mardi 29 avril 2014

Noé

Noé

Affiche française

Noé est le sixième film de Darren Aronofsky, sorti le 9 avril 2014. Le réalisateur s'appuie sur les récits bibliques du déluge ainsi que de l'histoire d'Adam, Eve, Caïn et Abel pour son film bien qu'assez éloigné de La Bible. Le film totalise 1 318 800 entrées en France, ce qui est plutôt un bon score.
Sortie DVD : 12 août 2014
Blu-ray: 1er février 2015

Casting principal
Noé : Russell Crowe
Neemah : Jennifer Connelly
Descendant de Caïn : Ray Winstone
Ilah : Emma Watson
Shem : Douglas Booth
Nam : Logan Lerman

Noé, descendant d'Adam, vit dans l'antique voie de façon à honorer le créateur, loin du monde des hommes qui ont détruit la terre. Une nuit, il a une vision de mort, d'apocalypse. Il en est persuadé, le créateur va laver le monde des humains et faire revivre la terre. Pour cela, il lui a confié une mission : construire une arche pour sauver les animaux de ce monde ainsi que sa propre famille. Noé va devoir lutter contre lui-même mais aussi contre les hommes, désespérés, qui ne veulent pas mourir et entendent bien avoir une place sur cette arche.

Marion

L'avis de Marion : Très enthousiaste à l'idée de le voir, je me suis ruée au cinéma à sa sortie. Je ne suis pas déçue du tout.
    La critique le qualifie très souvent de blockbuster qui a voulu seulement faire du grand spectacle et reproche aussi une trop grande distance avec la Bible. Si je ne peux pas en juger pour ce dernier critère, je trouve justement que Aronofsky a su éviter de faire dans la surenchère d'effets spéciaux pour se concentrer sur une vraie histoire pleine de sens avec une portée morale et psychologique lourde. Certes, le film est lent à s'installer mais c'est une nécessité pour instaurer le cadre familial ainsi que pour construire l'arche - elle s'est pas faite en deux jours quoi. Bien au contraire, le film s'éloigne du blockbuster pour créer un huis clos familial et horrifiant où le sens moral est mis à rude épreuve. En tant qu'athée, j'ai vu une lourde critique de la foi chrétienne par la démonstration du fanatisme religieux, toutefois, il doit être possible d'en avoir une toute autre vision si l'on est croyant à mon contraire. Il était primordial pour le réalisateur de jouer là dessus puisque l'on connait tous plus ou moins l'histoire de Noé. A ma grande surprise, le film m'a aussi émue et bouleversée, je n'ai pas pu m'empêcher de verser une petite larme.
   Au niveau des effets spéciaux, décors et costumes, les deux premiers se confondent très souvent et on ne fait que rarement la différence entre les deux. Les effets numériques ne sont pas agressifs lorsqu'il s'agit des décors. A ma grande surprise, ce sont les animaux qui sont de mauvaises réalisations graphiques. Ils ne font absolument pas naturels et brillent trop avec leurs poils soyeux. C'était vraiment étrange. Les costumes sont biens faits dans le sens où l'on voit clairement la différence entre les descendants de Caïn et la famille de Noé.
   Les personnages sont fabuleux. Nous avons le père torturé, la fille sacrifiée, le fils envieux, le second fils protecteur et la mère ... insipide. Le personnage de Jennifer Connelly est le seul dans lequel je n'ai trouvé aucun intérêt ou quoi que ce soit d'autre. Elle et Emma Watson ont une scène quasi identique mais elle n'a pas su m'émouvoir au contraire d'Emma Watson. La jeune femme joue d'ailleurs remarquablement bien l'un des rôles clés du film. Attention toutefois à voir le film en anglais car la voix française pour Emma Watson n'est pas celle habituelle et les reproches ne cessent de pleuvoir sur son doublage.
    Grosse surprise du film, Logan Lerman. Le jeune acteur a un rôle complexe et pas très récurrent à l'écran mais qui marque les esprits et qui est, après Russell Crowe, le personnage le plus intéressant.
   Sans surprise, Russell Crowe est parfait dans son rôle très intense, torturé et complexe. On le voit passer par tous les stades et le spectateur en ressent l'émotion, pour lui aussi passer par tous les ressentis : admiration, colère, stupéfaction, fascination.
  Pour ma part, Noé est un excellent film que je recommande si l'on est capable de voir au delà du blockbuster.

L'avis de Samantha: Tout comme Marion, je voulais absolument voir ce film. Cependant, ma réaction n'est pas aussi enthousiaste que la sienne. J'ai aimé le film mais je suis tout de même un peu déçue.
Je commence par les points négatifs: j'ai trouvé le film beaucoup trop long! Il dure 2h20 ce qui m'a paru une éternité. Certes, l'histoire qu'a voulu conter Aronofsky n'est pas des moindres mais elle est également très libre d'interprétations puisqu'elle n'occupe pas beaucoup de lignes dans la Bible. Outre la durée du film, les effets spéciaux concernant les animaux sont de mauvaises qualités. Le passage des animaux est un moment phare de cet épisode biblique, je m'attendais donc à ce que cet élément soit un des plus travaillés graphiquement. C'est donc une déception à ce niveau là.
   Cependant, le film mérite tout de même une bonne critique. En effet, j'ai beaucoup aimé le mélange entre l'univers biblique et le fantastique avec l'arrivée de ces géants de pierre, ces anges déchus. L'interprétation du réalisateur est très intéressante et cela redonne un peu d'action au film, surtout lors de la fameuse bataille entre les hommes et les géants qu'on pourrait croire tirée de l'univers de Tolkien.
   J'ai également beaucoup aimé le travail sur l'obsession religieuse qui est développée avec le personnage de Noé. Russel Crowe interprète à merveille cet homme tiraillé entre sa volonté et celle de Dieu. Cela nous donne des scènes très poignantes à l'instar de celle du choix concernant le bébé d'Ila. Par ailleurs, le personnage de Ham, interprété par Logan Lerman, est de loin celui que j'ai préféré. Il est le personnage instable du film, qui se sent rejeté et qui ne se sent pas à sa place. On ressent beaucoup d'empathie pour lui. Un des points forts du film est qu'il nous montre ce qui se passe pour les survivants après le déluge, ce qui donne une conclusion logique avec le départ de Ham. L'état final de Noé est assez déconcertant en revanche. Isolé de tous, il ne prend plus part à la vie collective. Peut-être est-ce le résultat de cette obsession qui finit par le détruire...
   Pour conclure, ce film aurait été super s'il avait été moins long. Le passage pour rejoindre l'endroit de construction de l'arche aurait pu être largement raccourci ou même enlevé ! Mais Noé reste un bon film à voir.
 

mardi 15 avril 2014

La Reine des neiges

La Reine des neiges



La Reine des neiges est la dernière production des studio Disney réalisé par Chris Buck et Jennifer Lee sortie le 4 décembre 2013. Il a rencontré le succès autour du globe avec notamment 4 806 383 entrées en France et 5 prix remportés (Oscar de la meilleure chanson, Oscar du meilleur film d'animation, Golden Globes du meilleur film d'animation, BAFTA du meilleur film d'animation et PGA du meilleur film d'animation). Il est désormais disponible en DVD et Blu-ray depuis avril dernier.
Sortie DVD/ Blu-ray : 4 avril 2014

Casting principal (VO/VF) :
Anna : Kristen Bell / Emmylou Homs
Elsa : Idina Menzel / Anaïs Delva
Kristoff : Jonathan Groff / Donald Reignoux
Olaf : Josh Gad / Dany Boon

Anna et Elsa sont soeurs et princesses d'Arendelle. L'aînée, Elsa, a des pouvoirs qui lui permettent de créer neige et glace, pour le plus grand plaisir de sa petite sœur qui veut sans cesse jouer avec elle dans la neige jusqu'au jour où Elsa blesse accidentellement Anna. Depuis, Elsa vit seule enfermée dans sa chambre afin que personne ne découvre son don mais le pire finit par arriver lors de son couronnement : soumise à de trop grandes émotions, elle plonge Arendelle dans un hiver sans fin et s'enfuit. Anna, aidée par Kristoff, Sven et Olaf, part à la poursuite de sa sœur pour inverser le sort qu'elle a jeté.


Marion

L'avis de Marion : Une amie, ultra fan du film, m'a conseillée de regarder La Reine des neiges, jurant tous les grands dieux que c'est le meilleur Disney. Elle m'a sans doute trop bien vendu le film puisque j'ai du coup été déçue par le produit final même si je l'ai beaucoup aimé.
   Le scénario est original. Nous n'avons pas une mais deux héroïnes, une princesse solitaire et une qui en a bien trop marre d'être seule, ainsi que deux "princes" pour la même princesse mais surtout pas vraiment de méchant symbolique. De plus, les deux retournements de situation finaux font une fois de plus dans l'originalité et placent très clairement La Reine des Neiges comme un Disney à part. Ce qui me chiffonne alors est que, malgré une heure quarante deux de film, j'ai trouvé que tout allait trop vite. Les péripéties des héros vont bien trop vites donnant une série de petites scènes courtes, j'aurais aimé que cela soit plus développé ou plus long. C'est d'ailleurs le seul reproche (ou presque) que je fais au film.
  Les graphismes sont d'une merveille sans nom, les effets de la neige ou de la glace sur le château d'Elsa, le château en lui-même, les cheveux - avec pour Elsa, le détail des cristaux dedans - je retrouve la même beauté graphique de Raiponce qui m'avait plu. Elsa est le personnage le plus beau graphiquement grâce à ses pouvoirs, sa robe et ses cheveux. On voit la prouesse technique à chacune de ses apparitions.
   Les chansons sont quelques choses d'importantes dans un Disney. La Reine des neiges a fait fort avec sa chanson phare que tout le monde a entendu au moins une fois dans sa vie : Libérée, Délivrée. La chanson a tout pour plaire, elle entre bien dans la tête, accompagne le moment le plus magnifique du film, est chantée par Elsa, très bien interprétée et a gagné un oscar. Mais qu'en est-il des autres ? Forcément, elles sont moins marquantes mais j'ai bien aimé celle sur Kristoff et ai eu un énorme coup de coeur pour celle d'introduction : Coeur de Glace. Je reproche au film une trop grosse tendance à pousser la chansonnette et tout spécialement au début lorsque les princesses sont enfants ou quand la fête du couronnement se prépare. Une mention spéciale pour la confrontation entre Anna et Elsa dans le palais de glace qui est le plus mauvais moment du film, et de loin, justement à cause de cette tendance à trop chanter, le passage ne ressemble plus à rien.
     En revanche, rien à redire au niveau des personnages. Anna est drôle, simpliste et déterminée. Elsa est sûre d'elle mais à la fois effrayée, mon personnage préférée. Kristoff est complètement fou de son renne mais adorable et drôle à ses dépends grâce à des dialogues fins, pertinents et bien pensés. Mais la palme du personnage le plus drôle revient sans conteste à Olaf, le bonhomme de neige ... qui rêve de vivre en été. Le doublage de Dany Boon est parfait, hilarant grâce, une fois de plus, à des dialogues très bons.
  En somme, si La Reine des neiges n'est pas mon coup de coeur comme ma chère amie Kennit, il n'en reste pas moins un très très bon Disney que l'on se doit devoir si l'on est fan des studios aux grandes oreilles.

L'avis de Samantha:
Plusieurs personnes n’arrêtaient pas de me répéter : "Mais tu n'as pas vu La Reine des neiges? Il faut absolument que tu vois ce dessin animé!!". Je me suis donc décidé à le voir. Et tout comme Marion, j'ai ressenti une pointe de déception par rapport à l'éloge qui m'avait été fait même si ce film d'animation est très bien.
Le plus gros défaut est, je pense, la bande son. Le titre principal "Libérée, Délivrée" est celui qui rattrape tous les autres. Aucune surprise de ce côté d'ailleurs avec l'obtention de l'Oscar de la meilleure chanson originale. D'habitude, les musiques des Disney ne me posent aucun problème, au contraire, elles font parties des caractéristiques principales du studio. Cependant, ici, elles n'ont rien d'extraordinaire, sont très mal situées et n'ont pas vraiment d'intérêt. Celle de la préparation du couronnement est pour moi la pire.
Mis à part ce très gros défaut, ce dessin animé est d'une beauté graphique exceptionnelle! Les paysages, le château de glace d'Elsa ou encore les flocons de neige sont de pures merveilles graphiques. J'ai eu la chance de voir La Reine des neiges en qualité Bluray donc je pense que la qualité était encore meilleure. Les personnages ressemblent énormément en revanche à ceux de Raiponce, on reconnait bien la marque des studios Disney. Ce n'est pas un reproche car Elsa est sublime. Sa longue chevelure blonde platine, sa robe bleue et ses pouvoirs font d'elle le personnage le plus réussi je pense. Concernant les autres personnages, très grosse surprise pour celui d'Olaf. Je n'aime pas du tout les personnages un peu loufoques d'habitude. Mais là, Olaf est très attachant. Son rêve, qui est de vivre au soleil, est des plus improbables mais pourtant, il s'y accroche et finit, en quelque sorte, par le réaliser.
Mais pour moi, le gros point fort de ce dessin animé, et je pense que c'est ce qui a fait son succès est le fait que l'amour le plus fort n'est pas toujours celui entre "amoureux". Ici, l'amour fraternel est mis à l'épreuve. Le retournement de situation en fin de film est très inattendu, d'autant plus pour un Disney! Je pense que c'est la première fois qu'on peut entendre une phrase du type "On ne se marie pas avec quelqu'un qu'on vient juste de rencontrer" dans un film de ce studio. De même, la découverte du "méchant" est très bien préparée car personnellement, je ne m'attendais pas à cela.
Pour résumer, ce film d'animation est à voir. Ma déception vient principalement des musiques et d'une attente très grande après de nombreuses recommandations. Mais les points forts l'emportent pour cette histoire entre deux sœurs très spéciales.

Le cauchemar de Dracula

Le cauchemar de Dracula

Affiche pour la reprise du 25 octobre 2006

Le Cauchemar de Dracula est un film réalisé par Terrence Fisher et sorti en 1958. Le film, qui dure 1h22 minutes, est une adaptation libre du fameux roman Dracula de Bram Stoker. Il a couté à l'époque 81 000 £ et a fait 781 761 entrées au box office français, un bon succès donc. 
Sortie DVD : 20 novembre 2002.

Casting principal:
Dracula : Christopher Lee
Dr Van Helsing : Peter Cushing
Arthur Holmwood : Michael Gough
Mina Holmwood : Melissa Stribling
Jonathan Harker : John Van Eyssen

Jonathan Harker, érudit homme de lettre, se fait engager en tant que bibliothécaire dans la demeure du Comte Dracula. Mais très vite les intentions de l'homme sont dévoilées: il souhaite trouver le caveau du comte, qui est en réalité un vampire, pour le détruire à jamais et débarrasser le monde de ce fléau. Malheureusement pour lui, une morsure inversera la tendance.

Marion

L'avis de Marion : Je ne saurais dire si j'ai aimé ou pas le film mais disons que je l'ai trouvé intéressant.
   N'ayant pas encore lu Dracula, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre en regardant le film. J'ai été assez perplexe au début, me demandant quel était son but. Il met donc un bon moment à se mettre en place pour finalement avoir la dernière heure de très sympa même si très cliché. Il faut dire que c'est plus ou moins le film qui fonda le cliché. Je disais donc que le scénario m'a laissée perplexe parce qu'il est loin d'être commun. Les deux hommes que l'on nous présente comme étant les personnages principaux n'apparaissent que très peu et finalement ceux que l'on pensait secondaires occupent la place première. J'ai donc été totalement surprise par le scénario. Il faut dire qu'un Dracula où on ne voit Dracula en tout et pour tout 15 minutes et avec 2 lignes de dialogue, ça surprend.
   Les décors sont en carton et ça se voit, le film a très mal vieilli sur ce point là d'autant plus qu'on a l'horrible impression - et ce n'est sans doute pas une impression - que le film a été tourné en noir et blanc puis colorisé en post production, ce qui rend des couleurs assez douteuses par moment, notamment dans le château de Dracula. Les costumes ne m'ont pas choquée outre mesure mais ne m'ont pas semblé d'une justesse particulière. Les effets spéciaux ont - à ma surprise - pas trop mal vieilli.
 Vieux films riment avec jeu d'acteur exagéré dans mon esprit mais une fois de plus, le film réserve une agréable surprise avec peu d'acteurs qui en font trop. C'est clairement le rôle de Jonathan Harker et de la vampiresse qui sont surjoués de manière flagrante mais il faut dire qu'ils ne sont pas aidés par des dialogues peu flatteurs. C'est d'ailleurs l'une des choses drôles du film : les dialogues. En anglais en tout cas, les dialogues sont très drôles à leur insu car d'un kitch et d'une idiotie parfois ... inimaginable - je pense notamment aux deux lignes de Dracula lorsqu'il accueille Jonathan Harker. Tout le monde vante d'ailleurs Christopher Lee dans ce rôle mais il ne me fait ni chaud ni froid.
   En somme, le film est sympa mais ne me laissera pas un souvenir impérissable, toutefois, étant court, cela vaut tout de même la peine de voir ce grand classique du cinéma.

mardi 8 avril 2014

Avatar - Livre I : Eau

Avatar : le dernier maître de l'air

Livre I : L'eau

Couverture de l'intégrale I


Avatar : Le dernier maître de l'air est un dessin animé américain qui a vu le jour en 2005 sous le commandement de Michael Dante DiMartino et Bryan Konietzko. La série est achevée depuis 2007 et compte trois saisons, appelées Livre, nommées : Eau, Terre et Feu. Les épisodes sont dans un format court de 24 minutes et en compte vingt par livre à l'exception du livre 3 qui en possède vingt et un. La série a été diffusée en France à partir du 27 août 2005 et est depuis longtemps terminée. Cette saison a été adaptée en film par Night Shyamalan en 2010 mais il fut un échec retentissant tant au point de vue des critiques que des recettes.


Synopsis : L'Avatar, personne veillant sur l'équilibre du monde et maîtrisant les quatre éléments, a disparu il y a de cela cent ans. Profitant de sa disparition, la nation du Feu a rompu l'équilibre qui existait entre le Royaume de la Terre, les nomades de l'air et la tribu de l'eau, et cela fait cent ans qu'elle mène une guerre de conquête contre le monde. C'est dans ce contexte sanglant que Katara et Sokka, deux adolescents de la tribu de l'eau, trouvent un jeune moine et un bison géant dans un iceberg. Doté d'une maîtrise de l'air incroyable, Aang est le nouvel avatar destiné à sauver le monde de la Nation du feu. 

Episodes :
  1. Le garçon bloqué dans l'iceberg (1/2)
  2. Avatar, le retour (2/2)
  3. Le temple de l'air austral
  4. Les Guerriers de Kyoshi
  5. Le Roi d'Omashu
  6. Emprisonnée
  7. Solstice d'hiver: Le monde spirituel (1/2)
  8.  Solstice d'hiver : L'avatar Roku (2/2)
  9. Le manuscrit de la maîtrise de l'eau
  10. Jet
  11. Le Grand Canyon
  12. La Tempête
  13. L'esprit bleu
  14. La diseuse de bonne aventure
  15. Bato de la tribu de l'eau
  16. Le déserteur
  17. Le temple de l'air boréal
  18. Le Grand maître de l'eau
  19. Le Siège du nord (1/2)
  20.  Le Siège du nord (2/2)
 Casting principal (VO/VF):
Aang : Zach Tyler Eisen/ Gwenaël Sommier
Katara : Mae Whitman/ Laura Préjean
Sokka : Jack DeSena / Tony Marot
Zuko : Dante Basco/ Alexis Tomassian
Iroh : Mako / Marc Cassot

Marion 
L'avis de Marion : Me rappelant à quel point j'avais aimé plus jeune, j'ai décidé de commencer sérieusement les aventures de Aang et ses amis. Je ne suis pas déçue du voyage !
     La série a l'avantage de présenter un scénario original et complètement séduisant. Des hommes avec des pouvoirs en lien avec les éléments qui exécutent des mouvements pour les manipuler. Cela donne un aspect poétique et artistique ne serait-ce que par leurs mouvements. On suit les aventures donc de Aang qui cherche désespérément un maître de l'eau capable de lui enseigner cette maîtrise qui lui fait défaut. On peut croire d'abord que les épisodes n'ont pas vraiment de lien entre eux et que peu ont d'importance puisque les premiers sont des scènes d'amusement de Aang ou encore la confrontation avec le monde qu'il a quitté. Pourtant, on se laisse emporter par chacun de ses épisodes bon enfant et les enchaine avec un plaisir chaque fois renouvelé. Ici la série se place dans une optique de découvertes puisqu'il s'agit du premier Livre. On apprend en même temps que Aang le passé et le présent de l'univers qui l'entoure.
   L'univers, dans lequel les personnages évoluent, est fabuleux. Très fantasy et médiéval, cela est l'occasion de découvrir des architectures de tout styles, des coutumes, des us, des moeurs et des façons de penser différentes en fonction des endroits que visitent les héros. Les paysages sont très jolis, et nous avons aussi des costumes très différents d'autres séries. L'ensemble de l'univers est caractérisé par une ambiance asiatique - visible ne serait-ce que dans le dessin - qui pourrait nous faire croire que c'est une production japonaise issue d'un manga. 
    Le tout est agrémenté d'une touche d'humour à toute épreuve qui fait que l'on rit ou tout du moins que l'on sourit en toute circonstance. Le tour de force de la série qui m'impressionne vraiment est le fait qu'elle me plaise toujours autant presque dix ans après. Que j'ai 11 ans ou 21 ans, je suis séduite par le concept, l'ambiance et les personnages bien que ceux-là aient entre 12 et 16 ans - du moins pour les héros. Il y a certes des gamineries mais celles-ci passent dans l'humour et fait que l'on ressent pas plus que cela que la série est censée être pour des enfants.
    Les personnages sont débordants de vitalité et attachants. On a bien entendu un trio de tête assez classique composé donc du héros qui réussit tout, Aang, du second garçon caché dans son ombre mais somme toute très drôle, Sokka, et la jeune fille sérieuse et débrouillarde, Katara. Les personnages que je trouve les plus intéressants sont, forcément, les méchants incarnés par le prince Zuko et son hilarant oncle Iroh - le fait qu'il ait la voix française de Dumbledore n'est pas pour arranger mon hilarité. J'étais en effet plus curieuse de connaitre l'histoire et le passé de Zuko que celui de Aang, même si je voulais savoir la suite de ses aventures bien sûr. L'effet de chasse à l'homme croisée est bien rendu et les personnages se croisent et s'affrontent souvent pour notre plus grand plaisir.
   En somme j'ai adoré cette série qui, bien que faite pour les petits, continuent d'enchanter et émerveiller les plus grands ! A voir !

jeudi 3 avril 2014

Les sorties du mois de mars et d'avril



 Voici comme tous les mois les sorties fantasy et fantastiques des éditeurs. Cette liste est toutefois exhaustive et peut comporter des erreurs ou encore des changements en fonction des éditeurs.


 


Asgard

02/04
Les Reflets d'Earane d'Anthony Boulanger





 
Atalante

20/03
Les Mages de Westil (T2) - Le voleur de portes de Orson Scott Ward


25/04
Dresseur de fantôme de Camille Brissot
La Science du Disque-Monde (T3) - L'horloge de Darwin de Terry Pratchett




 


 Atria

22/04
Les Terres du Ponant (T2) - La cité interdite de Olivier Lagneau





Black Moon


03/03
Hex Hall (T2) - Le maléfice de Rachel Hawkins - poche
La Marque de Tétraskèle  (T1) - Les filles du destin de Jean-Marc Bonnel

05/03
Les secrets de Wisteria (T2) - Lauren de Elizabeth Chandler - poche

12/03
Todds (T1) - L'étrange héritage de l'oncle Déprius de Harald Tonollo
Todds (T2) - Le cas Hannibal de Harald Tonollo

19/03
Journal d'un Vampire (T10) - La Traque par un auteur fantôme d'après l'oeuvre de L. J. Smith
Birth Marked (T3) - Captive de Caragh M. O'Brien - poche
Journal d'un vampire (T2) - Les Ténèbres de L. J. Smith - poche

16/04
La Belle et la Bête suivi de L'oiseau bleu par Madame LePrince de Beaumont - poche

23/04
L'Apprenti d'Araluen (T12) - Rôdeur royal de John Flanagan






Bragelonne

19/03
Les Salauds Gentilshommes (T3) - La république des Voleurs de Scott Lynch
Les Cavaliers de l'Apocalypse (T2) - Famine de Larissa Ione
Le Seigneur de l'Arc d'Argent (T1) - Troie de David Gemmell
La Trilogie du Magicien noir (T1) - La guilde des magiciens de Trudi Canavan - réédition
Sainte Marie des Ombres (T1) - La Brûlure de la nuit de Sophie Dabat


16/04
Pays Rouge de Joe Abercrombie
Le Voyageur de James Smith
Eternité (T3) - Des dunes sous le vent de Magali Ségura
Meg Corbyn (T1) - Lettres écarlates de Anne Bishop
Derniers jours d'Adam Nevill
La Trilogie du Magicien noir (T2) - La Novice de Trudi Canavan

 


Bourgois

06/03
Tolkien et la Grande Guerre : Au seuil de la Terre du Milieu de John Garth







 

Castelmore 

19/03
Trylle (T1) - Echangée de Amanda Hocking

16/04
14-14 de Silène Hedgar et Paul Béorn



 



City

12/03
L'héritage des signes de Karen Mahoney









Fleuve Noir

10/04
Les compagnons du Chaos de Luke Scull
Sadako de Koji Suzuki




Gallimard

06/03
A comme Association (T1) - La pâle lumière des ténèbres de Erik L'homme
A comme Association (T2) - Les limites obscures de la magie de Pierre Bottero

18/03
Nightshade - Les Jours fantômes de Andrea Cremer - ebook

10/04
Le Horla de Guy de Maupassant



Harlequin

Mars
Le pouvoir des Lys (T2) - Magique de Maria V. Snyder
Chroniques de Zombieland (T2) - Alice et le miroir des maléfices des Gena Showalter
Désirs nocturnes de Michele Hauf, Kathy Reus, Bonnie Vanak
Les Seigneurs de l'ombre (T10) - L'oracle des ténèbres de Gena Showalter

Avril
Les Voleurs d'âmes (T2) - La voleuse d'âmes de Rachel Vincent


J'ai lu

12/03
Les Enfants d'Erebus de Jean-Luc Marcastel

19/03
Les Ombres de la nuit (T10) - Lothaire de Kresley Cole

26/03
Iris empoisonné de Cindy Mezni
Rebecca Kean (T5) - L'armée des âmes de Cassandra O'Donnell

02/04
L'Assassin royal (Premier épisode) - La Nef du crépuscule de Robin Hobb

23/04
Aurora Teagarden (T4) - The Julius House de Charlaine Harris



 
Le livre de poche

19/03
Le protectorat des ombrelles (T4) - Sans coeur de Gail Carriger

16/04
17 lunes de Kami Garcia et Margaret Stohl
Anno Dracula de Kim Newman






Lokomodo

02/04
Failles de David Bry
Belladonna de Cécile Guillot





Michel Lafon

06/03
Eternels (T6) - Pour toujours de Alyson Noël- poche
Once Upon A Time - Renaissance de Odette Beane - poche

27/03
Insaisissable (T3) - Ne m'abandonne pas de Tahereh Mafi
Indiana Teller (T4) - Lune d'hiver de Sophie Audouin-Mamikonian

03/04
Les Héritiers d'Enkidiev (T7) - Le conquérant de Anne Robillard

10/04
Les Chevaliers d'Emeraude (T8) - Les dieux déchus d'Anne Robillard - poche
Night World (T8) - Le Royaume des ténèbres de L. J. Smith - poche
Le Dernier Royaume (2) - Le Roi du sang de Morgan Rhodes


 



Midgard

21/03
Le Caroussel funeste (T1) - La marque d'Ysengrin de Fenriss



Milady

21/03
Dark Elite (T3) - Coup du sort de Chloé Neill
Riley Jenson (T1/2) - Pleine Lune/ Le baiser du mal de Keri Arthur
Anita Blake (T18) - Flirt de Laurell K. Hamilton
Mercy Thompson (T7) - La Morsure du givre de Patricia Briggs
L'Âge du feu (T1) - Dragon de E. E. Knight
Dark Moon de David Gemmell
Poison de Sarah Pinborough
Avance Rapide de Michael Marshall

18/04
Les Vampires de Chicago (T8) - On ne mord que deux fois de Chloé Neill
Risa Jones (T5) - Ténèbres dévoilées de Keri Arthur
Créatures des Ténèbres (T1) - Fruit défendu de Jacquelyn Frank
Créatures des Ténèbres (T2) - Amour éternel de Jacquelyn Frank
Le Coeur du monde (T2) - Farlander 2 : Entre chien et loup de Col Buchanan
Charme de Sarah Pinborough
La Guerre des Serpents (T3) - La rage d'un roi démon de Raymond E. Feist



Mnémos

06/03
Frankia T2 de Jean-Luc Marcastel
Nephilim Intégrale - Le Chant de la terre de Isabelle et David Collet

03/04
Corpus prophetae de Verdier
Homo vampiris de Fabien Clavel
Les Crépusculaires de Mathieu Gaborit



 

Petit Caveau (Les éditions du)

31/03
Le Prince de l'ombre de Ambre Dubois







 


Pocket

10/04
Les Haut-Conteurs - La mort noire de Olivier Peru et Patrick McSpare






 
Robert Laffont

10/04
La trilogie de braises et de ronces (T3) - Le royaume des larmes de Rae Carson





 

Sharon Kena

15/04
Black Diamond (T1) - Visions mortelles de Sandra Paillard
Saga Hunters (T3) - Nouvelle ère de Meghane Vezzaro
Hybride (T1) - Origines de Tamara Durand
Sarangino (T2) - Hellus de Emmanuel Amadis
 




Marion



mercredi 2 avril 2014

Ange et Loki

 L'Agent des Ombres

Ange et Loki

Editions Fleuve Noir, 312 pages, illustration de J. Delval

Ange et Loki est le huitième tome du cycle L'Agent des Ombres, crée par l'auteur français Michel Robert. Sorti le 10 octobre 2013, il est le dernier tome paru à ce jour mais pas pour autant le dernier de la série.
Prix: 19, 90 €

Alors que Cellendhyll allait enquêter sur la mort suspecte de ses parents, bien des années auparavant, il reçoit un appel à l'aide de son ami loki, Gheritarish. Sans hésiter une seconde, Cellendhyll part à la recherche de son ami, priant pour le retrouver vivant, prêt à affronter les Terres de Sang, ses dangers et bien plus encore pour sauver son ami de toujours.



L'avis de Marion : Un début qui semble prometteur mais au final le livre n'apparait que comme un prétexte pour rallonger la série d'un tome.
       Le scénario est bien creux. Alors que des enjeux s'étaient crées dans le tome précédent, l'auteur fait croire qu'il va les poursuivre ici pour nous détromper à peine une cinquantaine de pages plus tard. Il plonge le lecteur dans une énième aventure qui, en plus, a le malheur d'être d'une terrible banalité. c'est du déjà vu et trop facile à anticiper. D'autant plus que l'on pourrait enlever ce tome de la série - bien que le suivant ne soit pas sorti - je suis sûre que l'on ne le remarquerait pas tellement il ne sert absolument à rien - peut-être à un détail près - dans l'intrigue du cycle. C'est lassant surtout après un septième tome qui était explosif et très intéressant point de vue intrigue. Je ressors très déçue de ma lecture.
       Michel Robert conserve son indéniable talent pour décrire les scènes de combat mais son style d'écriture commence à me lasser et à m'exaspérer de plus en plus. Les personnages n'évoluent pas, ou que trop peu, les formulations sont répétitives et prévisibles, le scénario n'avance pas, la fin du livre ne donne pas envie de savoir la suite et le livre n'arrive pas à quitter sa structure toute huilée qui dure depuis huit tomes. Je commence à atteindre le point de non retour sur la série de L'Agent des Ombres.
    Cellendhyll ne change pas d'un iota et c'est exaspérant, d'autant plus que j'ai le très net sentiment qu'il ne sert absolument à rien dans ce roman. Ce qui est tout de même bête quand on est le protagoniste principal. Le personnage n'avance pas ruminant le passé sans aucune place pour le futur. De plus, il devient comme beaucoup trop de héros à être le meilleur, surentrainé, doté de don plus exceptionnel les uns que les autres. Cela irait si ce n'était pas aussi le cas de Gheritarish.
    D'habitude, j'apprécie beaucoup le loki, personnage joyeux, bourrin avec son franc parlé. Mais ici il n'est que le prétexte à l'aventure et ne se départit pas de son rôle. Il y a trop peu d'humour et le personnage semble avoir perdu de sa fraicheur sans que l'on ne puisse l'expliquer.
   Je n'ai pas été conquise par l'habituelle figure féminine du livre. Si elle a un rôle psychologique à jouer, Cyndaël est surtout ici pour assurer les scènes érotiques qui caractérisent l'oeuvre de Michel Robert.
   En somme, je n'ai pas du tout été convaincue par ce huitième tome des aventures de Cellendhyll de Cortavar qui n'est que déception et inutilité.