah Slama
Le retour des phénix (T3) – Un nouveau Soleil de Marion Obry
Sarangino (T1) – Sélog de Emmanuelle Amadis





Marion